Face aux mouvements ultra-violents, les policiers se préparent aux combats de rue…

La rentrée sera chaude et le monarque, continue les réformes annoncées. Merci Maître Confucius.

Contre les ultra-violents de l’extrême gauche qui s’organisent afin de s’opposer aux réformes sociales annoncées, les forces de l’ordre attendent des pouvoirs publics qu’ils les munissent d’outils efficaces et leur délivrent des consignes claires.

La grogne sociale dans les semaines qui viennent, les forces de l’ordre la redoutent plus que tout et elles le disent. «Il n’y a plus de pause. Avant, il y avait le 14 Juillet et le Tour de France, et puis tout se calmait jusqu’à septembre. Aujourd’hui, c’est terminé. Il va falloir gérer en même temps les mouvements de rue contre les réformes du président Macron, les illuminés de Notre-Dame-des-Landes, la lutte contre le terrorisme qui ne faiblit jamais et la pression migratoire à Calais qui pourrait redevenir une poudrière. Évidemment que les policiers sont inquiets!», s’exclame Philippe Capon, le secrétaire général de l’Unsa Police.

«En tant que patron d’une unité des forces mobiles, j’espère vivement que le ministre de l’Intérieur va faire preuve de fermeté», renchérit un commandant de CRS. Selon ce policier aguerri, «les hommes sur le terrain sont épuisés….

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Voici ce que publie Boulevard Voltaire.

Face à l’ultra-gauche qui veut en découdre, les policiers se préparent aux combats de rue
Les policiers, en 2017, sont confrontés à une violence omniprésente qui se manifeste au quotidien de multiples façons.

Alors que le président de la République nous annonce pour les prochaines semaines une profonde réforme du Code du travail, les policiers s’inquiètent déjà des suites qui pourraient en découler dans la rue. Et les menaces de mouvements sociaux de certains responsables politiques et syndicaux ne sont pas faites pour les rassurer. En effet, ils ont encore en mémoire les manifestations d’une rare violence qui ont émaillé, en 2016, la mise en place de la loi El Khomri, faisant plus de 600 blessés chez les policiers et les gendarmes chargés du maintien de l’ordre. À cela se sont ajoutés les centaines de millions d’euros de dégâts occasionnés lors de véritables scènes de guérilla urbaine. Pour répondre à ces violences, orchestrées par des groupuscules de l’ultra-gauche sous le regard bienveillant de syndicats complices, le gouvernement de l’époque n’avait rien trouvé de mieux que d’interdire l’emploi, par les forces de l’ordre, de certains matériels et armements pourtant particulièrement adaptés à ce genre de situation. On a vu les résultats !

De leur côté, les policiers avaient notamment mis en avant le manque de réactivité des pouvoirs publics face à ces violences, ainsi que les graves lacunes observées dans le fonctionnement de la chaîne hiérarchique. Ce que d’aucuns avaient pu dénoncer comme relevant d’un amateurisme coupable relevait certainement plus, en réalité, d’un réel manque de courage. Il est vrai que, face à la rue, les gouvernements, qu’ils soient de droite ou de gauche, ont toujours redouté (et à juste titre) la mort d’un manifestant. Profondément touchés et affaiblis par le syndrome Malik Oussekine, ce jeune étudiant décédé lors d’une manifestation contre la loi Devaquet en 1986, les responsables politiques du maintien de l’ordre sont, depuis, le plus souvent tétanisés lorsqu’il s’agit « de faire usage de la force ».

Mais en trente ans, la donne a changé. Les policiers, en 2017, sont confrontés à une violence omniprésente qui se manifeste au quotidien de multiples façons.

Ainsi, les attentats terroristes, qui constituent toujours une menace prégnante. Les violences urbaines, qui sévissent encore aujourd’hui dans certains de nos quartiers. La grande délinquance, qui voit les règlements de comptes se multiplier à coups d’armes automatiques. Et, enfin, les manifestations de voie publique, qui dégénèrent systématiquement. Tout cela a légitimement de quoi inquiéter des policiers déjà suremployés et surmenés.

