Vivre sans argent : à la conquête des villages abandonnés…

Un article de 2012, du temps où nous y croyions encore. Plus de 10.000 vues et… ? Pourtant il y avait des bonnes volontés comme toujours, quand est-il aujourd’hui de la motivation ?….

Village abandonné en Chine (Illustration)

Enfin une belle idée pour sortir du système!!! Enfin un projet intéressant!!! Maintenant, si des personnes connaissent des lieux abandonnés qui ne demandent qu’à revivre, on attend vos propositions!

Mahamo : Qui n’a jamais eu envie de tout plaquer et de partir loin ?    seriez vous prêts à franchir le pas?  Vivre en Harmonie avec la nature, retrouver les vraies valeurs loin du stress et de la pollution . Qu’en pensez vous? peut on vraiment sortir du système ?

Dans le jardin de Uli-Alto

Uli-Alto est un village des Pyrénées espagnoles occupé depuis 4 ans par trois permanents français. Ils ont roulé leurs bosses, sont encore dans la première moitié de leur vie et relèvent chaque jour le pari fou de redonner vit à un village abandonné.

Perché en haut de la vallée, c’est tout un monde qui vit là haut. Les gens de passage se suivent, se croisent, se ressemblent parfois et alimentent constamment ce manège aussi vital que l’eau qui coule dans la rivière en contrebas. En bon lieu ouvert, Uli s’enrichit de ses visiteurs et compense ainsi son isolement (13km de pistes de montagne pour atteindre la première route goudronnée). Six villages sont occupés dans la vallée, le plus grand compte une cinquantaine de personnes et existe depuis trente ans, le plus petit compte deux personnes qui entament sa restauration. Il y a aussi une fille qui se construit son habitat en partant de zéro.

Une grande diversité qui m’a un peu perdu dans mon exploration des modes de vies alternatifs. Nés de préoccupations semblables, ces villages ont de nombreux points communs. A contrario, les différences de fonctionnement sont considérables.

Occuper l’inoccupé

L’Espagne a connu un exode rural plus tardif qu’en France, particulièrement dans les années 70, laissant à l’abandon de nombreux villages. Sur ma route, j’ai d’ailleurs croisé plusieurs villes fantômes. La vallée ne fait pas exception et son isolement conférait une place de choix pour ceux qui souhaitaient reconstruire un vivre autrement.

Lakabe est le premier village de la zone à avoir été investi au bénéfice d’une tolérance par les autorités. Cela fait plus de 30 ans que la communauté survit au fil des départs et des arrivées d’habitants. Aritzkuren, un hameau enfoui dans la forêt, est occupé depuis 16 ans. Uli-Alto n’en est pas à sa première occupation, le groupe actuel le reconstruit depuis 4 ans.

Un soir à Uli-Alto, un habitant originaire d’un squat de Barcelone

Ce n’est pas un hasard si un nombre substantiel d’habitants de la vallée est issu de la mouvance « squat ». En France comme ailleurs, les squats citadins sont de plus en plus menacés et même rasés par les autorités. Ils tiennent pourtant un rôle de passerelle entre la société dominante et les sociétés alternatives.

Les villes perdent la pluralité nécessaire à une évolution saine et les occupants se voient privés des commodités pour une transition en douceur, le vieux dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » prend ici aussi du sens. Dans la vallée, les occupants vivent dans le statu-quo avec les autorités.

Une des places du village de Lakabé

En ville, on détruit des quartiers charmants pour construire des bâtiments plus « efficaces » en terme d’accueil ou de consommation (sans prendre en compte le coût écologique de fabrication). À quand des projets de développement rural pouvant concurrencer les projets de développement urbain ? Il y aurait possibilité de restaurer des espaces immenses et abandonnés en créant des emplois pour revaloriser les plus démunis.

Des dépendances à la société variées pour un même objectif

Loin d’un rejet tout entier de la société, l’envie de s’ouvrir est permanente. À Uli, ils ouvrent leur porte à qui le veut en ayant été jusqu’à prendre le risque de s’exposer publiquement via leur site web. À Lakabé, ils vendent du pain et de la bière, paient des impôts et inscrivent leurs enfants à l’école. Ça c’est pour la partie redistribution vers l’extérieur. La présence de la société dominante au sein des villages est plus contrastée.

