Libye : l’Occident se prépare à intervenir

La France dans un nouveau conflit qu’elle a provoqué? Ben oui… Après avoir envoyé Conan le destructeur BHL l’Attila des démocraties,  voilà qu’il faut être le remède au bordel que la France a organisé! Avec quel argent? Impossible de le savoir exactement pour l’instant, car les caisses sont vides, ce que confirme le général Pierre de Villiers en expliquant que « toute nouvelle opération nécessitera de réduire la voilure ailleurs ou d’augmenter le budget de la Défense« .
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Les discussions entre Américains, Français, Italiens et Britanniques se font de plus en plus denses, a reconnu jeudi la ministre italienne de la Défense dans une interview. Le dilemme: comment contrer la progression de Daech sans heurter les Libyens, qui n’arrivent pas à mettre en place un gouvernement d’union nationale.

L’hypothèse d’une opération militaire en Libye devient de plus en plus concrète. Dans un entretien au quotidien italien Il Corriere della Serala ministre italienne de la Défense, Roberta Pinotti, a notamment fait état de discussions de plus en plus poussées concernant la possibilité d’une intervention internationale.

« Au cours du mois écoulé, nous avons travaillé d’une manière plus diligente avec les Américains, les Britanniques et les Français », a précisé la ministre. « Il y a un travail plus concret de rassemblement d’informations et de formulation de plans possible sur la base des risques prévisibles », a-t-elle expliqué,  tout en soulignant: « Nous sommes tous d’accord sur le fait que nous devons éviter une action non-coordonnée ».

Quant aux temps d’une telle intervention, si la ministre italienne estime que « nous ne pouvons pas imaginer de faire passer le printemps avec une situation encore dans l’impasse en Libye », elle a toutefois exclu toute « accélération », surtout « unilatérale« .

Une vacuité du pouvoir qui mine le pays

L’incapacité des Libyens à s’entendre rapidement sur la constitution d’un gouvernement d’union rend pour le moment impossible la formulation d’une demande d’intervention formelle. Depuis 2014, la Libye compte en effet deux gouvernements et deux parlements concurrents, les premiers installés à Tripoli et les autres -reconnus par la communauté internationale- basés dans l’est du pays. Une proposition des Nations unies pour constituer un gouvernement unifié a été rejetée cette semaine par le parlement libyen.

 

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