Comment Tsipras s’est mis à genoux face à l’UE

Tsipras nous avait promis du sang, de la sueur et des larmes sur le sable chaud de l’arène européenne. Moins d’un mois après son élection, il a déjà tout cédé à l’Europe!

Tsipras roulait encore des mécaniques il y a huit jours

Décidément, ces Grecs sont d’incorrigibles Tartarin! Il suffisait de lire les déclarations de Tsipras à la presse allemande il y a une semaine encore :

« Je m’attends à des négociations difficiles lundi. Pour autant, je suis tout à fait confiant(…) Nous ne voulons pas de nouveaux prêts d’aide. (…) Au lieu d’argent, nous avons besoin de temps pour mettre en oeuvre notre plan de réformes. Je vous le promets: après ça la Grèce sera un autre pays dans six mois (…) Je veux une solution gagnant-gagnant. Je veux sauver la Grèce d’une tragédie et préserver l’Europe de la division »

Quel farceur de Tsipras! A l’approche de l’Eurogroupe de lundi dernier, la position de la Grèce était pourtant compliquée: après les échecs de la semaine précédente, les taux d’emprunt continuaient à flirter avec les 10%, et les agences de notations multipliaient les avertissements.

Malgré tous ces évidents signaux d’alerte, le porte-parole du gouvernement continuait à déclarer:

« La Grèce ne poursuivra pas dans la voie d’un programme qui a les caractéristiques des programmes des précédents gouvernements », a déclaré Gabriel Sakellaridis.

Tsipras était clairement prévenu par ses partenaires

En arrivant à Bruxelles, lundi, à l’Eurogroupe, le ministre grec Varoufakis était pourtant clairement prévenu sur les positions européennes.

Il suffisait d’écouter les propos du ministre allemand Schaüble à la radio allemande sur les possibilités d’un accord:

« D’après ce que j’ai entendu dire des négociations techniques au cours du week-end, je suis très sceptique, mais un rapport nous sera remis aujourd’hui et nous verrons à ce moment-là. (…) Le problème est que la Grèce a vécu au-dessus de ses moyens pendant longtemps et que personne ne veut plus (lui) donner de l’argent sans garanties ». Wolfgang Schäuble a par ailleurs jugé que le nouveau gouvernement grec se comportait de façon « assez irresponsable » et que cela n’apportait rien d’insulter ceux qui avaient soutenu le pays dans le passé.

Même Moscovici, qui n’est pourtant jamais avare d’une niaiserie de bisounours, avait déclaré:

Il y aura « une discussion dont je sais qu’elle sera compliquée et que j’aborde avec la certitude qu’on peut aboutir », a déclaré Pierre Moscovici à son arrivée à la réunion des ministres des Finances de la zone euro. « Il faut aboutir, on peut aboutir. Quand on a la capacité et la volonté, on peut aboutir », a-t-il insisté, tout en excluant de travailler à un nouveau programme d’aide pour la Grèce.

Difficile, dans ces conditions, de ne pas subodorer que le passage du Cap Horn s’annonçait de plus en plus dangereux.

Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, avait d’ailleurs posé:

Il est « très clair que le prochain pas doit venir des autorités grecques (…) et au vu du calendrier, on peut utiliser cette semaine, mais c’est à peu près tout », a déclaré lors d’une conférence de presse le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, après l’interruption abrupte des négociations entre ministres des Finances des Etats membres de la zone euro à Bruxelles.

Il a évoqué la possibilité d’une nouvelle réunion exceptionnelle des mêmes ministres vendredi. « A condition que les Grecs demandent une extension et présentent une requête valable », selon l’entourage de M. Dijsselbloem.

Moscovici a-t-il planté l’Eurogroupe de lundi?

Du coup, le « clash » qui est survenu lundi soir en conclusion de l’Eurogroupe consacré à la Grèce n’était pas une véritable surprise. Mais… les propos de Varoufakis à l’issue de la réunion ont jeté le trouble sur une possible nouvelle gaffe de Moscovici.

Vers 18 heures, au bout de trois heures de réunion, l’information tombait: la délégation se retirait des discussions après que Jeroen Dijsselbloem eut distribué un texte « inacceptable ».

Selon ce document, les Grecs devaient s’engager à « accepter de conclure avec succès le plan d’aide ». Les Européens, eux, s’engageaient à » utiliser toutes les flexibilités que recèle le programme actuel ».

Et un ministre grec ajoutait:

« Ce n’était pas du tout ce dont nous avions discuté avant l’Eurogroupe avec Pierre Moscovici [le commissaire européen à l’économie], avec qui nous avons eu un échange très constructif », a assuré une source gouvernementale grecque.