Dans la vallée, on s’accorde sur l’impressionnante vitesse à laquelle Uli s’est développé. Tandis qu’à Ulo-Si, plus récente reconversion en date, ils construisent sans électricité, le groupe de Uli est arrivé chargé de groupes électrogènes et d’une quantité de matériel à faire pâlir n’importe quel bricoleur du dimanche. Pour la nourriture, l’indépendance alimentaire est encore très lointaine. Les vaches et chevaux qui vivent dans la vallée obligent à protéger chaque jardin. Au passage, ces animaux n’ont rien de sauvage et leur propriétaire profitent simplement de la grande zone de pâturage officiellement abandonnée. Beaucoup ont perdu leur récolte pour avoir négligé la robustesse de leur clôture, le sujet prête régulièrement à l’auto-dérision.

Le jardin de Uli-Alto

En attendant de se nourrir majoritairement de sa production, Uli se nourrit de ce que « Babylon » considère comme jetable. Ils font de la « récup’ » et ont même développé des liens amicaux sur le grand marché aux légumes de Pampelune. Régulièrement, ils ont le droit à des petits cadeaux. La nourriture abonde et Uli est même devenu une des meilleurs tables du coin !

Une autre manière de considérer l’espace commun et son utilisation, un regard plus utilitaire sur les produits de la société, une clé pour s’ouvrir un peu plus. Le mouvement « Occupy » gagnerait peut être à s’inspirer de ces anonymes qui construisent ailleurs et laissent les convaincus avec leur jouets dangereux et usés. L’énergie qu’ils ne gaspillent pas en s’opposant est directement au service de leur avenir.

source: voyageurs.en-transition.fr

 

29 commentaires

  • kreuzritter

    voilà quelque chose qui vaut la peine qu’on se décarcasse pour.

  • samter

    /soupir d’espoir ..et d’envie ?

  • kreuzritter

    ça fait plaisir de voir ça; tout n’est pas perdu, reste encore de l’espoir, des jours meilleurs, des gens meilleurs. Dans le temps, si j’avais su que là-bas, ou ici en france des villages entiers sont abandonnés et qu’on peut y revenir vivre décemment, avec force et honneur, alors je me serais pas fait chier avec des études de merde et je me serais fait forgeron ou charpentier ou couvreur, tailleur de pierres que sais-je? Bah je m’emploie chez moi, dans ma campagne à faire pareil mais je dois être le seul dans mon coin à ne plus avoir ni compte en banque, ni télé, ni véhicule….
    Ce qui manque dans ces démarches c’est une communauté, de valeurs, de gens convaincus visceralement qu’il faut se protéger et revenir à quelque chose d’ancien et de prometteur, quelque chose qui n’est pas souillé par la modernité. J’habite un village de merdeux, qui bouffent, boivent, regarde des jeux de tarés à la télé, qui astiquent leur caisse comme le saint-graal, qui, qui, qui, etc, etc, etc, j’en ai vraiment plein le cul!

  • kreuzritter

    je ne m’attendais pas à ça du tout pour l’espagne.

  • JdC

    Il existe également des expérimentations de ce genre en France, comme le réseau Terres communes.
    Un documentaire amateur sur ces pratiques : https://vimeo.com/18736244

  • JulieRadja

    Je découvre tout ça également et ça me fait trop plaisir. C’est aussi mon état d’esprit. Je dois absolument visiter ces pueblos abandonados :)
    Continuez comme ça

  • POWDER

    Il y a de cela un an, ma compagne et moi écrivions une nouvelle nommée LAS PLANQUE. Nous sommes heureuses que cette nouvelle s’inscrive dans la réalité. Attendez-nous, nous nous préparons et j’espère que cet été nous serons avec vous.

