«Les feignasses françaises font en plus des heures sup non payées. Qui prévient le président pour lui dire ? » L’édito de Charles SANNAT..

C’est une vision des choses qui se défend, si on a un travail qui plaît et qui permet de vivre correctement. Sinon pour ceux qui bossent pour un salaire de misère, avec un emploi pénible, quel intérêt à faire cadeau à son patron de quelques heures non rémunérées, qui ne profiteront qu’au dit patron? Peut-être que c’est possible avec un « bon » patron qui galère pour garder sa boite ouverte et préserver ses employés de Popol emploi,. Sujet qui peut prêter à des avis divergents ou convergents, selon le côté de la barrière où l’on se situe. Qu’en pensez vous ? Partagez ! Volti

Un commentaire

  • 100% d’accord avec toi.
    Il faut supporter des heures sup non payées, et quand on a un boulot alimentaire, la seule motivation est de ne pas le perdre.
    Le patron charge la mule. On appelle ça du chantage sournois, vicieux, et bien sûr illégal.
    A moins que ce soit le désir de plaire à son patron, donc de se rendre indispensable, donc d’espérer ne pas être viré un jour ou l’autre.
    Ce qui revient au même que dans le premier cas. Sauf que c’est un … « libre » choix.

    Si on aime son boulot et qu’on peut le faire dans des conditions dignes, voire agréables, il n’est plus un boulot, c’est un plaisir. On n’arrive pas à reculons à ce genre de travail.

Laisser un commentaire