De fait, il est étonnant que le président de l’Eurogroupe ait distribué en séance, après deux heures de discussion, un texte qui ait surpris à ce point la délégation grecque. Il existe donc trois possibilités: soit les Grecs mentent ou n’avaient pas compris le texte avant la réunion, soit Moscovici les a enfumés parce qu’il a parlé sans savoir, soit Moscovici était de bonne foi et c’est Dijsselbloem qui a pris sur lui de distribuer un texte que ni Moscovici ni les Grecs n’avaient lu (position soutenue par la Grèce le lendemain).

Dans tous les cas, la réunion de lundi a tourné court et l’Europe a affiché une nouvelle fois ses divisions.

La BCE évite discrètement le drame

Le lendemain de cet échec cuisant, Tsipras continuait à jouer dangereusement avec le feu en annonçant pour la fin de la semaine le vote de mesures sociales. Ce choix n’était pas innocent: il s’agissait d’un nouveau pied de nez à l’Union, qui avait fixé au vendredi l’ultimatum pour trouver un accord avec la Grèce.

Pendant que Tsipras fanfaronnait, la situation financière grecque devenait critique. Varoufakis avait beau déclarer que la Grèce n’avait pas besoin d’argent mais de temps, le gouvernement grec tirait la sonnette d’alarme auprès de la BCE. Le pays demandait 5 milliards de rallonge sur les prêts d’urgence pour éviter la faillite du système bancaire.

La BCE décidait finalement de relever son plafond de 3,3 milliards, montant jugé suffisant pour alimenter les banques grecques jusqu’au lundi suivant un éventuel constat de désaccord entre la Grèce et l’Eurogroupe. Dans le même temps, la rumeur, propagée vendredi par le Spiegel, commençait à courir selon laquelle la BCE préparait pour ce week-end un plan de crise sur le Grexit.

Tsipras met un premier genou à terre jeudi

Alors que la tension atteignait son comble, Tsipras posait un premier genou à terre jeudi matin. Après une nuit d’intenses négociations téléphoniques et numériques entre Juncker et Tsipras, Varoufakis envoyait en effet cette lettre au président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem:

Greece – Letter to the Eurogroup

Le gouvernement grec demandait donc officiellement l’extension pour 6 mois du programme d’aide en cours, le Master Financial Assistance Facility Agreement. Cette demande était assortie de plusieurs annonces: le respect des objectifs fiscaux grecs et le financement neutre des nouvelles mesures du gouvernement Tsipras, le maintien d’une supervision par un groupe qui ne s’appellerait plus « troïka » mais qui y ressemblerait furieusement, et la préparation d’un plan de croissance respectueux des engagements grecs.

La Grèce se décidait donc à remplir les conditions imposées par l’Eurogroupe pour obtenir une aide de l’Union: demander officiellement l’extension du plan actuel et prendre des engagements sur le respect de ses obligations.

L’Allemagne fait boire à Tsipras le calice jusqu’à la lie

Après avoir été comparé à Hitler voulant faire du savon avec le gras des Grecs dans le journal Avghi, soutien de Tsipras, le cruel Dr Schaüble voulait prendre sa revanche. Il s’est donc offert un petit plaisir, celui de maintenir la tête de Tsipras dans la baignoire malgré ses évidents signes de reddition.

« En vérité, elle vise à obtenir un financement-relais, sans remplir les exigences du programme. Le courrier ne remplit pas les critères définis lundi par l’Eurogroupe », a également déclaré Martin Jäger, porte-parole de Wolfgang Schäuble, ministre des Finances, dans un bref communiqué.

Angela Merkel déclarait pour sa part:

Il y a « encore un besoin considérable d’amélioration de la substance des propositions pour que nous puissions obtenir un accord au Bundestag », le Parlement allemand, a prévenu Mme Merkel.

L’Eurogroupe de vendredi s’annonçait donc sous haute tension.

Tsipras sort le drapeau blanc

Alors que le texte proposé par Dijsselbloem le lundi précédent était encore flou, Varoufakis s’est présenté à l’Eurogroupe vendredi une corde au cou, face à des partenaires de plus en plus incrédules, et de moins en moins décidés à se laisser enfumer. Alors que l’ouverture de la réunion était prévue pour 15 heures, les ministres européens n’ont commencé leurs travaux qu’à 16h30. A 20 heures, Reuters annonçait qu’un projet d’accord était sur la table, prévoyant qu’Athènes devait envoyer lundi soir au plus tard une liste de réformes à adopter.

A 21 heures, le communiqué suivant était publié:

The Greek authorities will present a first list of reform measures, based on the current arrangement, by the end of Monday February 23. The institutions will provide a first view whether this is sufficiently comprehensive to be a valid starting point for a successful conclusion of the review. This list will be further specified and then agreed with the institutions by the end of April.

Only approval of the conclusion of the review of the extended arrangement by the institutions in turn will allow for any disbursement of the outstanding tranche of the current EFSF programme and the transfer of the 2014 SMP profits. Both are again subject to approval by the Eurogroup.

