Situation en Syrie au 21 juillet 2017 par Ayssar Midani…et +++

Tout comme pour l’Ukraine, la situation syrienne doit être surveillée, surtout depuis la déroute de Daesh et, les 173 terroristes potentiels en vadrouille on ne sait où, susceptibles de frapper l’Europe. Merci à Thom Aldrin.


Partie 1


Partie 2

Vingtième-deuxième SitRep (rapport de situation) pour la Syrie par Madame Ayssar Midani !!!

Pour toutes questions relatives aux prochains SitRep sur la Syrie et adressées a Ayssar Midani, écrire un message sur le compte facebook d’Ayssar Midani a https://www.facebook.com/ayssar.midani
ou sur le compte Vkontakte de Thom Aldrin : https://vk.com/thomaldrin

Source Thom Aldrin pour Eveil Francais TV

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Situation de l’Ukraine par Christelle Néant au 22.07.2017

Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué le samedi 22 juillet 2017 par vidéo conférence :
SITUATION MILITAIRE
00’54 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
03’10 » – L’OSCE note l’absence d’armes lourdes ukrainiennes dans les zones de stockage
03’47 » – Pertes de l’armée ukrainienne
05’01 » – Préparation de nouveaux tirs sous faux drapeau côté ukrainien
06’46 » – L’armée ukrainienne tire en pleine visite de l’OSCE près de Yassinovataya, et l’OSCE perd ses privilèges de passage aux points de contrôle
11’14 » – Les bataillons néo-nazis quittent la zone de l’OAT et se regroupent près de Kiev
13’07 » – Les soldats ukrainiens se rackettent entre eux

SITUATION POLITIQUE / ACCORDS DE MINSK
15’26 » – Alexandre Zakhartchenko annonce la création d’un nouvel état pour remplacer l’Ukraine : la Malorussie

ÉVOLUTION DE LA SITUATION EN UKRAINE
31’14 » – L’Ukraine achète son charbon américain le triple du prix de l’an passé
32’28 » – La situation économique de l’Ukraine s’aggrave de plus en plus

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV
33’19 » – Un député ukrainien assure que le Wi-Fi a été créé grâce à l’Ukraine

35’59 » – Conclusion

Source Thom Aldrin pour Eveil Francais TV

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Pour démontrer combien la situation est explosive dans l’Est:

Le Parlement moldave demande le retrait des forces russes de Transnistrie.

A noter que, la Transnistrie a fait sécession en 1990 d’avec la Moldavie qui est partagée entre L’Ukraine et la Roumanie. Depuis, un contingent russe assure la sécurité entre les deux régions et, ça chauffe depuis. La Moldavie a demandé à être intégrée à l’UE sans toutefois s’éloigner de Moscou..

L’indépendance de la Moldavie, au début des années 1990, donna lieu à un conflit en Transnistrie, une région séparatiste massivement russophone. Conflit qui vit l’intervention de la 14e armée russe, alors commandée par le général Aleksandre Lebed. Puis, un accord fut finalement trouvé : les autorités moldaves renonçait à tout rattachement avec la Roumanie en échange de la neutralité de Moscou et d’une large autonomie du territoire en question.

Depuis, les troupes russes sont toujours présentent en Transnistrie, qui a proclamé son indépendance – non reconnue par la communauté internationale – et pris le nom de « République moldave du Dniestr. » Et elle est devenue une plaque tournante de tous les trafics (armes, drogue, être humains, etc…).

Pour autant, la Moldavie n’a jamais renoncé à imposer son autorité sur cette région qui lui appartient. Sans y parvenir… Car la Transnistrie préférerait être rattachée à la Russie, dont elle dépend largement sur le plan économique. D’où la crainte, à Chisinau, de voir cette dernière connaître le même sort que la Crimée, en 2014.

Depuis des années, la Moldavie demande le retrait des forces russes de Transnistrie. Un accord avait même été signé en 1994 avec Moscou… Mais il n’a jamais été ratifié par le Parlement russe. Aussi, après l’affaire de la Crimée, Chisinau a fait mine de se rapprocher de l’Union européenne, en espérant signer un accord d’association, et de l’Otan. Fin 2016, l’Alliance devait y ouvrir un bureau, comme elle l’a d’ailleurs déjà fait en Russie.

Cela étant, l’attitude à l’égard de Moscou divise la population moldave, c’est à dire entre ceux qui souhaitent un rapprochement avec la Russie et ceux qui, au contraire, veulent intégrer l’espace euro-Atlantique. Politiquement, les premiers ont porté Igor Dodon à la présidence, tandis que les seconds sont majoritaires au Parlement.

D’où la déclaration faite ce 21 juillet par les députés proche du Parti démocratique, actuellement au pouvoir. Ainsi, ont-ils fait valoir, la présence des forces russes en Transnistrie depuis 25 ans est « une violation des normes constitutionnelles concernant l’indépendance, la souveraineté et l’intégrité territoriale » de la Moldavie. Et d’ajoute : « C’est une menace permanente pour la sécurité et la stabilité régionale et européenne ».

La réaction du président Dodon, seul dirigeant étranger à assister à la parade de la victoire, le 9 mai, à Moscou, ne s’est pas fait attendre. Il a en effet qualifié l’initiative des députés de « provocation (…) visant à détériorer les relations avec la Russie ».

En 2014, le gouvernement russe fit une mise en garde au sujet de la Transnistrie. « Je veux dire à tous qui ne pensent pas comme nous: il ne faut pas mettre son nez en Transnistrie (…), il ne faut pas faire augmenter les tensions, parce qu’il y a des citoyens russes qui habitent là-bas », avait ainsi prévenu Dmitri Rogozine, le vice-Premier ministre russe.

Par pour Opex360

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