  • POWDER

    Une question, vous demandez peut-être des gens qui puissent vous apporter quelque chose de concret. Nous ne sommes ni maçonnes, ni électriciennes, nous n’y entendons rien à la rénovation mais fort désireuses d’apprendre. Compteriez-vous nous aider sur un projet ? Où faut-il que cela vous apporte quelque chose ? Nous sommes aide soignantes. Cela ne vous serait pas d’une grande utilité je pense. Qui recherchez-vous en priorité ?

    • corse2be

      Salut alors voilà moi je suis chauffagiste-électricien, j’ai 22 ans et + que motivé pour aller voir ces villages. ou si d’autres personnes sont tentées, voici mon MSN: team-zelda@hotmail.com contactez moi pour en discuter plus profondément et qui sais, on pourrait peut etre partir de zéro dans un village encore désert. Avec espoir de pouvoir lire quelques personne.
      signé futur Robin des Bois.

  • laloba

    Je souhaite quitter Paris ma ville natale que j’ai de plus en plus de mal à supporter. Cela me fait plaisir de voir qu’il existe d’autre façon de vivre, j’espère avoir l’opportunité de voir ou de vivre dans un de ces villages…

  • Je le souhaite aussi. Il faut des fonds pour acheter, sauf à squatter avec la tolérance, comme il est dit dans l’article, des autorités locales. Mais une tolérance qui rend aléatoire une occupation sérieuse car on reste une patte en l’air.

    Et si le coin pouvait être zone blanche, ce serait encore plus profitable pour toutes et tous.

    En tout cas, selon l’endroit, je suis partante, même si je n’ai pas de spécialité particulière et qu’avec l’âge, les capacités commencent à diminuer. Il y a plein de choses à faire qui ne nécessite pas obligatoirement de la force physique ni une grande endurance.

  • Graine de piaf Graine de piaf

    Il faut quand même songer que dans un village abandonné on se trouve généralement « au bout du monde » ! rien à proximité, ni commerces, ni hôpital, ni docteur, ni, ni, ni…. c’est bon pour des jeunes ou au maximum des quadras, mais plus après, les forces déclinent, il faut se déplacer souvent quelles que soient les conditions climatiques, parfois neigeuses car ces villages sont souvent situés en montagne, ou perdus dans la campagne, avec un jour ou l’autre – cela se produit tellement souvent que s’en devient banal – une ligne THT au dessus de la tête , comme par hasard une autoroute si le village est en pleine campagne, je l’ai vu, et autres nuisances pas prévues du tout au départ et qui rendent le lieu infernal !
    Et puis, bien souvent si ces villages ont été abandonnés c’est parce que jusque là alimentés par des sources, celles-ci se sont taries et impossible d’en avoir aux alentours…
    je connais plusieurs villages comme cela, trois exactement, un avait été racheté par un couple que j’ai connu aussi, mais qui avait pas mal d’argent, déjà âgé mais qui avait fui à cause de la perte de leur fils. Tous les matériaux pour réparer et rendre les lieux habitables avaient étés transportés par hélicoptère ! une fortune ! ils avaient eu la chance quand même d’avoir une eau pure pas trop loin.
    Combien de temps en ont-ils profité ? environ 15/20 ans, après trop âgés ils sont morts dans une maison de retraite. les héritiers ont loué et maintenant ce sont des gens qui louent des chevaux à des touristes. Les jolis chemins entretenus avec amour, le beau béal qui amenait l’eau de la source à quelques centaines de mètres n’existent plus, tout est abîmé… je ne suis plus retournée en ces lieux que j’aimais en constatant tout cela.

    Le dernier village, à environ 1450 m d’altitude, a été habité par un solitaire jusqu’en 1956, il descendait après deux heures de marche, pour aller travailler dans les villages alentours, il était menuisier, puis rentrait le soir même avec la neige l’hiver, il avait dû baliser le chemin pour ne pas tomber dans une crevasse. Ce village a été racheté par un industriel que je n’ai jamais vu, qui a juste retapé une des maisons, sans doute celle du gars dont j’ai parlé. Plus d’eau aux environs la source était tarie.

    Enfin le dernier connu a été racheté d’après ce que j’ai appris par une société qui a tout rasé et transformé en lieu de vacances pour gens aisés, en raison de la route quand même à proximité et surtout d’un paysage à couper le souffle.