« Les autorités grecques présenteront une première liste de réformes, fondées sur l’accord actuel, au plus tard le lundi 23 février. Les institutions se livreront à une première lecture pour savoir si ces propositions sont suffisantes pour constituer un point de départ pour une conclusion positive de l’examen global. La liste sera ensuite précisée et soumise à l’agrément final des institutions à la fin du mois d’avril. Seule l’approbation de la conclusion de l’examen global (…) permettra de débourser la tranche prévue (…). »

On le voit, la Grèce est désormais placée sous haute surveillance, et l’accord trouvé vendredi soir n’est qu’un accord de principe, très éloigné d’un blanc-seing. De nombreuses confirmations doivent encore intervenir avec une conclusion définitive. Tsipras n’est donc pas tiré d’affaire, bien au contraire.

Dans le long communiqué de l’Eurogroupe, on lira aussi:

The Greek authorities reiterate their unequivocal commitment to honour their financial obligations to all their creditors fully and timely.

Tsipras a donc officiellement renoncé à toute prétention sur la renégociation de la dette grecque. Le romantisme de Syriza n’aura pas fait long feu! S’engage maintenant, pour la Grèce, un compte à rebours qui doit s’achever fin avril…

La France bientôt soumise au régime grec?

Les Français feraient bien de méditer longuement l’exemple grec, car rien ne dit qu’ils n’y échapperont pas tôt ou tard.

En apparence, la France a éteint pas mal d’incendies qui la menaçaient, et elle a obtenu plusieurs arrangements avec la Commission. Dans une lettre envoyée cette semaine, Michel Sapin a d’ailleurs obtenu un quasi-report des engagements de la France à revenir à un déficit public sous les 3% de PIB pour… 2018, c’est-à-dire après les présidentielles.

Toutefois…

« Je tenais à réaffirmer l’engagement de la France à respecter en 2015 l’ajustement structurel de référence prévu par les règles européennes, soit 0,5% du Produit intérieur brut, » écrit en particulier le ministre dans ce courrier dont l’AFP a vu une copie, tout en reconnaissant une « divergence d’appréciation » avec l’exécutif européen.

Il subsiste encore quelques désaccords d’interprétation sur l’engagement français, désaccords qui tiennent principalement à l’étendue du déficit de 2014. Pour la Commission, la France doit restreindre son déficit de 0,5 point par rapport au déficit estimé de 2014. Si celui-ci devait être plus important que prévu, la Commission estime que la France devrait corriger son effort, alors que Sapin ne l’entend pas de cette oreille.

Le 49-3, une exigence européenne

C’est à la lumière de ces petits débats qu’il faut relire la péripétie du 49-3 en France. Beaucoup se demandaient pourquoi Manuel Valls avait choisi une voie aussi exposée pour faire passer la loi Macron. C’est une déclaration d’Angela Merkel qui a éclairé le sujet vendredi lors d’une conférence de presse conjointe avec François Hollande, à l’issue d’un déjeuner:

« La France n’a pas besoin de mes encouragements ni de mes félicitations, mais je crois que c’est une bonne chose que cette loi ait été adoptée. Il y a une véritable capacité d’agir qui existe », a-t-elle ajouté.

En réalité, la loi Macron est un atout maître dans le dispositif français de réponse aux exigences de l’Union Européenne, et les ruades de poulain fougueux poussées par Manuel Valls sont d’abord faites pour éviter des sanctions imposées par la Commission (avec un chaleureux soutien prussien) contre nos dérapages budgétaires incessants.

Il restera à voir si le prix (notamment politique) à payer pour éviter les sanctions européennes ne se révèlera pas supérieur à leur bénéfice…

La folie financière reprend l’Europe

Pendant ce temps, la Commission a décidé de reprendre la marche du marché unique des capitaux, en ouvrant une consultation auprès des Etats membres sur les adaptations nécessaires de la réglementation existantes. L’ensemble devrait déboucher sur une directive en 2019.

Dans ce cadre, un accès sera mis sur la titrisation, procédure bien connue qui consiste à accorder des crédits et à céder leur recouvrement à un autre acteur. Cette technique a déjà tué l’économie mondiale en 2008, en encourageant les créances douteuses selon le bon principe: le prêteur n’est pas le payeur…

La Commission s’est mise en tête d’assurer le financement des PME par cette technique. On mesure la folie qui règne encore dans les esprits bruxellois.

22 février 2015

Source :

58 commentaires

  • Thierry92 Thierry92

    Une fois encore Asselineau avait raison.
    SIRYZA est un parti leurre.

