Soros, suprémaciste & censeur diabolique…

Il y avait longtemps que l’on avait pas parlé de ce spéculateur, dont « l’altruisme » ne cesse d’interroger, avec entre autres, sa fondation Open Society. Il est décidément partout où son influence peut rapporter. Parmi les partenaires du Monde-Afrique, Open Sociéty et Bill et Mélinda Gates. Partagez ! Volti

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Source The-Duran.com traduction De-Defensa.org via Réseau International

L’activisme de George Soros ne connaît ni fatigue, ni limites, ni frontières bien entendu. Il s’avère que les récentes actions de censure des “titans hightech” type-GAFA, d’ailleurs promises à se poursuivre et destinées à limiter sinon à annihiler toutes les poussées qui contiendraient des éléments antiSystème, – conservateurs, populistes, souverainistes, traditionnalistes, prorusses, etc., – peuvent être considérées comme ayant eu leur origine dans une initiative de Soros et de ses diverses organisations, sous la forme d’un mémo de 49 pages datant de janvier 2017

. A l’époque, ce document avait été fuité d’une réunion en Floride d’une centaine de donateurs soutenant l’initiative et publié par The Daily Beast. Il resurgit aujourd’hui, notamment dans une publication par NewWorldDaily (NWD du 20 août 2018, de Art Moore) reprise par TheDuran.com du 24 août 2018. C’est le second texte que nous publions, qui reprend la plupart des éléments de NWD.

(C’est une trajectoire assez étonnante que celle de ce mémo, qui avait peu retenu l’attention lors de sa première divulgation, noyé dans le flot des informations sur la crise à “D.C-la-folle”, et d’une façon générale dans la bataille Système versus antiSystème. Il ressort opportunément aujourd’hui, pour mieux éclairer les actions des Facebook, Google & Cie contre des personnalités ou des sites soit pro-Trump, soit alternatifs, soit antiSystème, etc. La notion d’“exclusivité” [de scoop], de nouveauté, de “droit d’auteur” par conséquent, etc., est absolument brouillée par la rapidité de circulation, la multiplicité des publications, l’in-traçabilité de la source initiale, la valeur complètement relativisée de la nouvelle en fonction de l’événement dans une réalité complètement désintégrée…)

Le personnage de Soros est extrêmement fascinant par son symbolisme autant que par son action, tant il se constitue naturellement en parfait symbole du véritable visage de la crise (la crise voulue par le Diable) qui désintègre notre monde… PhG écrivait, le 26 août 2016, parlant de Soros et de son bras armé déstructurateur aux multiples tentacules, l’Open Society Foundation (OSF) : « Ainsi, la cible de Soros-SOF, ce n’est pas le fascisme, l’esprit réactionnaire, le populisme, le conservatisme, l’intégrisme, etc., non la cible c’est la tradition. Là vraiment, le Diable est nu, encore plus que ne l’est le roi d’habitude. » Si le personnage est fascinant, la situation est presque ironique autant que catastrophique, de voir ainsi manœuvrer, à ciel ouvert, au vu et au su de tous les aveugles des élites-Système, le Diable et ses œuvres.

Le personnage, Soros, devient ainsi source d’anthologie nourrissant tous les services opérationnels du Système, en pleine surpuissance, ignorant avec un mépris et une incrédulité qui ressemblent à de l’inconscience la si forte probabilité que cette surpuissance soit source d’autodestruction. Eric Zuesse nous a donné une interprétation historique et idéologique du personnage à la fois surprenante, ironique par rapport à la narrative que débite Soros et que ses complices débitent à son propre, et somme toute profondément véridique : Soros comme suprémaciste, et l’on dirait “suprémaciste-suprême” puisque suprémaciste-Système ; et Zuesse, historien indépendant et clairement antiSystème mais penchant à gauche s’il faut vraiment l’étiqueter, fait un parallèle savoureux entre Soros et Cecil Rhodes, ce dernier suprémaciste anglo-saxon justifiant fondamentalement l’impérialisme britannique comme tous les impérialismes qui peuvent s’en réclamer, – et le plus parfait accomplissement d’entre tous, l’impérialisme US bien entendu, – et tout cela débouchant sur Soros surgissant comme un double de Cecil Rhodes, comme une sorte de “Zorro-diabolique”, avec l’attirail humanitariste habituel. (Les tentacules doctrinales ne manquent pas à partir du droitdel’hommisme, du “R2P” ou doctrine du Right To Protect, sorte de neoconisme sophistiqué et éventuellement féministe, et ainsi de suite dans l’immense ménagerie postmoderne.)

