Témoignages : « Ceux qui sont allés sur la Lune ne sont pas revenus indemnes… » …

Très intéressant ce panorama de sensations ressenties par les astronautes. Ce qui semble sûr pour l’instant et, compte tenu des connaissances, un voyage vers Mars est quasi impossible, si l’on veut protéger les futurs explorateurs. Seriez vous prêts pour l’aventure ? Vos avis sont attendus. Partagez ! Volti

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Source Usbeketrica.com via Crashdebug


l’astronaute américain Mike Hopkins à l’extérieur de l’ISS en 2013. © Nasa

Lorsque des Terriens s’aventurent à quitter la Terre, leur corps et leur esprit sont éprouvés comme nulle part ailleurs. La vulnérabilité des êtres humains est aujourd’hui l’obstacle majeur à franchir pour poursuivre la conquête spatiale. Et la santé des astronautes est donc suivie de près par les scientifiques. C’est ce que montre le documentaire Les cobayes du cosmos, diffusé en avant-première le 29 octobre lors du festival Pariscience, qui donne la parole à treize astronautes. Ils y livrent un témoignage fascinant de leur passage dans l’espace, de leurs craintes, de leurs émerveillements, et de la façon dont cette expérience les a bouleversé. Le réalisateur du film, Jean-Christophe Ribot, est revenu avec nous sur ce que les astronautes ont à enseigner au reste de l’humanité.

« Après 4 jours de vol, j’ai regretté d’être devenu cosmonaute. » Cet aveu est celui du Russe Alexsandr Lazutkin. Malaises, nausées, atrophies musculaires et osseuses, bombardement de radiations cosmiques, dépressions, tensions psychologiques : la vie dans l’espace n’a rien d’une partie de plaisir pour des organismes façonnés depuis 3 milliards d’années par et pour la vie sous gravité terrestre.

Alexsandr Lazutkin passera malgré tout 184 jours dans l’espace. Et il y connaîtra d’incomparables moments de grâce. C’est toute l’ambivalence de l’expérience spatiale dont témoignent devant la caméra les treize astronautes, dont les Français Thomas Pesquet, Jean-François Clervoy, Patrick Baudry et Jean-Pierre Haigneré mais aussi l’Italienne Samantha Cristoforetti et les Américaines Anna Fisher et Cady Coleman. Une parole féminine loin d’être anecdotique et qui soulève de lourdes questions éthiques quand on sait que moins de 10% des humains partis dans l’espace sont des femmes.

De la gestion du quotidien à celle d’un départ d’incendie dans la Station spatiale internationale (ISS), en passant par l’ébahissement face à l’« overview effect », les confidences des astronautes sont précieuses pour qui se questionne sur notre place dans l’univers ou sur nos ambitions de conquête martienne. Avant d’être diffusé le 22 novembre sur France 5, Les cobayes du cosmos sera projeté – gratuitement – le 29 octobre dans le cadre du Festival international du film scientifique, Pariscience, dont Usbek & Rica est partenaire. Le réalisateur Jean-Christophe Ribot, qui sera présent lors de cette projection / débat, nous a parlé de ses rencontres avec ces pionniers de l’espace.

Usbek & Rica : Vertiges, nausées, pertes de repères… Les astronautes témoignent rarement de ces aspects assez peu glamours de la vie en impesanteur. Votre intention était de briser la vision trop idyllique de la conquête spatiale ?

Jean-Christophe Ribot : Les êtres humains dans l’espace sont souvents glorifiés et montrés comme des héros. Mais on imagine assez peu la complexité physique et psychologique de leur quotidien. Eux-mêmes sont assez réticents à parler de leurs difficultés. Les astronautes ont un profil de bons élèves et ont l’obsession de repartir, donc ils mentionnent peu les problèmes rencontrés.

Cela dit, le corps humain n’est pas fait pour vivre en dehors de la Terre mais possède également une incroyable plasticité. Les parties du corps ou du cerveau qui ne sont plus utiles, liées par exemple aux repères spatiaux, à la verticalité, s’éteignent au fil du temps.

« Ce qui les effraie le plus, c’est l’aspect psychologique »

Certains problèmes de santé s’estompent avec le temps, mais d’autres semblent aujourd’hui insurmontables…

Le problème numéro un pour toutes les agences spatiales, le « no go », c’est le problème des radiations et les risques de cancer. Aujourd’hui la législation du travail interdit le vol vers Mars car les risques de cancer dépassent les limites autorisées. Même si les astronautes, notamment ceux issus la nouvelle génération, se disent prêts à prendre le risque.

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Source : Usbeketrica.com

33 commentaires

  • guibus

    « Ceux qui sont allés sur la Lune ne sont pas revenus indemnes… » L’article commence très mal. L’homme moderne n’a jamais mis les pieds sur la lune.

  • CryptoKrom

    « Ceux qui sont allés sur la Lune ne sont pas revenus indemnes… »
    « Ceux qui sont allés sur l’Everest ne sont tous pas revenus indemnes… »
    « Ceux qui bouffe des medocs pour se guerir ne sont pas revenus indemnes… »
    « Ceux qui …bla bla bla ne sont pas revenus indemnes… »
    « Ceux qui …et patati et patata… ne sont pas revenus indemnes… »
    etc…etc…

    Ces humains ne changerons jamais ont dirais,
    a ne jamais retenir leurs leçons et continuer leurs bétises !

    Bin oui ils sont malades…. et alors ? Ils inventent des bétises malsaines… bin voila !
    Et sa continuera In-Eternum….