    PS: Suite aux message plus bas, François Asselineau que je soutiens le temps de sortir de l’ue de l’euro et de l’otan, parle des sujets qui fâchent.
    https://www.upr.fr/av/entretien-avec-francois-asselineau-actualite-fevrier-2015

    • whackangel

      Ce n’est pas tant que c’est un parti-leurre, c’est surtout qu’il est élu sur des promesses que les gens sont incapable d’identifier comme étant intenables, sous les verrous de l’UE… Et je crains que tous les électeurs FN se fassent avoir de la même façon, si un jour (Dieu nous préserve), le FN est au pouvoir…

      • lumpenproletariat

        30 jours c’est un peut tôt pour juger.
        Il peut tout à fait s’agir de manœuvre dilatoire.
        S’ils étaient en défaut de paiement, les reproches à leur encontre auraient été les mêmes…

        Je crois qu’il est de bon sens d’attendre un minimum pour juger… et juger sur des critères autres que les standards de notre monde abruti consumériste…
        Déjà si les grecs arrivent dans un premier temps à se soigner de nouveau correctement, sortir de la rue les SDF, manger sainement, redécouvrir le vivre ensemble, vivre frugalement mais bien… se sera déjà pas si mal…
        Après si le projet c’est 10% de croissance en transformant la nature en cochonnerie… mouais bof…

      • Le veilleur

        Je ne sais pas si les promesses sont intenables, la Russie avait bien proposer une aide financière à la Grèce, ce qu’il faut se demander, c’est pourquoi Sirysa n’a pas pris cette option ? aurait-il eu peur des menaces ? ou fait-il parti du complot ? pour l’instant pas de certitude.

        Si on regarde bien chez nous, Hollande nous avait fait de belles promesses comme celle que l’on aime entendre et qui touche le cœur des peuples mais une fois élue, il sait fait rattrapé par la politique de l’Europe qui impose ses propres directives.

      • dstati

        +1

        Je crois que c’est le dernier des soucis de Syriza de paraître perdant ou pas (il est passé de 36% aux élections à près de 50% d’intention de vote en l’espace de 4 semaines)! Sa priorité, c’est de sortir le peuple grec de la misère.
        Après-tout, c’est dès le début (et non pas 30 jours plus tard) que le ministre des finances Varoufakis disait que 70% du mémorandum du précédent gouvernement était parfaitement acceptable, seul les 30%, concernant l’austérité, ne l’était pas .. et ne l’est… toujours pas. C’est une limite à ne pas franchir pour Syriza, et l’eurogroupe l’a bien compris (maintenant, après 30 jours). Ah, c’est aussi Varoufakis qui disait « qu’à la fin une formule sera trouvée qui sauvera la face de tout le monde », car après-tout, le dilemme grec était un vrai casse-tête pour l’Allemagne qui risquait fort d’en sortir perdante (que la Grèce y perde également … ou pas)!

        Le prêt russe! Mais qui jouerait son joker en début de partie?

      • Dubitatif

        entièrement d’accord avec toi whacKengel
        beaucoup de gens zieutent vers le FN alors qu’il NE VEUT
        PAS SORTIR DE L’U.E.

  • lumpenproletariat

    Comment ça, les 10 gonzes arrivés il y a 30 jours à la tête de 11 millions de grecs à qui il reste 2 oliviers, 3 pieds de tomates, deux bateaux à vapeur et un livret A avec 400 euros n’ont pas réussi à faire plier l’Europe et ces 470 Millions d’habitants et la Finance internationale et ces centaines de milliers de milliards de dollars !!!

    Pouah, allez, je retourne à You Porn et You Tube faire la révolution en attendant que mon RSA tombe. Tout ça me dégoute.

  • Grognard

    Jacques Sapir est plus nuancé.

    La question est de savoir si Tsipras a besoin de temps.
    Ce qui ne sera pas fait dans les 4 mois aura peu de chance de se réaliser par la suite.

    Je ne comprend pas pourquoi, il ne veut pas apparaitre comme celui qui ferait exploser l’euro ou l’UE.

    La rue grecque ne doit pas se démobiliser.

    Ce gouvernement est de la merde mais c’est notre gouvernement scandait le peuple chilien en 1973.
    Et lorsqu’il l’a désarmé Allende a signé son arrêt de mort.

    Tsipras ne devrait surtout pas oublier que l’UE soutient de beaux pourris en Ukraine et que pour continuer à se goinfrer ils sont prêts à tout.

    • engel

      Justement, la menace était peut être la!

    • voltigeur voltigeur

      le 26 janvier 2015 Asselineau écrivait:
      Les Grecs vont maintenant pouvoir constater que Syriza est un parti-leurre
      https://www.upr.fr/actualite/europe/les-grecs-vont-maintenant-pouvoir-constater-que-syriza-est-un-parti-leurre
      Je me disais au vu des déclarations de Tsipras, que cette fois F.A
      allait se planter…. éh bé semblerait que non!!

