L’Elysée se met à faire des économies…en virant du monde!

Il n’y a plus de sous, il faut donc bien faire des économies, quel que soit le moyen! L’Élysée a donc commencé à couper dans le budget, 9 millions en moins, et 54 emplois qui sautent! Mais les économies réalisées restent moindres quand on voit l’ampleur de la dette et la situation dans laquelle le pays se trouve! Donc, au programme, pour réaliser ces quelques économies de bout de chandelles dont la directrice du cabinet du président se félicite:

  • le budget des fleurs : 10 000 euros de moins en trois ans soit, pour 2015, 128 000 euros de fleurs (seulement), ce qui fait 350,70 euros de fleurs/jour pour de la simple déco. Le palais ne se fait plus livrer : les fleurs sont directement achetées à Rungis.
  • le budget « déplacement » de Hollande: de 19 millions d’euros en 2012 il passe à 14 millions d’euros en 2015… soit 38 356 euros par jour. Chaque jour, cela nous coute donc le prix d’une Mercedes Classe A! Et dire que certains pensaient que le scooter revenait moins cher…
  • le parc automobile a lui aussi été réduit, passant de 88 véhicules à 70
  • 54 emplois en moins, le palais présidentiel passant de 882 employés à 828. Soit 6% de son personnel.

Plus d’infos sur le sujet étant disponibles sur le quotidien Economie Matin.

PalaisDeL'Elysée

Pourtant, si réellement l’état voulait faire des économies, plutôt que de taper toujours plus sur les français « vaches à lait » ainsi que sur les PMI-PME, il pourrait! En réduisant le nombre de sénateurs par exemples, puisque ceux-ci sont trop nombreux et trop grassement payés suivant les avis en général, juste pour le petit exemple:

Les élus touchent 5.388 euros net par mois et disposent d’une enveloppe mensuelle de 6.037 euros pour leurs frais de mandat

, une somme qu’ils dépensent à leur guise sans fournir aucun justificatif. Pas assez pour certains. « Je considère que je suis mal payé, déclare à la buvette le sénateur UMP de la Meuse et ancien ministre de la Défense Gérard Longuet. Ma rémunération est équivalente à celle d’un DRH de PME ou d’un pharmacien, alors que j’œuvre pour l’intérêt du pays. Quant à l’indemnité de mandat, elle couvre à peine mes frais d’essence, de cérémonies, de communication et de double résidence. »

Afin d’améliorer leurs fins de mois, les sénateurs peuvent recourir à quelques astuces. Certains emploient en toute légalité leur femme ou un membre de leur famille avec une partie des 7.500 euros prévus pour recruter leurs collaborateurs. D’autres reversent cette manne à leur groupe politique qui leur en rétrocède une partie. La quarantaine de sénateurs qui occupent les fonctions les plus prestigieuses – questeurs, présidents de groupe – bénéficient en plus de confortables primes, à l’image du président et de ses 7.057 euros d’indemnité de fonction.

Sans oublier l’un des régimes de retraite les plus généreux de France: un mandat de six ans ouvre le droit à une retraite de 2.050 euros, deux mandats, plus de 3.000 euros, et la pension moyenne avoisine les 4.340 euros. « Mais notre caisse de retraite est toujours largement excédentaire, ironise Alain Lambert, ancien sénateur UMP de l’Orne. Car les sénateurs quittent leur fonction le plus tard possible et la plupart rêvent de mourir sénateurs ! »

Ici, les fonctionnaires sont choyés

Autres heureux membres du club : les 1.200 fonctionnaires. Qu’il s’agisse des 153 administrateurs qui conseillent les sénateurs dans la préparation des lois, des 91 surveillants du palais, des 127 assistantes de direction ou des 82 jardiniers, tous sont recrutés sur concours ultrasélectifs et jouissent de rémunérations mirobolantes. Poussé dans ses retranchements sur les salaires de ses collaborateurs, Gérard Larcher, alors président UMP du Sénat, avait lâché quelques chiffres en 2011. Face à la révélation de Mediapart dévoilant que son directeur de cabinet touchait 19.000 euros net par mois et son attachée de presse près de 11.000 euros, il avait répliqué qu’une secrétaire en fin de carrière percevait 7.200 euros et un agent de base 6.300 euros…

Les hauts fonctionnaires du Sénat surclassent largement les énarques des ministères. « Après dix-huit ans de carrière, je gagnais 10.000 euros, confie un administrateur. Et après trente ans, même sans responsabilité importante, je serai à 15.000 euros. » Au sommet de la pyramide, les deux secrétaires généraux émargent à plus de 20.000 euros, ce qui les place parmi les tout premiers salaires de la fonction publique, bien au-dessus des 15.000 euros du vice-président du Conseil d’Etat, souvent qualifié de plus haut fonctionnaire de France.

Plus d’infos affligeantes sur le train de vie des sénateurs sur Challenges.fr

Et aux indemnités, salaires et gains divers et variés, il faut rajouter les autres mandats ou métiers de certains, puisqu’au Sénat également, il y a des cumulards, même pas foutus de respecter la constitution de la république qu’ils sont censé représenter…

Au fait, au passage, en parlant du Sénat, il y a une actu sur le sujet, actu qui ne changera strictement rien pour nous puisque de toute manière, il est trop tard, le pays a déjà été vendu et bradé aux intérêts étrangers ou transatlantistes (autant être réalistes…), le sénat à basculé à droite

La droite a retrouvé la majorité au Sénat en dépit d’une relative résistance de la gauche lors des élections sénatoriales de dimanche, qui ont envoyé pour la première fois deux élus du Front national au palais du Luxembourg. Il s’agit de la troisième défaite électorale en six mois pour la gauche au pouvoir, après les municipales de mars, et les européennes de mai. Pour la première fois, le Front national va également faire son entrée à la chambre haute du Parlement avec deux élus de ses places fortes du sud-est de la France, un événement qualifié de « victoire historique » par la présidente du parti d’extrême droite, Marine Le Pen.

Petite consolation, « il n’y a pas de vague bleue », a affirmé le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis. A 20H00, la droite parlementaire totalisait 180 sièges alors que la majorité absolue est à 174, et la gauche 151. Le nouveau président de la Haute assemblée, qui sera élu mercredi pour succéder au socialiste Jean-Pierre Bel, sortira des rangs de l’UMP. Ce sera soit Gérard Larcher, qui a déjà occupé cette fonction de 2008 à 2011, soit l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, Philippe Marini faisant figure d’outsider.Plus d’infos sur 7sur7.be

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