Immunocastration : Le nouveau jambon pharmaceutique ! Par Kla.Tv..

Une « méthode vaccinale » pour castrer les porcs. On se demande si à long terme, ce produit ne castrera pas chimiquement les consommateurs. Proposé par Françoise G. Partagez ! Volti

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Source Kla.Tv

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A partir de janvier 2019, l’Allemagne aussi était censée interdire la castration chirurgicale sans anesthésie du porcelet. Toutefois, en novembre 2018, ce délai a été reporté de deux ans par une résolution du gouvernement fédéral. Jusqu’à présent, les porcelets étaient castrés pour neutraliser l’odeur désagréable qui se dégage de la viande des verrats sexuellement matures.

L’agent d’immunocastration Improvac du fabricant pharmaceutique américain Pfizer est destiné à remplacer cette douloureuse castration. L’agent de type vaccin interfère avec l’équilibre hormonal du verrat et empêche ainsi la maturité sexuelle de l’animal. La dernière vaccination d’un verrat doit avoir lieu 4 à 6 semaines avant l’abattage, mais la substance active reste dans le corps de l’animal jusqu’à10 semaines.

Cela signifie qu’il faut s’attendre à des résidus dans la viande.

Dans le mode d’emploi destiné aux employés, il est indiqué que la préparation n’est pas entièrement inoffensive : « L’auto-injection accidentelle peut provoquer l’infertilité chez les hommes et les femmes, affecter la grossesse et provoquer une atrophie, c’est-à-dire une perte des tissus des organes sexuels… ».

Pourtant, le lobby pharmaceutique qualifie la consommation de viande d’inoffensive : une véritable cochonnerie pour tromper le consommateur en lui faisant croire qu’il est totalement en sécurité.

de abu.

Sources :

www.oekolandbau.de/erzeuger/tierhaltung/spezielle-tierhaltung/schweine/sauenhaltung/haltung/ausstieg-aus-der-betaeubungslosenferkelkastration/

www.vetpharm.uzh.ch/reloader.htm?tak/00000000/00001662.VAK?inhalt_c.htm

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