Il est indéniable que les règles qui régissaient le maintien de l’ordre ont évolué. Hier, modèle du genre en Europe et dans le monde, gendarmes et policiers français spécialisés dans ce domaine sont désormais confrontés, en matière d’ordre public, à des scènes qui n’ont plus rien à voir avec ce qu’ils ont connu jadis. Et si la violence a toujours été, peu ou prou, présente au cœur des manifestations, jamais l’intention de blesser, voire même de tuer du policier, n’a été aussi clairement affichée et recherchée.

Oui, il y a un fort risque de voir sous peu des manifestations se transformer en véritables combats de rue. Dès lors, nous ne serons plus dans le même registre. Parce que cette situation qui emprunte aux techniques de combat mises en œuvre par les militaires pourrait avoir des conséquences redoutables. Or, même formés, nos policiers ne sont pas faits pour ce genre de mission. Reste donc à savoir comment nos nouveaux responsables politiques auront anticipé cette dérive manifestement inéluctable. Les policiers, quant à eux, tirent déjà la sonnette d’alarme.

Auteur: pour Boulevard Voltaire

12 commentaires

  • Marrant que tu l’appelles monarque vu que monarc est l’anagramme de macron.
    Si l’on prend son nom complet, ça en donne un autre qui lui va à ravir…mamon m’enculera :)
    Les journalistes l’ont senti en premier, les français seront les prochains sur la liste.
    A mon avis, ils comprendront dès la rentrée à qui ils ont à faire.

  • Bien sûr qu’ils se préparent à des affrontements violents:
    -plusieurs rapports de la DGSE vont en ce sens.(publiés ici même)
    -les réformes à venir risquent d’attiser les ardeurs des plus modérés, après 10 ans d’inéficacité des manifs pacifistes, et les nombreux exemples de violence aboutie ( taxi, guyanne…).
    -la radicalisation de ceux qui se vétissent de noirs, le chômage offrant au grand désarrois du Système le temps de se regrouper, s’entraîner, la liberté professionnelle etc…
    -les idiots utiles qui instrumentalisent la violence des migrants ou celle des banlieues en la structurant…
    -la proportion de plus en plus grande d’identitaires/nationalistes/patriotes qui tôt ou tard passeront à l’acte comme en Russie, Sicile, Hongrie ou en Suède, etc…
    -l’usage de plus en plus répugnant (non chevalresque) de la violence par la police, que ce soit les morts ou les borgnes, les enfants ou les mamies matraquées…

    Le truc que l’on connait chez les stratèges de l’Intérieur, c’est qu’il s’en était fallu de peu lors des manifs pour tous pour se voir déborder(sur youtube on trouve un reportage où une grosse compagnie de CRS est face à des « ultras » lors des MPT, leurs commentaires laissent songeurs quant à leurs réelles puissance…). Déborder par la part croissante de non chrétiens (musulmans, évangéliques(gitans)) ralliant le mouvement et de colère de ces gens.

    Et ils sentent bien venir la probabilité que les groupes d’extrême gauche « enrôlent » des migrants combattifs, ce qui par ricochet rendrait tout autant les banlieusards que les gens de la « société » bien plus courageux.
    Et comme il y a un malaise transversal dans la société civile, même si il prend différente formes selon qu’on soit ZADiste ou CGTiste, il pourrait être suffisemment rassembleur pour générer ……………………………………
    Il suffirait d’une bavure au bon moment contre un blancos par exemple, et tout s’enflamme.

    La seule solution qui restera pour tenter de prévenir ces maux intérieurs sera d’en créer à l’extérieur, comme le dit le célèbre adage. A moins que cela ne dégénère en décolonisation…

    https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

  • ROY

    « Contre les ultra-violents de l’extrême gauche qui s’organisent afin de s’opposer aux réformes sociales annoncées, les forces de l’ordre attendent des pouvoirs publics qu’ils les munissent d’outils efficaces et leur délivrent des consignes claires. »