    Techniquement il existe des types de cancer trés résistants aux rayonnements,
    impossible a traiter presque, a moins d’utiliser les plus puissants rayonnements qui existe….
    les fameux Rayons Gamma… ceux qui détruisent Toute Vie !

    Ils peuvent toujours essayez de fusionner leur cerveaux avec une de ces tumeurs alors et d’y rajouter des bras cybernétiques…non ?
    Comme sa ils reviendrons « indemnes »… mutants…mais indemnes !

    N’est ce pas Mister Slime ? https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

  • gneu

    Bonjour

    On a déjà longuement parlé du projet Apollo de la Nasa ici.
    Mais savez-vous que durant les années 1958 à 1976, les soviétiques ont également eu un programme lunaire ?
    C’est le projet LUNA.
    Ils ont pratiquement tout fait, sont trop forts ces Russes :
    – des sondes qui s’écrasent sur la Lune
    – des orbiteurs lunaires (qui ont photographié la face cachée)
    – des modules qui se posent en douceur sur le sol lunaire
    – et même des modules qui sont revenus de la Lune en ramenant des échantillons
    et eux aussi, avaient leur jeep lunaire !

    Voir cette page :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Programme_Luna

    Il y a même des ressemblances frappantes entre leurs sondes qui se sont posées sur le sol avec le LEM des américains.

    Regardez les photos des sondes ! C’est à mourir de rire, on se croirait dans un film de science-fiction amateur !

    La seule différence entre Apollo et Luna ? Les Russes ont été plus raisonnables : ils n’ont pas envoyé d’humains là haut (ben oui, ils devaient savoir qu’ils ne reviendraient pas indemnes !)…

    Alors, si les Russes n’ont pas dénoncé la supercherie d’Apollo, c’est peut-être qu’eux-mêmes n’étaient pas très au clair dans tout ça !!!

  • Moi ce qui me turlupine le plus, c’est comment il font pour rester sans baiser autant de temps ? Donc pour moi leur problèmes psychologiques évoqué dans l’article ne sont pas à chercher bien loin…

    Sans compter que de se masturber en apesanteur ne doit pas être chose facile, sans même évoquer la promiscuité….

    Akasha.

  • manguetsou

    Sinon il y a le livre :

    The Home Planet 1988
    by Kevin W. Kelley (Editor), Jacques-Yves Cousteau (Foreword)

    Avec de très belles photos, et le témoignage d’astronautes, de tous pays, de leur expérience sur le plan spirituel.
    En français c’est je crois : « Clair de terre »

  • Le Gaulois libre

    Lorsque l’homme a commencé à voler, je ne parle pas du fake news d’Icare, mais des frères Montgolfier, il n’a depuis jamais cessé de le faire en passant par des sauts de puce jusqu’aux milliers de vols quotidiens des avions de ligne.

    Lorsqu’il a découvert la possibilité de mettre ses doigts dans une prise de courant, il n’a plus cessé de développer les applications électriques, idem pour l’informatique.

    Lorsqu’il a découvert le moyen de transport automobile, avec un engin lent, bruyant, et très rudimentaire, il n’a plus cessé de développer ce mode de transport.

    Lorsqu’il a découvert la possibilité de communiquer par les ondes radio, une fois les premiers balbutiements passés, il n’a jamais cessé de le faire, y compris pour la transmission d’images et la téléphonie.

    Lorsqu’il a découvert l’énergie nucléaire, itou….

    Alors, la question suivante se pose : pourquoi, après avoir réussi l’incroyable exploit de marcher sur la lune, en utilisant des moyens aussi primaires et rustiques que ceux comparativement utilisés par les frères Montgolfier pour leur premier vol, a-t-il cesser de poursuivre dans cette voie, alors que les techniques, les matériaux et l’accumulation de connaissances auraient dû nous faire passer de la Montgolfier à l’Airbus A 380 ?…

    La seule réponse crédible est : qu’il y a loin entre un film de science-fiction et la réalité.

    Stanley Kubrick à réalisé le film de science-fiction : 2001 l’Odyssée de l’espace, ce n’est pas pour autant que nous avons réalisé ce qui figure dans ce film, qui n’était que la simple extrapolation des études de la NASA de l’époque. C’est aussi lui qui serait le réalisateur du premier pas de l’homme sur la lune…

    Léonard de Vinci a aussi imaginé, en dessins, la possibilité d’aéronefs, mais à son époque il ne connaissait pas les lois de l’aérodynamisme, ni les matériaux et les technologies qui lui auraient permis de dessiner une Airbus, et encore moins de le construire et de l’utiliser.

    Les amerloqueteux n’ont pas marché sur la lune, pas plus qu’ils ont gagné la dernière guerre, ni qu’ils sont venus nous libérer. Ils sont juste capables de faire des films de superhéros à la con genre comics bodybuildé. Grandes gueules, gros flingues et pois chiche à la place du cerveau.

    Pendant des siècles, l’humanité a été enfumée par la fausse nouvelle que la terre était le centre de l’univers et que le soleil lui tournait autour, puis est arrivée la révolution Copernicienne, et même les plus cons qui restaient convaincus du contraire, ont été obligé d’admettre que leur conviction était une connerie.

  • fin2cycle

    salut

    j ai bien aimè le film  » interstellar  »
    surtout cette conversation entre le heros du film et les professeurs d ecole de sa fille murphy concernant les missions APPOLO .

    https://www.youtube.com/watch?v=4DOArxQXoGY

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