Mensonges et contradictions

C’est toujours la même rhétorique. Instiller la peur, égrener des chiffres bruts jamais rapportés à la population générale, agiter des nouveaux variants en les soupçonnant d’être plus virulents et plus contagieux les uns que les autres et au final…pousser à la vaccination. La rendre obligatoire fait son chemin un peu partout en Europe et la mise en avant de l’efficacité quasi miraculeuse de la troisième dose est sur toutes les lèvres. Toutefois, dans cette brillante stratégie, de plus en plus de failles apparaissent, surtout pour ceux qui veulent bien les voir. Les autres, aveugles et sourds, ne cessent de s’empêtrer dans leurs contradictions.

Israël a souvent été cité en exemple dans la lutte contre ce virus, mais a aussi régulièrement montré le premier les limites de cette stratégie périlleuse. Au regard d’une reprise épidémique qui se profile aussi dans ce pays, la troisième dose miraculeuse devrait vite laisser place à une quatrième que l’on nous promet encore plus extraordinaire, tout en démarrant la vaccination des enfants. Etant donné les incertitudes liées à ces vaccins et l’accélération des effets secondaires au fil du temps, et de plus en plus graves, cela ressemble plus à une fuite en avant désespérée et inutile pour un virus qui tue…moins de 0.16% de la population (en France en 2020 avec une souche bien plus virulente).

Dans les contradictions, il est intéressant d’écouter, par exemple, Arnaud Fontanet, épidémiologiste à l’Institut Pasteur (toujours lui) et membre du Conseil Scientifique, qui déclarait sur LCI le 2 décembre « Les personnes qui ne veulent pas faire la dose de rappel jouent à un jeu dangereux » tout en vantant les mérites de cette troisième injection au regard des résultats obtenus en…Israël. Mais étant donné la situation actuelle dans ce pays, il s’empresse d’ajouter aussi « Le gain de protection est considérable, même si l’on ne sait pas encore combien de temps cela va durer ». Pour nous préparer aussi à une quatrième dose ?

Le même Arnaud Fontanet, toujours sur LCI dans la même émission en vient donc à parler de la fameuse « 5ème vague » et annonce sans sourciller « Il ne faut pas compter sur la dose de rappel pour casser la courbe qui est en cours ». Bon, je suis un peu perdu, si quelqu’un comprend quelque chose, je suis preneur. Il est vrai qu’à force de mentir, l’on finit par dire n’importe quoi, tout et son contraire. Mais de toutes façons, qui le remarque ? Qui s’en offusque ? Je suis intimement persuadé que toute cette stratégie finira par s’effondrer sur elle-même. Le problème c’est que les dégâts causés par toute cette absurdité politique, qui n’a rien de sanitaire, aura fait des dégâts irréversibles.

Sylvain Devaux

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A propos Sylvain Devaux

Universitaire de formation (Géographie et histoire), responsable d'archives après une carrière dans le tourisme, mais aussi correspondant de presse et ancien rédacteur en chef de la Robolution (Insolentiae).

4 Commentaires

  1. Une des principales motivations à résister, quitte à être au banc de la société, c’est d’être les futurs témoins de l’hécatombe qui va fatalement arriver, certes pas tout d’un coup mais dont les signes seront manifestes dès avant 2025. Et surtout être les spectateurs de tous ces lâches qui nous auront pointés du doigt tels des cinglés bons à être interner. Il n’y aura alors plus de larme ni de compassion car le dégoût de cette pauvre humanité se laissant entraîner vers la déshumanisation aura tarit toute empathie, toute trace d’Amour et de pardon.
    Le plus dur sera le chantier de l’après. Comment reconstruire et sur quelles bases afin de ne plus laisser la bête reprendre les rennes de la destinée humaine ??
    C’est ça qui préoccupe le plus car le fait de l’holocauste est déjà acté en nous.

  2. Et si on faisait pareil avec les victimes de pédophiles, peut-être que les parents prendraient la mesure du danger qui entour leurs enfants.

    Pourtant le chiffre de Karl est beaucoup plus clair et n’a pas créé de psychose, 1 sur 5…

    • Ce que je veux dire par là c’est que les chiffres ne suffisent pas à créer cette hystérie collective.
      C’est aussi les gens, leur égocentrisme, leurs envies d’être au centre de l’intérêt, de participer au film et peut-être d’être la vedette qui chope la maladie imaginaire. Les capos, malades de l’autorité, les corrompus attendant leur frique etc.

      Donc au final que ce soit les chiffres du covid, les chiffres des morts du vaccs, de la reprise épidémique etc… Tout ça ne raisonnera jamais personne, ni le peuple, ni les dirigeants. On a donné une excuse aux gens pour être le pire d’eux-mêmes.

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