      • Thierry92 Thierry92

        C’est ce que je disais aussi j’avais espéré que l’exemple pourrai venir de la mere de la démocratie, et je crains que non.
        Faisons en sorte que l’exemple de la sortie du bourbier vienne du pays des racleurs, mangeurs de grenouilles.

      • Maverick Maverick

        Mouais. Je ne vendrais pas encore la peau de l’Ours; si le gouvernement grec est recalé avec leur équivalent d’une motion de censure, ces abrutis de la Commission vont négocier avec qui ? Aube Dorée ? En attendant une éventuelle victoire de Podemos en Novembre ? Pour le moment, je trouve que la pression est plus sur Bruxelles que sur Athènes … D’autant plus que Obama et ses banksters doivent bien s’activer en coulisses pour empêcher une « option russe » …

      • Lilith Lilith

        pas de negotiation avec aube dorée eux c’est grexit et la dictature le lendemain de élections http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cry.gif

      • PhildeFer

        Voltigeur,
        Il faut cesser d’espérer en une solution humaine! c’est écrit depuis plus de 2700ans: cette fois ci, la solution ne sera pas humaine. Le système est trop bien verrouillé et l’immense majorité y adhère malgré les apparences.
        Si Tsipras a pu aller si loin c’est parce qu’ « ils » savaient ce qu’il allait faire une fois élu… et si d’aventure, il lui prenait l’envie de dévier de ses accords secrets, il finirait comme JFK ou DSK…
        Papandréou a eu, en son temps, une modeste velléité de démocratie, « ils » l’ont viré aussi sec (tout en lui assurant un parachute doré: prof d’université à 50000$/mois…)
        Et Poutine n’est lui aussi qu’une de leurs marionnettes…même s’il a l’air plus « sympa » que bien d’autres…
        Nous ne sommes qu’une infime minorité à espérer le changement. Tout ce que nous pouvons faire, c’est attendre que leur système s’écroule en s’y préparant, car Dieu va le détruire. Reste à espérer que ce sera le plus vite possible…

      • voltigeur voltigeur

        A force de compter sur les uns, ou les autres..
        On reste assujettis au bon vouloir de ces zélus destructeurs.
        Ce n’est pas en regardant l’herbe pousser, que le changement
        aura lieu.
        Attendre un signe du ciel!!……. ;)

      • PhildeFer

        A ton avis, on est combien à vouloir sincèrement que ce système change? attention, j’ai pas dit à être mécontent de ne pas en faire partie….

        moi, je penche pour 1 à 2% maximum… alors que faire contre les 98%?

    • Lilith Lilith

      Allende à été suicider par les manoeuvres de la CIA fait reconn par le général Colin Powell 30 ans plus tard, je ne suis pas sure que on puisse faire un parallele entre les 2 gouvernement, pour le moment Tsipras à toujours le soutiens du peuple car en Grece les médias mainstream titre sur une victoire et non sur une défaite, dans 4 mois je ne suis pas sure que nous auront les mèmes titres.

      • engel

        Ils achètent TOUS… du temps!

        AFIN, DE MIEUX PROFITER DES SOLDES EUROPÉENNES AVANT LIQUIDATION TOTALE.

        Pour l’instant tout va bien…

      • Grognard

        Au Chili les quartiers ouvriers étaient organisés sur une base autogestionnaire et ils étaient armés.
        Allende les a fait désarmer.
        Peu de temps après le putch démarrait.
        Il n’y avait plus rien face à l’armée.

    • Thierry92 Thierry92

      En suivant le lien de Voltigeur vous pourrez lire cet extrait de l’article de François Asselineau, dont personne n’a fait l’écho en dehors de l’UPR.

      Il s’est rendu aux États-Unis en janvier 2013 pour y être reçu avec tous les honneurs, le 22 janvier, par la Brookings Institution, dont les principaux financiers sont les Fondations Ford, Mac Arthur et Bill Gates, Bank of America, ExxonMobil, ainsi que les gouvernements des États-Unis, du Royaume-Uni, du Japon, du Qatar. Devant le public ainsi réuni à Washington, le chef de Syriza a conclu sa présentation en lançant « J’espère vous avoir convaincu que je ne suis pas aussi dangereux que certains le pensent ». http://www.wsws.org/en/articles/2013/01/26/tsip-j26.html. Selon certaines sources, ce voyage aurait été entièrement pris en charge par le milliardaire George Soros (http://hellasfrappe.blogspot.fr/2013/02/busted-soros-funded-tsipras-trip-to-us.html )

  • dominus deus sabaoth dominus deus sabaoth

    n’ont qu’a faire comme l’EI allez armé aux négociations http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

    au moins là cela fera bouger les choses^^

  • Lilith Lilith

    je suis toujours surprise de voir combien les gens sont prêt a croire ce que disent les politiques !

    leur meilleur devise n’est-elle pas!
    « les promesses n’engagent que ceux qui y croient »

    c’était couru d’avance trop de promesse au peuple heureusement pour lui il n’a pas perdu la face en grece les dernier évènement sont présenté comme une victoire envers l’Allemagne et l’Europe, mais dans 4 mois que va t’il se passer?

