«Les réseaux du Kremlin»: «Moscou tente d’influer sur le destin même de l’Union européenne»…

Nous étions prévenus, qu’il y aurait de la propagande antirusse. On ne peut que constater que Vladimir Poutine, a une envergure qui effraye les défenseurs de l’impérialisme US. Avons nous en France, quelqu’un susceptible d’attirer la sympathie du peuple?….. Tout n’est pas rose en Russie, loin s’en faut, mais le peuple russe est un peuple qui a beaucoup souffert, qui a apprit à faire avec peu, à partager, qui sait que de deux maux, il faut choisir le moindre. Ils ont un président qui défend leurs intérêts et son pays, aussi ils le soutiennent . Avons nous des raisons de donner un soutien quelconque, au « young leader », girouette élyséenne, qui a réduit la France à peau de chagrin, formé aux méthodes ultralibérales US et mis en place pour les appliquer? Tout comme son prédécesseur à talonnettes, où ceux qui gravitent autour de ces destructeurs et qui, n’en doutons pas, en 2017 finiront la mise à mort de notre nation. Nous aimerions bien avoir un représentant digne de ce nom, qui ne nous ridiculise pas par sa tenue, ses frasques nocturnes scootérisées, ou ses décisions, dont on se demande qui les lui suggère, tant elle ne cadrent pas avec nos valeurs et nos aspirations. Poutine n’est pas un ange, ni un saint, mais il y a un équilibre à respecter et jusqu’à présent, malgré les provocations, son sang froid nous a évité le pire (pour le moment). La propagande est des deux côtés, soyons lucides pour éviter l’enfumage d’où qu’il vienne car, quoi qu’il arrive, c’est nous qui paierons la note, comme toujours……

Poutine

Quels sont les réseaux secrets de Vladimir Poutine ? Dans Les réseaux du Kremlin en France (Les Petits Matins, 17 mars), Cécile Vaissié, professeur en études russes, soviétiques et post-soviétiques à l’université de Rennes 2, s’intéresse aux campagnes de « séduction » que mènerait le pouvoir russe dans notre pays. Entretien.
Comment définir le « soft power à la russe » que vous décrivez ? N’est-il pas utilisé par d’autres pays ?
Pour obtenir ce qu’il souhaite, un pays peut utiliser la force, la menace, ou les récompenses. Mais il peut aussi utiliser la séduction. Les Etats-Unis disposent d’un soft power très efficace, à travers les films ou les séries notamment. Elles peuvent donner envie d’adopter un style de vie américain ou de voyager en Californie par exemple.
La Russie n’a pas à sa disposition de tels outils, elle n’a pas cette culture populaire exportable. Les Russes ont donc adapté leur soft power en essayant d’imposer sa vision de l’Histoire et son interprétation des événements. Jusqu’à l’instrumentalisation, voire l’invention totale comme cette histoire fausse d’un enfant russe crucifié à Slaviansk par des militaires ukrainiens et relayés par les médias pro-Kremlin.

Par quels moyens cela passe-t-il ?

Des médias développés spécialement par et pour les langues étrangères, à l’image de la radio et du site d’information Sputnik, héritiers de la Voix de la Russie et Radio Moscou, dans des dizaines de langue dont le Français. Ces médias présentent une vision du monde favorable à l’Etat russe. D’autres moyens sont plus directs, à travers des think tanks, comme l’Institut de la Démocratie et de la Coopération qui favorisent la prise de paroles de gens favorables au Kremlin.

Il y a aussi l’association duDialogue Franco-russe, présidée par le député (LR) Thierry Mariani et Vladimir Iakounine, un oligarque passé par le KGB et proche de Poutine. Officiellement, elle encourage les relations économiques et commerciales, mais dans la pratique, elle vise à faire passer un message positif sur différents sujets comme l’abaissement des sanctions, la Crimée, etc.

Le Kremlin chercherait aussi des alliés dans le champ politique. « Sur ce plan, écrivez-vous, le FN occupe désormais en France la place réservée jadis au PCF »…

L’ouverture des archives a montré que l’Union soviétique a autrefois financé le PCF. Le Kremlin semble s’appuyer aujourd’hui surtout sur le FN, et de forts soupçons pèsent de manière générale sur les partis européens d’extrême droite.

Le FN a aujourd’hui les liens les plus étroits avec les dirigeants russes actuels, mais il n’est pas le seul. Ces liens existent chez une partie de la droite, les souverainistes, et l’extrême gauche. Dès qu’un homme politique a une grille de lecture commune (sur le rejet de l’Otan ou de l’UE, la Crimée, etc.), on l’invite à Moscou, on l’entoure, le chouchoute. Le Kremlin se cherche des alliés pour imposer sa vision des choses.
Quel est l’objectif de Moscou ?…./…

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Auteur T.L.G pour 20Minutes

C’est quand on lit ce genre de chose, qu’on voit le piège….

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