« Paris. Vie de merde ! Vendre la ville, acheter la campagne » L’édito de Charles SANNAT..

Ceux qui logent à la campagne ont certains avantages mais aussi des inconvénients comme l’absence de transport en commun, de commerces de proximité, pharmacie etc.. Pour les anciens qui ne sont pas motorisés, c’est galère. Mais là, on parle de gens qui « étouffent » dans Paris, ville lumière à l’éclat qui se ternit un peu plus chaque jour, qui peuvent choisir de partir ailleurs pour mieux vivre. Partagez ! Volti.

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Charles Sannat pour Insolentiae

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Paris. Vie de merde.

L’attractivité d’une ville, c’est bien évidemment sa qualité de vie, or la qualité de vie des Parisiens et des Franciliens est en chute libre depuis plusieurs années.

Pollution.

Bouchons.

Saleté, insalubrité et rats des villes.

Délinquance, squats drogue et camps de migrants en plein air créent des conditions explosives.

Vie chère.

Immobilier hors de prix.

Logements petits pour ne pas dire tendance clapier.

Organisation impossible.

Complexité d’élever une famille et de s’occuper des enfants où chaque activité nécessite une logistique hors du commun.

Et enfin… une chaleur étouffante qui vient rendre la vie impossible.

Ha… j’allais oublié également ces transports en communs d’une telle efficacité, d’un tel confort…

Voici une vidéo prise un jour de problème pour accéder au RER A.

Evidemment, les indécrottables Parisiens vous expliqueront que s’entasser dans un sous-sol à plusieurs milliers pendant un heure est un acte profondément naturel… Je leur laisse ma place bien volontiers.

Sympa ce matin à #saintlazare #RERA pic.twitter.com/Z2Crw9NXSn

— Loïc (@l_chvb) 3 juillet 2019

La ville de Paris Fluctuat tellement qu’elle mergitur !

Avec tout cela, l’attractivité des grandes villes et de l’Ile de France en particulier est en train de s’effondrer.

Ce qui saute aux yeux c’est l’inconfort de cette région.

L’inconfort quotidien imposé à tous. De la rudesse des transports aux interdictions multiples, de la trottinette aux voitures n’ayant pas le bonne vignette crit’air, la ville réduit la liberté.

On étouffe à Paris et en Ile de France. On étouffe de chaud comme d’absence de liberté.

Tient d’ailleurs même le très « parisianiste » Les Echos titrent Paris étouffe même sans la canicule »…

La vie en province apparaît donc comme un eldorado, surtout, que, l’on assiste même à une inversion des salaires.

Si avant l’emploi vous faisait passer par Paris, aujourd’hui dans certains coins de province les salaires montent pour attirer des candidats.

Résultat des courses et de la loi de l’offre et de la demande, pour plein de fonctions on peut être aussi bien payé et parfois mieux en Province qu’à Paris. Au bout du compte lorsque l’on prend le reste à vivre mensuel, l’Ile de France est largement devancé par la Province. Les gens dont le salaire est compris entre 1200 et 2000 euros n’ont aucun intérêt à travailler et vivre à Paris.

Même Europe 1 en parle ici.

« Le coût du logement, mais aussi la baisse de la qualité de vie, pousse de plus en plus de salariés d’Île-de-France à chercher du travail en régions. »

Et le magazine Marianne en parle aussi avec cet article intitulé…

« Soit la ville s’adapte soit ses habitants la fuiront !! »

Il n’y a pas à dire… sale temps pour Paris et c’est bien fait !

Ville. S'adapter ou fuir marianne

Ville. S’adapter ou fuir Magazine Marianne

Quand on offre une vie de merde aux gens, on ne récolte que ce que l’on mérite….

Si vous voulez connaître ma stratégie immobilière contrarienne elle est simple.

Vendez la ville qui est obsolète, très chère et inconfortable et achetez la campagne qui est sous-valorisée, pleine d’espace, simple et nettement plus facile à vivre. J’y reviendrai longuement tout au long du mois de juillet, le mois où nous allons parler de… l’effondrement !

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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