    • lily

      z’avez raison Lilith « je suis toujours surprise de voir combien les gens sont prêt a croire ce que disent les politiques ! »

      çà m’énerve , et suis grave déçue pour le peuple!

  • Lilith Lilith

    Et un ministre grec ajoutait:
    « Ce n’était pas du tout ce dont nous avions discuté avant l’Eurogroupe avec Pierre Moscovici [le commissaire européen à l’économie], avec qui nous avons eu un échange très constructif », a assuré une source gouvernementale grecque.

    Cela démontre avec brio les fortes divergences au sein des institutions http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

  • engel

    Reprendre espoir et de nouveau se voir trahi, bien que cela fusse prévisible.
    …Pour le peuple grec, cela pourrait être LA trahison de trop.

    • engel

      …Faut il encore que ce dit peuple en prenne conscience.

    • Lilith Lilith

      et cette trahisons ouvre la porte au parti Aube dorée……….

      • engel

        S’il s’avère exact que c’est effectivement une trahison.
        Il est certain que cela ouvre un boulevard justifie a Aube dorée.

      • Thierry92 Thierry92

        Le Front Populaire Uni de Grèce peut faire la différence si les grecs sont mis au courant de l’existence de ce parti.
        L’EPAM de son nom grec

        Le tout est de leur faire savoir qu’une alternative crédible existe.

        https://www.upr.fr/av/intervention-thanasis-laskaratos-representant-front-populaire-uni-grece-epam-candidat-aux-elections-europeennes-en-grece-au-3e-congres-lupr

      • Lilith Lilith

        ils connaisent ce parti, cette crise a eu du bon les électeurs grecs on découvert qu’ils pouvaient voter pour d’autre partis les mentalités changent, mais si dans quelques mois le gouvernement tombe ce sera un duel entre ND et AD et la gauche sera morte pour quelque années en Grèce

      • Norbert

        Lilith,

        Aube doree parti neo nazi a mettre a la poubelle,

        HEHEHEHE

        Les moutons,vite ,vite rejoignez le parti UPR avant qu;il ne soit trop tard et que vous disiez…..ah,si j’avais su …..mais vous saviez

        Tout parti qui ne proposera pas la sortie direct de l’UE,Euro et OTAN par article 50 est un parti leurre.tenez le vous pour dit une bonne fois pour toute.
        Arretez de faussement esperer et compter sur les autres ,AGISSEZ.

        Meme Soral et son nouveau parti bidon se garde bien de parler de l’article 50……..

        Stop enfumage et baratinage et critiques inutiles,
        IL FAUT ALLER DROIT AU BUT….ARTICLE 50 AVEC UPR d’ASSELINEAU…assez perdu de temps.

      • Lilith Lilith

        personnelement je crois que le rêve Européen n’est pas mort et nous avons encore le pouvoir de la changé ce n’est pas en mettant des extremistes au pouvoir que nous aurons un meilleur avenir……………

      • Norbert

        Lilith.

        Consideres tu L’UPR comme un parti extremiste>>>

        UPR classe liste diverse lors des dernieres elections Europeennes.

        LE REVE EUROPEEN EST MORT DEPUIS LONGTEMPS,IL EST POURRI ,CELA SENT MAUVAIS…..NE LE SENS TU PAS…NE VOIS TU RIEN VENIR????

        STOP ILLUSION,UNE AUTRE EUROPE EST IMPOSSIBLE.

        Informes toi vraiment aupres de l’UPR d’Asselineau.

      • PhildeFer

        Cher Norbert,
        Tu es comme Asselineau, tu vois les gens comme tu es toi: intelligent et altruiste…
        Asselineau est un esprit remarquable, un fin analyste géopolitique mais il n’a pas la fibre politique: il n’a pas compris ce qui intéresse la majorité des électeurs: majorité nécessaire pour se faire élire…

        Tsipras, lui, l’a compris! Si les Grecs ont massivement voté pour lui, ce n’est pas tant parce qu’il leur a promis de « faire retrouver sa grandeur à la Grèce »… c’est tout simplement parce qu’il leur a promis des rembaucher un tas de fonctionnaires (inutiles..) d’augmenter les pensions et les salaires, de baisser les impôts, etc… en somme, de RASER GRATIS!!!
        Il ne fallait pas être un prix Nobel d’économie pour deviner que son programme, sans commencer ad minima par sortir de l’euro, était complètement fantaisiste.. mais les Grecs s’en foutaient… Ils rêvaient de ses belles promesses… y compris le vieil idiot vétéran de la guerre qui vient de leur faire ses plus plates excuses mais qui croit toujours que raser gratis, c’est possible si on veut bien…

