Berlusconi: ce connard qui ne mérite pas d’être italien!

Quand on est président d’un pays, le minimum demandé est le respect envers celui-ci et ses habitants (peut être une chose qui pourrait être demandée à notre président et son gouvernement soit-dit en passant…), surtout si la ligne de conduite n’est pas irréprochable. Donc, sortir des phrases-choc est une chose, mais considérer que son pays est un « pays de merde » qui lui donne « envie de vomir », une ligne a été franchie! Au passage, excusez-moi pour le qualificatif grossier du titre, mais il ne mérite pas vraiment mieux.

Image 89 Berlusconi : lItalie est un pays de merde qui me donne envie de vomir

Source : topnews.in

Le Cavaliere nous avait habitué à des frasques répétées, mais en disant de l’Italie que c’est « un pays de merde qui (lui) donne envie de vomir », Berlusconi fait cette fois-ci très fort et, par la même occasion, manque de respect à tout son peuple.

L’agence ANSA a rendue publiques des écoutes réalisés sur le numéro de téléphone d’un proche du Cavaliere. Et là, c’est la surprise, la déception. Silvio Berlusconi a ainsi dit à Valter Lavitola, lors d’une conversation le 13 juillet dernier : « Je suis transparent, tellement propre dans mes affaires qu’il n’y a rien qui puisse me gêner. Je ne fais rien qui puisse être considéré comme un délit. On peut dire de moi que je baise, c’est la seule chose que l’on puisse dire. Dans quelques mois, je m’en vais pour m’occuper de mes oignons, ailleurs ; je m’en vais de ce pays de merde qui me donne envie de vomir« .

Pas très approprié comme discours pour un homme qui est en fonction actuellement et qui est l’un des hommes les plus importants d’Italie…

Valter Lavitola, c’est un éditeur d’un journal L’Avanti qui se cache à l’étranger car il est poursuivi en ce moment par la justice italienne et fait l’objet d’un mandat d’arrêt dans une affaire d’extorsion (dans laquelle est aussi impliquée Berlusconi).

Il faut dire que Le Cavaliere s’est justement retrouvé jeudi au coeur d’un nouveau scandale sexuel qui a amené à l’arrestation de l’un de ses proches, Giampaolo Tarantini.

Ce dernier aurait fait venir environ 30 femmes dans les villas de Rome et en Sardaigne du Cavaliere, celles-ci étant prêtes à accorder des faveurs sexuelles à Berlusconi lors de ses fameuses soirées « bunga-bunga » (soirées qui avaient déjà fait scandale il y a peu de temps).

Source: ibuzzyou.fr

16 commentaires