Dans moins de 36 heures, les Mistrals ne pourront plus être livrés en Russie, et leur démantèlement coutera entre 15 et 20 millions d’euros par navire…

Dans moins de 36 heures, le compte à rebours s’achèvera, dans moins de 36 heures, la France n’aura pas honoré un contrat militaire avec une autre nation, simplement par ce que les USA en ont décidé ainsi. La réputation de la France pour le coup? Elle se couche face à l’empire, rompt les contrats passés, pas fiable du tout, vous pensez réellement que d’autres vont tenter leurs chances après cela? Mais bon… Cela ne doit pas être bien grave, puisque cela fait plaisir aux États-Unis qui ont imposé ce choix à la France, quand au démantèlement (une autre option que le sabordage auquel ils avaient aussi pensé…), c’est avec nos sous bien évidement!

PoutineAvec Poutine, il va y avoir retour de bâton… Gaffe François…

Selon le journal Le Point, le démantèlement des Mistral que la France refuse de livrer à la Russie coûterait entre 15 et 20 millions d’euros pur chaque navire.

L’annulation de la vente des BPC Mistral, le Vladivostok et le Sébastopol, à Moscou coûterait entre 2 et 5 milliards d’euros à la France au titre du contrat non rempli, soit quatre fois le montant du contrat, rapporte le journal français Le Point.

« Si l’on s’en tient au contrat, la partie française n’est pas très bien lotie: les Russes se sont déjà opposés à toute vente à l’exportation si les Mistral ne lui sont pas cédés. Le coût de leur démantèlement s’élèverait entre 15 et 20 millions d’euros pour chaque navire, selon un fonctionnaire du ministère de la Défense », a indiqué le journal.

Par ailleurs, entre les intérêts, les frais de gardiennage et de maintenance (5 millions d’euros par mois), les pénalités de retard, éon atteint déjà près de 300 millions d’euros. Et ce sans compter les dommages-intérêts », ajoute Le Point.

La Russie sera en droit de réclamer des compensations pour le non-respect du contrat de 1,2 milliard d’euros à partir du 16 mai, lorsque le délai de « force majeure » mis en avant par Paris le 24 novembre dernier arrivera à expiration.

Toutefois les deux pays n’arrivent pas à se mettre d’accord sur le montant de la somme à rembourser à la Russie. Paris essaye d’éviter le paiement des 890 millions d’euros déjà payés par Moscou, d’après les journalistes.

De toute façon, le contribuable français devra mettre la main à la poche, conclut l’édition française.

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