        L’égoïsme! Voilà ce qui gouverne ce monde et voilà ce sur quoi surfent depuis 3 siècles, toutes les canailles qui promeuvent la « démocratie »…

        Si Asselineau se mettait à promettre, à la condition de sortir de l’euro et de l’Europe, d’augmenter les salaires et les prestations sociales, de baisser les impôts, le plein emploi pour tous en créant 2 millions de fonctionnaires de plus, la retraite à 45ans, etc… en fait il ferait du Mélenchon… mais il aurait enfin une chance de dépasser 0,001% aux prochaines élections…

      • Norbert

        Phildefer,

        Je comprend tout a fait ton point de vue et que je ne peux ,malheureusement ,que partager.

        Mais j’ose ou plutot j’ai envie dit croire,de croire que tout est possible pour qui persiste.

        Detrompes toi,Asselineau sait parfaitement ce qui interesse les electeurs mais il ne mange pas de ce pain la.
        A tort….. ou a raison que je partage aussi
        Il ne fait que les promesses qu’il sait tenable et c’est deja enorme.

        Il est le seul ,a parler vraiset ,a respecter sa parole et c’est pour cela je le soutiens mordicus et contre mes propres interets car je voyage beaucoup et plus l’euro est fort et plus j’y gagne.

        La plupart ne comprenne ,malheureusement,pas que l’interet general est plus important que l’interet particulier et immediat car j’ai aussi des enfants et petits enfants et je pense a eux et a leur avenir,comme devrait le faire tout etre humain.

      • PhildeFer

        Norbert,
        Je te rejoins complètement. Mais c’est pour cela que je parle tant d’eschatologie. Car, seule une épuration divine de l’humanité permettra d’avoir enfin cette majorité de gens intéressée par l’intérêt général. En fait, et pour simplifier, seuls ceux-ci survivront…
        En attendant, nous sommes sous le règne du prince de ce monde, et l’égoïsme guide la majorité des humains…

        Mais peut être plus pour longtemps:

        http://textup.fr/119518Ui

  • suzanna

    A quoi sert les élections ?

    A maintenir la population sous le controle du système.

    Pour le moment les abstentionnistes, on leur crache au visage, quelque soit le site, dit, de réinformation, c’était vrai en 2007, puis en 2012 et ça se sera surement le cas en 2017, et là encore les faiseurs de salive reviendront se plaindre du pouvoir qu’ils sont eux même mise en place, mais attendront de pied ferme les prochaines élections, tel est le cycle du con.

  • Lilith Lilith

    un petit article sur la fuite des capitaux en Grece vous constaterer que du pognon il y en a! de toutes les promesses qu’il a fait j’espère sincerement qu’il tiendra et que on lui donnera les moyens de lutter contre la fraude fiscale car les vrais coupables de cette triste situation sont les nantis qui profite de tout sans jamais mettre la main au portefeuille et regardent du haut de leur Olympe crever le petit peuple!

    http://www.ccr4.org/Entre-chantage-de-l-Eurogroupe-et

    Les marchés misent sur le succès de l’ultimatum, mais la fuite des capitaux continue.

    La banque d’investissement Barclays pronostique un fort risque de Grexit (sortie de la Grèce de l’Eurozone) si les discussions échouaient, et par conséquent la possibilité que Tsipras ait à mettre en place un référendum pour choisir entre l’acceptation des conditions ou la sortie de la zone euro. Pourtant, de nombreux opérateurs financiers misent sur le succès du chantage. Selon Reuters, « beaucoup d’investisseurs pensent qu’au-delà de la dure rhétorique, les parties trouveront un accord avant l’expiration du crédit du programme d’aide de la Grèce, le 28 février. S’ils ne trouvaient pas un accord, la Grèce pourrait se retrouver très vite sans réserves. »

    Mardi, les actions grecques ont chuté après que les négociations entre Grèce et Eurogroupe ont été stoppées. L’indice général de la bourse d’Athènes a chuté de 4,7% juste après l’ouverture. S’en est suivi un léger rebond et la journée s’est terminée par une baisse de 2,45%. Les actions des banques grecques ont baissé de 6,4%, tandis que les banques de la zone euro ont récupéré les pertes de départ et ont terminé à la hausse (0,28%).

    Pendant ce temps, la fuite des capitaux, source d’énormes profits du capital financier, dont les capitalistes grecs, se poursuit et s’accentue. Pour le seul mois de décembre, on estime que 7,6 milliards ont été envoyé à l’étranger, soit 4% du PIB grec. Certaines estimations évaluent les fuites de la semaine dernière en moyenne entre 200 et 300 millions d’euros.

  • Bardamu

    La Grèce, c’est un peuple de bergers et de pécheurs. Vouloir en faire une place forte de la finance relève de l’escroquerie, que le projet soit socialiste ou pas.

