Los Cantos de Xochi: Les Tambours de Xochipelli se sont libérés…

Le dernier « canto » de Dominique Guillet, l’inconditionnel défenseur de la vie. Ça s’adresse aux cerveaux pas trop formatés et surtout, aux tenants de la libre pensée. Ça peut par moment être osé, mais c’est écrit avec le cœur, les convictions et la connaissance de celui qui a passé une grande partie de sa vie, à étudier, comprendre, défendre la Nature et le naturel, à libérer les semences anciennes, contre les chimères et les empoisonneurs de tous bords. Pour ce canto, la langue de bois n’a pas sa place et, elle n’a pas essayé de s’en faire une..

Ce quatrième Canto de Xochi présente mon “adéesse” aux fonctions de direction et de présidence-fondatrice qui furent miennes, depuis près de vingt années, au sein de l’Association Kokopelli – une association que nous avons créée, en 1999, sur les cendres de notre société familiale Terre de Semences, attaquée par la Mafia semencière. Ce Canto est sous forme parfois autobiographique et il fait, ainsi, suite à deux premiers Cantos, “Les Tambours de Xochipelli se sont réveillés” et “Chroniques de l’Oregon”, que j’ai rédigés – contrairement à mes habitudes Gnostiques d’œuvrer dans les coulisses de l’Innovation – afin de disperser, dans le métabolisme de l’Atmosphère, les intempéries induites par les rumeurs nauséabondes de certains experts en diffamation qui n’apprécient pas, à sa juste valeur, ma remise en question intégrale des baudruches du Système, fondé sur un paradigme qui serait burlesque s’il n’était pas génocidaire, ou qui n’apprécient pas mon intimité d’œuvrer avec le Nagual et Instructeur Gnostique, John Lash. De plus, l’appréhension d’un phénomène, biographique ou social, ne peut pas faire l’impasse quant à la connaissance de l’essence de son origine. Et c’est pourquoi, d’ailleurs, il est peu de choses qui puissent être recyclées du Système Occidental Patriarcal fondé sur des religions messianiques – et d’Outre-Mère parce qu’extraterrestres – qui haïssent la Vie, qui prônent une idéologie de race maîtresse – et donc une idéologie de génocide – et qui sont, depuis des milliers d’années, totalement déconnectées de la Source, de la Mère, de la Terre-Mère, de Pachamama, de Gaïa-Sophia. C’est la philosophie qui m’a amené sur le chemin des plantes médicinales – la Guirlande Magique – et sur celui, ensuite, des plantes potagères. Je parle de PhiloSophia, l’amour de Sophia, l’amour de Sagesse.

«Courageux, insouciants, moqueurs, brutaux — c’est ainsi que nous veut la Sagesse : elle est femme et elle n’aime jamais qu’un guerrier». Nietzsche. Ainsi Parlait Zarathoustra.

Dans la rubrique des rumeurs nauséabondes propagées par des ramollis de la Kundalini, il existe même des groupuscules en Ariège qui prétendent que je serais un gourou anti-avortement de par le fait que mes textes «sont une glorification de la vie à tout prix». Le problème de ces régions Ariégeoises archi-inondées de pluies, c’est que la ganja est de type un peu plombant, comme l’argile de certaines zones, de par un manque de lumière solaire et une inclination à cultiver les dégénérescences féminisées proposées par la mafia Hollandaise. Le cannabis est une plante extrêmement médicinale et qui, de plus, fait danser les neurones. Nonobstant, les cannabis modifiés génétiquement laissent des traces – surtout dans des cerveaux déjà délabrés par la vacuité existentielle et le manque de soleil, donc de Vitamine D – car les plantes ne savent plus sur quelles mélodies génétiques chanter. Le chant du Cannabis est, en effet, extrêmement mélodieux mais il peut être très dispersant lorsque les forces d’attention et de concentration sont absentes – ce qui est le cas d’une grande partie de l’humanité, au bout de cinq minutes. 

« Seule la connaissance de ce qui est Vivant peut bannir la Terreur». Wilhelm Reich dans “La Fonction de l’Orgasme”. Doit-on en déduire que Reich fut un gourou anti-avortement?

