L’extrême droite est « aux portes du pouvoir » en France, avertit Valls

Il n’est pas question de prendre parti pour l’un ou pour l’autre ici, mais il est toujours utile de s’interroger pour tenter de bien comprendre le problème! L’extrême-droite risque de prendre le pouvoir en France nous avertit Manuel Valls, et alors? Où est le mal exactement? Car si l’extrême-droite était un réel problème, toute forme de politique d’extrême-droite ne devrait-elle pas être dénoncée?

Ce fut le cas pour l’extrême-droite en Grèce qui souhaitait aller à l’encontre de la Troïka et des intérêts européens (voire transatlantistes), mais pas pour les autres…

L’extrême-droite est très puissante, voire au pouvoir dans nombre de pays du monde, sans pour autant gêner les bien-pensants qui nous expliquent à tout bout de champs pour qui il faut voter, ou qui il faut soutenir, bien au contraire… Juste pour l’exemple:

Donc, on ne demande qu’à croire Vall, BHL, Arno Klarsfield et consort sur la dangerosité de l’extrême-droite, mais il serait intéressant d’avoir des preuves de la dangerosité de ce parti, pas juste de beaux discours tous aussi convaincants que ceux sur le danger « poutinesque » ou la force pleine d’avenir de l’UE et des accords de libre-échange!

On ne demande qu’à le croire, si bien sur le FN n’est pas qu’un simple outil politique bien sur… Donc, prouvez-le! Ou arrêtez de déblatérer dans le vide! Oui, le FN risque d’être au pouvoir un jour, pas étonnant quand on voit les décisions politiques de ce gouvernement, ainsi que la collection de scandales du précédent…

Mais que peut avoir de plus le FN en France pour être aussi dangereux alors que des partis équivalents sur la planète ne le sont pas?….

Marine Le Pen et l’extrême droite sont «aux portes du pouvoir» en France, a averti dimanche le Premier ministre Manuel Valls, en s’inquiétant publiquement d’un sondage plaçant la dirigeante du Front national en tête à l’élection présidentielle de 2017.

«Nous devons agir autrement. Et parler autrement. Pour être écoutés, et entendus. Nous savons quel serait le prix terrible de notre échec. En France, l’extrême droite et Marine Le Pen sont aux portes du pouvoir !», a lancé M. Valls dans un discours prononcé à la Festa de l’Unita à Bologne (centre-nord de l’Italie).
«Et moi, comme homme de gauche, je ne pourrai jamais me résigner à cela. Car ce sont les plus faibles qui seraient les premiers à en souffrir. Et ce serait aussi un coup terrible, peut-être fatal, porté à l’Europe», a-t-il poursuivi à la tribune, selon la traduction officielle de son discours, prononcé en italien.

Quelques minutes plus tard devant les journalistes qui l’interrogeaient sur le scénario d’une éventuelle dissolution de l’Assemblée nationale (Parlement) face à la crise politique actuelle en France, le Premier ministre a appelé «chacun à se hisser à la hauteur de la responsabilité» pour éviter «une crise institutionnelle».
«Quand, dans les enquêtes d’opinion, même si (l’élection présidentielle) est dans trois ans, Marine Le Pen est créditée de 32% au premier tour de l’élection présidentielle. Quand dans une hypothèse (en cas de 2e tour contre François Hollande, ndlr) elle pourrait même l’emporter, on a besoin d’une crise institutionnelle pour faire en sorte que demain le Front national soit aux portes du pouvoir?», s’est alarmé le chef du gouvernement.
«Ou a-t-on au contraire la nécessité de redresser le pays?», a-t-il interrogé.

Source et article complet sur Leprogres.fr

 

 

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