    • engel

      https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif…C’est toute la différence entre le vécu et le rêve.

      Bien que je reste persuadé que beaucoup de villages doivent et vont être retapés.
      Car les temps changent et les esprits vont devoir changer avec.
      …Et c’est peut-être pas plus mal. https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

      Mais ce retour « aux sources disparues » ne va pas être qu’une partie de plaisir.https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif
      Mais ceux qui auront la modestie, le courage, la force et la morale du partage juste, eux qui auront su se regrouper, seront récompensés par la « terre retrouvées ».

    • ciray

      Et graine de Piaf faut arreter avec ce genre de discours . Quand on est vieux on peut pu
      Faut pas s ecouter .
      Perso j ai 71 Ans et je bourlingue dans les dortoirs des guesthouses d l Asie depuis plus
      de 8 ans , jamais malade , mon corps il est heureux comme ma tete . fait des rencontres super
      en permanace . En ce moment je parcours l Australie en Janvier je serai en Nouvelle Zelande
      et ne croyez surtout pas que je suis riche . Je me debrouille avec tout , il y a milles solutions pour
      depenser le moins possible . Exemple tout a l heure a 23h50 je vais prendre l Avion de Perth a
      Melbourne . Temps de voyage 5 heures . Pourquoi la nuit , parceque les billets y sont 50% de ceux
      du jour et en plus pas de dortoir a payer . Conclusion c est 45 Euros pour environ 3500 Kms de
      trajet > Bref voyager c est aussi un art , art de la debrouille comme plein d autres choses c est aussi ca la vrai Vie .
      Alors arretons de geindre les Vieux .

      • Graine de piaf Graine de piaf

        @ Ciray :Je ne vois vraiment pas le rapport avec ce que j’ai écrit qui ne me concernait d’ailleurs pas…je parlais de villages abandonnés que je connais point final.

  • engel

    Je trouvai çà utopique en 2012. Il en est toujours de même.

    Vu l’actuelle décadence morale et la propension des individus à penser:
    « Moi, moi… je je… et je le vaux bien »,
    Il est excessivement difficile pour des individus venant d’horizons, de cultures, de milieux différents de s’entendre sur le long terme.
    A fortiori si la promiscuité est grande.

    -Au début tout est rose. Mais quand la situation se dégrade et devient anxiogène. Là, les vraies natures se révèlent…

    -De plus, en toute bonne foi, beaucoup se disent et se pensent compétents.
    Mais « au pied du mur » ils se révèlent inadaptés à remplir leurs taches.
    Et dans ce genre de situation la collectivité prend la surcharge de plein fouet et se précarise. Immanquablement cela déraille très rapidement.

    Faut-il rappeler que ce type de société est basée sur l’ENTRAIDE.
    Entraide signifie ÉCHANGE de bon procédés.
    A ne pas confondre avec AIDE, qui lui signifie DONNER sans esprit de retour (assistanat).
    ..Malheureusement beaucoup d’utopistes ne font pas la différence.

    Alors, magnifique projet ?
    Oui mais à condition de l’organiser  » d’une main de fer dans un gant de velours ».
    Mais de ça, la plupart des doux rêveurs n’en veulent pas.
    …Dommage pour eux.

    Ps: Et je n’ai pas parlé des histoires de cul, d’argent, de jalousie…https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

    • ROSSEL

      @ engel
      Vos propos sont le bon-sens même. La nature humaine étant ce qu’elle est, je souhaite bien du plaisir à ceux qui s’investiront corps et âmes pendant que les inévitables parasites se contenteront de profiter. Sans un minimum de règles coercitives et l’éjection des indésirables, tout projet communautaire restera rien d’autre qu’une utopie. Malheureusement les idéalistes en quête de retour à la nature ne veulent pas voir ces évidences.

      • logic

        le problème aussi, est que les idéologues confondent « travail » et « activités nécessaire aux fonctionnement d’une communauté »…. traumatisés par le travail dans le système, ils n’en voient pas la nécessité communes, ou du moins voient-ils l’activité nécessaire comme un devoir et n’ayant que trop eu de devoirs dans le système, s’y refuse….

