Front uni du patronat pour amender la loi travail…

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Une maille à l’endroit, une maille à l’envers… Le cynisme est il entrain d’être pris, pour une haute valeur morale? Venant du 1er patron de France, on pourrait le croire. Il ne faut pas détricoter la loi Macron2 El Komrhi, il faut que les patrons aient les coudées franches pour aménager le temps de travail à leur gré, au prix et à leurs conditions, sans que le travailleur ne puissent en appeler aux Prud’hommes, pour se faire indemniser à la hauteur du préjudice subit, en cas de conflit avec l’exploiteur employeur? Ce sont bien là, les propositions du Medef qui agite le chiffon rouge de l’empêchement à l’emploi, si le premier texte n’est pas rétabli. Pourtant, nous savons ce que représente cette loi. Quand certains « patrons malins » payaient en 2013,  2.86€ de l’heure les esclaves modernes détachés. Ou encore en 2014, Les conditions imposées à 31 ouvriers hongrois étaient hallucinantes: onze heures trente de travail quotidien payées huit, un seul jour de repos hebdomadaire et un salaire de 2, 22 euros de l’heure… Bravo! aux agences d’intérim complices et à cette Europe, qui a permit la résurgence des marchands de viandes humaines.
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Sept organisations patronales, dont le Medef et la CGPME, ont affiché un front uni mardi pour dénoncer les modifications apportées au projet de loi travail au détriment, selon elles, des TPE-PME, et proposer des amendements avant l’examen au Parlement.
A deux jours de la présentation du projet de loi El Khomri en conseil des ministres, ces mouvements ont lancé un «appel solennel» au Premier ministre Manuel Valls afin que le texte, qui n’est «pas acceptable en l’état», «retrouve son objectif d’origine: créer de l’emploi».
«Trop, c’est trop !», a lancé le patron du Medef, Pierre Gattaz, lors d’une conférence de presse commune avec la CGPME, l’Afep (Association française des entreprises privées, qui rassemble des multinationales), le Meti (Mouvement des entreprises de taille intermédiaire), la FNSEA (agriculteurs), l’association Croissance Plus et le mouvement Ethic.

Motif de leur colère: les modifications au projet de texte initial annoncées après une concertation avec les partenaires sociaux, notamment le retrait du plafonnement des indemnités prud’homales. Le patronat y voit un «recul» qui «édulcore» les mesures en faveur des petites et moyennes entreprises.

Craignant un «détricotage supplémentaire» du texte lors de son examen au parlement, prévu fin avril-début mai, le patronat a formulé six propositions pour «’l’enrichir». Et demande le maintien des mesures dans lesquelles il voit en revanche des «avancées», comme la précision des motifs des licenciements économiques.

«Le chemin parlementaire s’ouvre. Dès aujourd’hui je vais rencontrer le rapporteur du projet (le député socialiste Christophe Sirugue, NDLR), et cette semaine j’ai des auditions», a fait savoir François Asselin, pour la CGPME.

«Je porterai ces propositions avec pugnacité, mais peu d’espoir», a-t-il concédé, «car nous sommes en période pré-électorale». «En reculant sur les points les plus réformateurs qui nous avaient fait croire que des choses étaient possibles, le gouvernement a fait du clientélisme politique», a-t-il regretté.

– «Grève de la TVA» –

Première demande: réintroduire le plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif. Les «prud’hommes, c’est la roulette russe, la principale raison pour laquelle les TPE-PME n’embauchent pas», selon M. Gattaz…/…

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Source 20Minutes

Loi El Khomri: Le face à face continue entre manifestants et forces de l’ordre
Des heurts ont de nouveau éclaté mardi midi… (22.03.)

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