Alternatives en construction: La Pequeña Maria au Pérou

Une alternative avec un écovillage en cours de création, cela vous tente? Au moins pour s’inspirer et faire pareil un jour… Car s’il faut avancer, cela ne se fait pas au hasard, et s’inspirer de ce qui se fait déjà est important, voire capital. La Pequeña Maria est donc un projet ambitieux lancé par une association locale, voici sa présentation:

piquina maria

Les dégâts de la mondialisation, les changements climatiques de plus en plus visibles, les diverses crises économiques, politiques et sociales, parmi tant d’autres problèmes perturbent notre monde actuel.

De nombreuses personnes s’éveillent face à ces bouleversements et se demandent comment réagir concrètement.

Nous avons eu la chance de côtoyer de nombreuses cultures natives d’Amazonie. La découverte de ces cultures, de ces autres façons de vivre, nous ont donné l’espérance de continuer à croire qu’un autre monde est possible. En effet, l’union entre les techniques traditionnelles et les techniques modernes respectant l’environnement, pourraient nous amener à concevoir une façon de vivre plus saine pour notre bien et celui de nos enfants.

Nous sommes une association péruvienne, fondée le 28 novembre 2014, dont le principal objectif est la construction d’un écovillage.

Nous disposons actuellement d’un terrain de 6 hectares proche de la ville de Pucallpa, (du quechua « puka hallpa » qui veut dire « terre rouge »). Cette ville est construite sur les rives du fleuve Ucayali, berceau de nombreuses cultures natives d’Amazonie du Pérou.

Afin d’assurer le bon développement social et économique de ce village et un cadre de vie sain, en respect avec la nature, nous nous concentrerons essentiellement sur les thèmes suivants :

  • Une ferme écologique
  • Des jardins utilisant les principes de la Permaculture. 
  • Un espace de formations alternatives (éveil des enfants et formation des adultes sur les thèmes traités sur le village).
  • Un espace dédié à la phytothérapie.

Nous veillerons bien sûr à préserver une interactivité dynamique entre ces différents éléments.

Les premiers pas de notre projet consisteront en la mise en place des différentes infrastructures nécessaires au  fonctionnement basique de l’écovillage. Nous estimons qu’une période de 3 ans est nécessaire pour atteindre  une autonomie alimentaire et énergétique.

Durant cette première étape, nous nous consacrerons aux diverses constructions nécessaires à l’espace de vie des différents membres, volontaires et voyageurs de l’écovillage :

  • 2 maisons familiales,
  • 4 bungalows, 
  • 1 salle à manger commune avec cuisine,
  • 4 toilettes sèches,
  • 4 douches,
  • 1 salle de réunions et conférences,
  • 1 puits et tour de distribution d’eau potable,
  • 1 service de distribution électrique avec panneaux solaires.

Par la suite, nous envisagerons l’implantation de la ferme écologique et de la pisciculture. Divers jardins de plantes comestibles, arbres fruitiers, plantes médicinales et ornementales seront aussi réalisés.

Prochainement, nous mettrons en place le service de chambres d’hôtes, « La pequeña Maria », dans un cadre idyllique en plein cœur de la forêt Amazonienne péruvienne, à plus ou moins 10 Kms de la petite ville de Yarinacocha. En s’éloignant de Yarinacocha, on traverse des champs de papayes, de maïs, d’élevages de bovins pour arriver à la paisible lagune de Cashibococha, propice à l’observation tranquille des oiseaux et proche de la communauté Shipibo de Santa Térésa. Ayant acheté les 6 hectares à un propriétaire d’une autre ferme, on trouve donc à côté de notre écovillage, de nombreux animaux, chevaux, vaches, brebis, chèvres, poules et dindons pour les plus communs, mais aussi tapirs et perroquets plus originaux, tous élevés dans le respect de l’environnement. Dans ce lieu paisible, le calme et la nature sont à la première place. Vous pourrez ainsi profiter de la tranquillité, de la vie et de l’ambiance familiale au sein de l’écovillage.

Sur une propriété de 6 hectares, nous mettons à votre disposition des bungalows, constructions  traditionnelles en bois de la région, avec toiture de feuilles tressées, pour votre confort personnel. Un service d’écotourisme vous sera proposé sur place, ainsi votre séjour pourra être agrémenté par de nombreuses visites de la région. Vous pourrez  aussi partager les diverses tâches de l’écovillage ou tout simplement trouver un moment de paix et de détente.

Source: Lapequenamaria.org

Bien évidement, certains trouveront un côté commercial dans ce projet, puisque celui-ci demande un soutient financier, mais peut-on réellement à l’heure actuelle construire un éco-village sans apport financier? Les idées sont-là, reste à savoir si elles sont applicables sous d’autres horizons?

4 commentaires

  • Pas de commentaire sur un article tel que celui là.

    Etonnant, non ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif

    • voltigeur voltigeur

      Ca parle pas de chemtrails, d’Apocalypse, d’invasion,
      de conspiration, de comète tueuse,….forcément.. gig

      • Trollzilla Trollzilla

        Forcément, la france c’est pas le Pérou…

        Quand un tel projet se produit chez nous, soit c’est pour profiter de la crédulité de personnes de bonne volonté et de leurs puissance de travail en vue de faire du mercantile, soit si c’est réellement basé sur une projection égaliste pérenne et respectueuse de ses acteurs l’ètat y envoie des car de CRS…

        Sont même pas capable de penser sans leur poste de télé les françabéniouiouis, leur demander d’être solidaire pour redevenir libre, ils ne savent pas ce que ća veut dire et pourtant c’est sensé être la devise natioanale.
        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_sad.gif
        Qui sont cons, les veaux…
        Ils le valent bien pour élire de tels opportunistes à répétition ; ils se sont inspirés du mécanisme de la reprise de gaz de la kalachnikov pour parvenir à « ça » nos ploutocrates ???
        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif

    • MOUTON GRAIN MOUTON GRAIN

      Triste constat, effectivement. Les moutons enragés n’ont pas tous la bave au bec, ils sont surtout râleurs, grandes gueules et adepte du yaka-fokon, mais une fois leur petite révolution sur clavier accomplie, retournent bien sagement dans les jupons du système pour pousser des caddies. Ne comptez pas sur eux pour sauter le pas ou fournir leur part du colibri …

      M.G.

      Edit : 24h plus tard, pas un commentaire de plus et les moutons parlent d’avenir, de changement, mais de quelle manière ? Ouvrir son esprit, c’est bien beau, mais si c’est pour rester les pieds plantés dans la merde, autant se coller devant gulli.