    • logic

      tu as tout à fait raison, seul les personnes capable d’une certaine autonomie peuvent envisager ce genre de changement, hélas beaucoup sont dans l’iéologie et ne voient pas leur dépendance au système ou aux autres!

      Sortir du système demande des compétences et notamment des compétences techniques et surtout une aptitude physique pour créer un lieux de vie fonctionnel avec un minimum de confort!…

      Pour mesurer notre capacité a sortir du système, je dirais qu’il faut avant tout comparer le temps que l’on va mettre pour fabriquer sois-même un de nos besoin fondamentaux, et le temps que nous aurions dû travailler pour se l’acheter!
      exemple : si l’on met 4 heures pour se fabriquer 3 litres de lessive a partir de cendres de bois, dans le système et au smic, soit 7euros de l’heure cela vous aurais couté 28 euros ! donc cela n’a aucun intérêt, et particulirement pour ceux qui ont de bon salaire!
      autre exemple: 1kg de céréales bio vaut environ 3 euros, soit 1 demi heure au smic, pensez-vous être capable d’arriver a un tel résultat?

      Cela nous montre que le système malgrès ces coté « injustes » a énorméménts d’avantages!

      Et je pense sincèrement que l’alternative idéale au système est une autonomie relative combiné à une dépendance au système réduite (1 ou 2 mois de travail par an)…. en tous cas dans un premier temps!

  • ROSSEL

    La prise de conscience se fait avec le temps. Le problème est que ceux avec qui on a fondé une famille et qui comptent sur nous ne sont pas toujours chauds à franchir le pas. Bravo à ceux qui se sont lancés.Je leur souhaite sincèrement de réussir dans leur projet de vie. Comme j’aimerais moi aussi radicalement couper les amarres avec ce monde qui m’horripile … En attendant, je coupe la poire en deux : un pied dedans (travail, relations plus ou moins choisies…) puisque j’y suis bien obligé, un pied dehors (mes animaux, mon potager, mes séjours dans la Verte seul ou en compagnie de camarades mal-pensant…) en cherchant à être le plus autonome possible du système. Tout compte fait, je ne suis pas malheureux. Portant parfois l’envie de foutre le camp me démange. Le dégout du genre humain qui m’a envahi suite à des expériences vécues n’arrange pas les choses.

  • dubois20

    BONJOUR

    jai un lieu à partager ( je n y habite pas )
    , relativement protégé des nuisances , altitude 500M
    eau de source
    bois de chauffage à disposition
    terres de 1 A 4 HA en plusieurs parcelles , car une partie est louee, donc difficile à récupérer
    chalet habitable pour démarrer disponible
    1 HA DISPONIBLE DE SUITE
    accessibilite assez bonne, route et train a 5KM
    vehicule sur place
    lieu entre VIRIEU et CHABONS, colline face chateau de PUPETIERES entre GRENOBLE ET LYON

    formule de mise à disposition à trouver

  • Ricodusud

    Salut

    Je n’étais pas là en 2012, mais je constate qu’il y a toujours des motivés ! Çà fait plaisir

    En Franche-Comté actuellement je ne suis pas encore fixé là-bas, donc je vais te contacter cher mouton dubois20 car je suis très intéressé, ou tu peux aussi d’ailleurs.

    Pour les villages oui, mais il y a aussi dans quelques endroits de petites fermes à restaurer, d’où mon post sur le forum.

    A tout bientôt

  • RaphM

    Hello,

    Pour ceux qui souhaitent découvrir une communauté : Venez voir l’Utopia3 située à Montpellier, 42 rue Proudhon.

    J’y suis depuis 5 mois, le bâtiment est ouvert de 10h à 20h tout les jours pour ceux qui n’y vivent pas.

    Possibilité de garer les moyens de locomotions à l’entrée du lieu :-)

    Voici un site qui explique le lieu : http://www.lepoing.net/utopia-003-4000-m%C2%B2-de-requisitionnes-au-coeur-de-montpellier-pour-les-sans-abri/

    A plus http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

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