    Intéressant, très probant quant aux orientations données aux policiers…l’Etat d’urgence mis en place a démontré que les objectifs n’étaient pas vraiment ciblés contre les terroristes présumés mais contre les syndicalistes, militants écologistes (1), anti nucléaires et simples manifestants respectueux de défendre leurs droits et acquis…
    Les terroristes ont encore de beaux jours devant eux, quant aux militants (surtout de « gauche »…(2)) ils ont tout intérêt à ne pas être en marche contre les orientations du gouvernement qui est un gouvernement de gauche à droite et de droite à gauche… la politique de la continuité est en marche.
    Mais attention à force de tendre la corde elle rompt et là il y en a qui auront intérêt à ne pas louper de marches…
    Le 12 septembre nous serons dans la rue, et peut être même avant si nécessaire !
    On n’arrête pas un peuple en colère, il apparaît évident que la violence entraîne pour seule réponse la violence.
    Et, le gouvernement actuel ferait bien de mettre des lunettes pour voir plus clairement et bien plus loin.
    Rappelant que les media rapportent souvent des images d’actes de violences qui ne sont pas le fait de manifestants mais bien de groupes organisés ayant aucun attachement politique voire même étant des policiers pour justifier des répressions dignes des régimes autoritaires d’Amérique du Sud ou d’ailleurs… On a des tas d’exemples de vitrines cassées par des individus qui ne sont pas inquiétés par les  » forces de l’ordre » pourtant à deux pas d’eux…
    Tenez en passant, rappelez-vous l’affaire Lexuan (publiée dans Paris-Match) et qui montrait un flic de Paris lançant des pavés contre des vitrines !
    Mais les violences policières sont de plus en plus préoccupantes car les armes utilisées tuent ou invalident les manifestants et les passants tout autant, en fait ceux qui ne sont pas fichés S… comme c’est bizarre…
    Le gouvernement se sert des terroristes pour faire imposer des textes liberticides, sans pour autant lutter réellement contre ces individus qui sont eux en guerre contre la France…
    On a l’impression que les cibles ne sont pas celles qui devraient l’être.

    Sans autre commentaire.

    1) à ne pas confondre avec les écologistes roses et d’opérette qui ne sont que les guignols de service du gouvernement.
    2) est considérée de « gauche extrème, voire ultra… » par ceux qui tentent d’asservir les citoyens et citoyennes, toute personne qui est en marche pour le progrès social et le respect des droits des travailleurs et opprimés victimes des réformes incessantes des politiques qui pourrissent la vie des gens notamment.

  • Thibaultraa

    Qu’ils s’annulent!

  • keg

    Ils les ont, les outils… Souvenez-vous du décret dit de ultima ratio de Fillon (Juillet 2010), utilisation d’armes de guerre contre les manifestants….
    Ne manquent plus que les « excuses » pour couvrir les éventuelles bavures….

    Et avec ce qui se met en place….. En Septembre tout sera en place!

    http://wp.me/p4Im0Q-20y

  • RaphM

    Voilà en résumé les humains qui défendent des gens qui veulent se prendre pour des dirigeants. Dans les casernes militaires, les postes de polices ou ailleurs, ont les mets sous mk-ultra ?

  • Thibaultraa

    Comment sortir tous ces jeunes de ce désir d’affrontement stérile? Qui sont-ils? Que veulent t ils? C’est quoi le délire?
    J’ai beau chercher sur le net, je ne les vois pas, ils sont invisibles, muets. C’est bien regrettable, alors que le net permet aussi toutes les confrontations…
    Mon intime conviction me dit qu’il faut allez vers eux. (!)

  • Thibaultraa

    Ils sont probablement sous le jou d’idéologue genre Mélenchon que je surnomme Monsieur Blablabla, de syndicats achetés/vendus qui ne représentent plus que leurs propre intérêts.

    C’est bien avec ces jeunes-là aussi que s’écrira notre futur.https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif

    • Thibaultraa

      Je me repose sur une manif. du 1 er mai à Lyon, où j’ai vu une tête de manif composée de très jeunes hommes « blanc », brandissant manches de pioche et drapeaux de la CGT, ils ne sont plus représentatif de la france que je connais. Ils revendiquent ce qu’ils ne sont pas: représentatif.
      Leur violence est surement à l’image de leur légitimité perdue.
      C’est un vrai chantier.