Voici un extrait d’un texte de Zuesse où il décrit succinctement mais d’une façon convaincante cette analogie et ce parallèle remarquablement originaux par leur liberté de jugement, passant par un mépris complet des étiquettes convenues : mettre dans le même panier suprémaciste le raciste affiché qu’était Cecil Rhodes et la victime-simulacre de l’Holocauste qu’est le spéculateur Soros, et toucher juste sur toute la ligne, – voilà une belle démarche intellectuelle ! (Dans le texte du 31 juillet 2018 sur  Strategic-Culture.org, avec traduction du Sakerfrancophone) :

« Mon article du 19 juillet, “Le désaccord fondamental de Vladimir Poutine avec l’Occident”, présentait ce hiatus entre l’attachement de Poutine à l’idée que seuls les résidents d’un territoire donné peuvent y avoir une souveraineté légitime, et l’engagement occidental pour l’idée que les étrangers à un pays peuvent avoir un droit – peut-être même un droit plus élevé – à la souveraineté sur ce pays.

» Deux représentants de l’opinion, qui comptent à l’Ouest, ont été longuement cités, pour défendre le droit affirmé des étrangers à contrôler un gouvernement tiers : Cecil Rhodes [au cours de la deuxième partie du XIXème siècle], et George Soros au XXIe siècle.

» Ces deux partisans de ce qu’on appelle communément “impérialisme” utilisaient des mots différents, mais la seule différence que j’ai pu percevoir dans leurs messages respectifs est la spécificité raciste beaucoup plus affirmée dans l’expression de Rhodes que dans celle de Soros. Cependant, dans un cas comme dans l’autre, la conquête internationale peut être considérée comme bonne, à condition qu’elle soit faite par les bonnes personnes, contre les mauvaises personnes. Bien que Soros soit plus vague que Rhodes, pour identifier les “bonnes personnes”, les deux soutiennent clairement le suprémacisme – les droits des envahisseurs à envahir et à occuper une terre, dans certaines circonstances, aussi vagues que puissent être ces circonstances où s’expriment ces droits suprémacistes. »

Voici donc le texte du “censeur diabolique” qu’est Soros, dans le chef de son mémo de janvier 2017 où il met en musique la “guerre de communication”, tactiquement anti-Trump mais stratégiquement anti-antiSystème, par le biais d’une censure totalitaire exercée par les “titans” de l’avant-garde du Système dont nous commençons à goûter les effets. L’offensive est impressionnante mais elle est loin d’avoir la victoire assurée dans cette jungle incontrôlable qu’est l’internet dans toutes ses échappées, au cœur du système de la communication dont on connaît la propension à jouer de son “effet-Janus” (notamment avec l’afflux d’intérêt contournant les voies habituelles et censurées des “titans-hightech” que suscitent les victimes de cette censure totalitaire).

https://theduran.com/leaked-49-page-memo-documents-how-george-soros-is-behind-social-media-censorship/

source:http://www.dedefensa.org/article/soros-supremaciste-censeur-diaboliques

Via Réseau-International

Voir aussi :

 

Les milliardaires américains s’affrontent pour le contrôle politique de l’Europe

 

Deux « philanthropes » vont maintenant se battre pour le contrôle des marchés politiques (ou institutions) européens.

Un concours pour le contrôle politique de l’Europe se prépare entre deux camps Américains, l’un dirigé par George Soros, établi de longue date, et l’autre mis sur pied par Steve Bannon, l’ancien directeur de campagne du président américain Donald Trump. Soros a longtemps conduit les milliardaires libéraux américains à contrôler l’Europe, et Bannon est en train d’organiser une équipe de milliardaires conservateurs américains pour arracher ce contrôle aux milliardaires libéraux…/…

 

 

 

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