Le piratage devient une religion en Suède

Vous aussi profitez des hosties 2.0 réinscriptibles et soyez humbles face à l’oeil unique de la souris optique qui vous surveille, oui l’ordinateur est grand est est même devenu une divinité à part entière puisque le hacking est maintenant reconnu comme religion à part entière! Anonymous et consort sont donc les ouailles de circuits micro-pucés japonais, plutôt pathétique non?

Le kopisme est une nouvelle religion, celle des pirates, hackers et autres empêcheurs de tourner en rond de la sphère informatique.

Le 4 janvier 2012, le gouvernement suédois a reconnu ce mouvement comme étant une religion à part entière. Créé en 2010, le kopisme rassemble la Kopimistamfundet, communauté de ses fidèles. « Copiez, téléchargez et partagez », tel est le Credo de cette religion bien particulière. Si le kopisme a été reconnu par les autorités suédoises, il ne permet par de rendre légal le piratage. Néanmoins, son fondateur et chef de file, Isak Gerson, escompte bien faire bouger les choses afin que ses adeptes ne soient plus importunés à cause de leurs pratiques.

« Ceux qui pratiquent le piratage sont toujours stigmatisés par la justice.

De nombreuses personnes s’inquiètent de finir en prison quand elles copient des fichiers ou les remixent. J’espère qu’au nom de l’église kopiste, cela changera », explique-t-il. Pour l’instant, 3000 pirates ont répondu à l’appel de leur nouvelle divinité. Ajoutons que cette annonce attire les curieux qui, semble-t-il, se sont précipités sur le site de la Kopimistsamfundet. Résultat, les serveurs n’ont pas tenu la charge et la nouvelle église du piratage est déjà en dérangement sur Internet.

Ce mouvement religieux fait suite à la création d’un parti pirate qui a su déferler sur l’Europe, récoltant même quelques sièges au Parlement européen.

Source: tomsguide.fr

Vous trouvez cela pathétique vous aussi? Pourtant, savez-vous qu’il y a un rapport entre Dieu et cette nouvelle religion? L’ordinateur est un dénominatif de Dieu, la preuve ci-dessous:

le mot « ordinateur », tiré du champ théologique. « C’est un mot correctement formé, écrit-il, qui se trouve même dans le Littré comme adjectif désignant Dieu qui met de l’ordre dans le monde. »Le Dictionnaire historique de la langue française précise que le mot fut d’abord employé pour « celui qui institue (en parlant du Christ) ». Entre le XIe et le XVIIe siècle, il désigne celui qui est chargé de « régler les affaires publiques », puis au XIXe siècle, « celui qui met de l’ordre ». De son côté, le Dictionnaire des sciences dirigé par Michel Serres et Nayla Farouki évoque « un vieux mot de latin d’église qui désignait, dans le rituel chrétien, celui qui procède à des ordinations et règle le cérémonial ». C’est bien l’idée de mise en ordre qui semble prévaloir.

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