Je vais donc dégainer – de mon lingam de superbe et d’arrogation Gnostiques enchantées et enmusées par les Dakinis courroucées des Vortex Gaïens – afin de jaculer quelques turbulences didactiques avant que les invectives concomitantes, et subséquentes, ne commencent à pleuvoir me traitant “d’homophobe” – un adjectif, destiné à être très insultant, dont l’usage actuel, par l’opposition contrôlée, est du pur non-sens, vu son étymologie. Tout comme le terme pédophile, d’ailleurs, car tout parent qui se respecte aime ses enfants et est, donc, un pédophile avéré – selon l’étymologie du terme en Grec “paidos/phyllen”. L’amplitude de dégénérescence et d’indécence culturelles ainsi que de lobotomisation linguistique, en cette fin de Kali Yuga, pourrait être quasiment déprimante si l’on ne savait pas que le chêne produit beaucoup de glands qui sont compostés. Donc quid de l’homosexualité à part le fait que cela soit une coquetterie culturelle et une impasse biologique – pour rester politiquement correct? Tout en sachant que la plus grande impasse biologique, à notre époque, est induite par les mutations générées par l’énergie nucléaire, l’agriculture pesticidaire, etc. 

J’affirme, la main plongée dans le compost d’orties sacrées bien fermentées, que j’ai des potes, et des potées, chez toutes les minorités opprimées ou non opprimées: les homosexuels, les empotés, les plombiers, les Blancs, les rempotées, les poètes, les génies, les joueurs de go, les activistes anti-mines d’or, les botanistes, les Kalikas, les Manons des Sources et les Manons des Labours. Même chez les Juifs – mais si, mais si, contrairement à toutes les rumeurs sournoises et souvent sourd-niaises répandues par les Wekstein et autres chantres de l’agriculture mortifère – même si leur auto-qualification de minorité est exceptionnelle dans la mesure où le Peuple Elu s’est auto-constitué en une minorité majoritaire dans tous les Conseils d’Administration de la planète… mais c’est une autre saga et ne dérapons pas.

Mon meilleur pote, ici en Oregon, depuis 25 années, est un champignon Juif pétri de génie Juif et qui plus est, il joue merveilleusement de la flûte quand je m’épanche, en chant spontané, à la guitare: nous sommes deux vieux praticiens de l’arrogation – des Questeurs invétérés dans le Sens de la Quête et de la Question – bien engagés dans la ganja et dans les circonvolutions de l’ADN végétal et mycélien. Mon ami Mushroom est un Juif d’autant plus exceptionnel qu’il est artiste en peinture, en musique, en langage et en voyages innombrables dans le nagual.  Et nous nous aimons tendrement car nos génies Juif et Celte fusionnent à merveilles – et à Mère Veille. D’ailleurs, il s’est vite libéré de ses étiquettes, dès sa jeunesse, en plongeant dans les Kriya Yogas, dans la ganja et dans le mycélium de nos alliés géniaux. Bom Shakti!

Mon plus intime partenaire en commerce de semences bios, ici en Oregon depuis plus de 20 années, est également un Juif botaniste – qui, d’ailleurs, fut persécuté, enfant, par ses cousins ultras aux bigoudis. Et dans le monde de la semence bio, il y en à bien d’autres parce que cela fait partie de la génétique sur le plan de la biodiversité… (non, je n’ai pas bien compris la question au fond de la salle). Au fait, faut-il fournir des échantillons pour les analyses de sang?

J’ai même un pote qui est homosexuel, bisexuel, bronzé et activiste simultanément. Cela compte-t-il pour quatre étoiles dans le palmarès de la bien-pensance non homophobe?

Enfin, pour jouer dés sur table et exposer mes délires – dans le sens étymologique de sortir des sillons, et surtout des sillons de Sion – et pour faire table rase de toutes les ambiguïtés qui me concerneraient, et qui sont avant tout, d’ailleurs, des ambiguïtés synaptiques suintant de cerveaux molestés par les croyances implantées en tous genres (jeu de mots d’initiés), je propose, à tous les pseudos justiciers-décodeurs – encordés pour ne pas dé/vicer et encodés dans leurs credos de rédempteurs de minorités sexuelles et autres… différenciées ou indifférenciées – la lecture de ma traduction de cet essai sur “La Magie Sexuelle dans les Tribus de Kali” – de John Lamb Lash – qui évoque, en particulier, des pratiques de sexualité anale comme méthode contraceptive infaillible, afin de limiter les avortements nécessaires – qui induisent des lésions de l’oeuf aurique – lorsqu’il est trop tard pour avoir recours aux plantes médicinales libératrices – telles que l’Absinthe et l’Epazote – si tant est que ces plantes Maîtresses soient connues et reconnues. Il faudrait voir à ne pas pousser, trop rapidement, le grand-père Xochi dans les orties de l’Histoire: il peut encore urtiquer.

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Auteur Xochi pour Xochipelli

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