  • kinafest

    Et si tout çà était le résultat de Minsk 2.0 ?
    L’UE lache la grappe à l’Ukraine et Poutine ne se substitue pas à l’UE en Grèce….

    La Merkel et le débile profond français sauvent leur face de rats et Poutine se débarrasse du gros porc juif néo-nazis..

    Ensuite, le temps que les choses se calment politiquement en grèce et en Ukraine, les Chinois, qui bossent en binome depuis quelques années avec les Russes, viennent proposer des aides à la grèce ?

  • fliouguer

    Le Futur sera ce que les hommes en font maintenant !
    « Le succès de la Grèce n’en est qu’à son début. Un raz-de-marée d’actions positives au profit du Peuple va déclencher les initiatives en chaîne en Europe.
    Pendant ce temps-là, si rien n’est fait : le coup de poing sur la table face aux USA : la guerre va décimer l’Europe.
    Ce qui est encore réalisable dans l’heure, ne l’est plus le lendemain.
    Le manque de courage de la majorité conduit le monde à sa fin.
    Les initiatives Nouvelles apparaissent plus comme des éclaircies provisoires …
    Il est certain que la peur va aveugler Israël et que les tensions sont à leur paroxysme. Il faut s’attendre à tout.
    L’Europe est trop engagée dans le guêpier Ukrainien pour s’affirmer en une volte-face parfaitement uni face aux USA-Israël-Islamistes.
    Sans effort de tous, sans refus de l’horreur programmée : la Terre aux USA-Israël-Islamistes, il n’y a pas de futur pour l’humanité.
    … aux yeux de tous, c’est la destruction totale de l’humanité qui sera perçue.
    Nous engageons les hommes à se lever et à lutter pour le futur, les Générations futures, pour limiter le nombre de morts qui va grandissant au vu de l’état du monde, de l’inertie, de l’avancée des forces matérialistes.» Clefsdufutur 23.02.2015

  • PhildeFer

    Nos institutions sont absolument verrouillées par toute la clique judéo-maçonnique. Même un putsch n’aurait pas de chance de réussite tant « toutes les institutions » feraient corps contre les malheureux soldats qui auraient tenté de renverser ce système.

    Ceci n’est pas une légende mais un fait avéré! Et il se reproduira très bientôt et partout sur la terre afin de la libérer de la race de Caïn qui la domine.

    http://456-bible.123-bible.com/calmet/S/sennacherib.htm

  • Blackice

    Coluche avait raison.
    « si voter pouvait changer les choses, il y a longtemps que voter serait interdit »

  • marco marco

    Mélanchon,
    qu’en pense tu?
    tes amis auraient menti au peuple!

  • dek

    Bonjour les moutons,

    EH LES MOUTONS, ON DIRAIT QUE VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE OU VOUS N’ AVEZ PAS LE SENS DE L’ OBSERVATION.

    Il faut, de temps en temps, regarder la télé non pas pour écouter mais pour observer le comportement des politiques, car ils communiquent aussi avec leurs physiques.
    En effet, lors de la réunion de l’ Eurogroupe et le président Grec fraichement élu, j’ ai remarqué que Mr Tsipras était enfin heureux de rejoindre ses amis.
    Il paraissait très arrogant et sautait dans les bras de tous les dirigeants.
    Le nouveau parti est une tragédie grecque.
    Il n’ y a plus rien à espérer.
    Il avait déjà retourné sa veste.

  • dek

    Tous les politiques portent la voix du peuple avant les élections, une fois élus,
    leurs discours vont à l’ opposé.
    C’ est simple, il suffit d’ être fourbe.

  • dstati

    « Parmi les mesures annoncées figurent toutes les annonces électorales de mesures sociales d’urgence pour aider les plus vulnérables, précise la même source sans en chiffrer le coût.

    Il est notamment question de fourniture d’électricité gratuite à 300.000 familles dans le besoin, accès gratuit aux services de soins, distribution de coupons d’aides alimentaires et transport pour les plus modestes ainsi qu’un soutien financier spécifique aux retraités touchant de faibles pensions.

    D’autres propositions, citées par cette source, pourraient susciter le débat avec les créanciers internationaux comme le blocage des saisies de la résidence principale et des mesures incitatives au paiement des arriérés d’impôts et d’emprunts bancaires passant par un effacement d’une partie des sommes dues. »

    Bref, ce que Syriza annonçait avant les élections.

    CQFD

    Voilà, après avoir gueulé pendant 1 mois, il fallait sauver la face de tout ce petit monde avec chacun sa part de gâteau:
    – les grecs, les mesures anti-austérité.
    – les allemands paraissant mener le débat, et donc n’en sortant pas perdant
    – les espagnols faisant peur à Podemos
    – et les autres, biens contents de garder l’espoir de récupérer leur fric.