Les six armées les plus improbables du monde…

L’instinct guerrier décuple l’imagination, et les femmes ne sont pas oubliées…

Al-Manar

Malgré leur caractère inhabituel, elles ont tout de même remporté des victoires sur le champ de bataille…

1. L’ordre des Chevaliers lépreux de Saint-Lazare
Imaginez les chevaliers croisés médiévaux, nobles, barbus, aux armures brillantes, brandissant leur épée en l’honneur du christianisme. Et maintenant imaginez les mêmes chevaliers, mais ressemblant plus à des zombies religieux en décomposition. Vous avez maintenant devant vos yeux l’image des chevaliers lépreux de l’ordre de Saint-Lazare.

Au XIIe siècle, si vous attrapiez la lèpre, vos perspectives de carrière étaient assez lamentables: vous n’étiez bon qu’à effrayer les enfants. Les gens n’avaient aucune idée des causes de cette maladie, mais savaient qu’elle était contagieuse, donc déployaient tous les efforts pour expulser les lépreux de la société. Les malades, interdits de tout contact avec les gens non contaminés, étaient gardés dans des lieux spéciaux — les léproseries. Un de ces endroits était la léproserie de Saint-Lazare à Jérusalem, « spécialisée » dans les anciens chevaliers. Les Templiers y envoyaient les anciens membres de leur ordre et payaient leur hébergement.

Cependant, quand les croisades sont devenues plus nombreuses et que les hordes ottomanes sont arrivées aux portes de Jérusalem, les chevaliers lépreux ont décidé qu’ils n’allaient pas se rendre sans combattre. Au lieu d’attendre tranquillement la mort, ils ont de nouveau revêtu leurs armures, pris leurs épées et sont allés se battre.

Les chevaliers de l’Ordre de Saint-Lazare n’étaient pas extrêmement victorieux dans leurs campagnes, mais cela ne veut pas dire qu’ils n’étaient pas des adversaires redoutables. Cette armée de chevaliers, se décomposant devant les yeux de l’ennemi, conscients de leur propre mort inévitable et proche, incapables de ressentir la douleur à cause des lésions nerveuses, était sans aucun doute une arme psychologique (et biologique) très forte.

2. L’armée des géants prussiens
Le roi de Prusse Frédéric-Guillaume Ier était un collectionneur… de géants. Vivants.

Frédéric était tellement obsédé par les hommes de grande taille qu’il en a même constitué toute une armée. Étant donné que la taille moyenne des hommes à l’époque était considérablement inférieure à celle d’aujourd’hui, tout homme au-dessus de 180 cm était un candidat potentiel aux rangs de cette armée. Le roi n’acceptait pas de refus: si vous ne vouliez pas joindre ses illustres troupes, les chances étaient grandes que les mercenaires vous attrapent pour vous faire venir dans cette « ligue de basketball » par la force.

Il est dit que Frédéric formait des détachements d’éclaireurs et les envoyait dans d’autres pays dans le but d’enlever les citoyens les plus grands. Une fois, cela a failli provoquer un scandale international quand les éclaireurs ont essayé de kidnapper un autre géant directement de son carrosse. Il s’est avéré que celui-ci était l’ambassadeur d’Autriche.

Si vous étiez le roi d’un pays européen de l’époque et vouliez vous racheter face au conquérant prussien, vous n’aviez qu’à lui envoyer des hommes longilignes comme cadeau. Pierre le Grand, qui entretenait avec Frédéric des liens d’étroite amitié, a bâti ses relations diplomatiques avec la Prusse grâce à une sélection spéciale des géants russes qu’il envoyait au service du roi.

Apparemment, à part des fins militaires pratiques, Frédéric était un véritable fétichiste. Il exigeait que ses grands soldats se marient avec des femmes aussi grandes pour élever une « race » d’enfants encore plus grands. Après sa mort, son héritier a commencé par dissoudre cette armée — un acte tout à fait naturel, même s’il n’était pas le plus intelligent du point de vue militaire.

3. Les Amazones du Dahomey
Lorsque la population masculine du royaume africain de Dahomey avait été pratiquement détruite par les guerres incessantes et par le commerce illégal d’esclaves, son chef a trouvé une solution en appelant les femmes au service militaire. Plusieurs partaient volontairement, mais souvent les rangs de l’armée étaient composés de celles que les hommes africains considéraient comme de « mauvaises épouses ». Les Amazones de Dahomey étudiaient l’art militaire avec un grand succès, et l’armée comptait jusqu’à 6000 femmes hautement dangereuses — près de la moitié de toute l’armée du Dahomey.

Les Amazones étaient largement connues comme les guerriers les plus courageux du royaume: pendant toute la période de leur existence, elles n’ont été défaites que deux fois. En récompense, les femmes jouissaient d’une liberté d’action inimaginable à l’époque: elles pouvaient boire de l’alcool, fumer du tabac et avoir jusqu’à 50 esclaves à leur service. Celui qui touchait une Amazone était puni par la seule sanction possible — la mort. Quand le royaume de Dahomey s’est éteint, le corps des Amazones a été dissous, mais en 1979 la dernière d’entre elles se souvenait encore des batailles acharnées contre les Français. Quant au sort des maris mécontents, on en sait étonnamment peu.

Amazones du Dahomey

4. L’armée nue celtique
Les mercenaires celtes participaient aux guerres contre les Romains. Les historiens les décrivent comme des jeunes gens qui couraient se battre sans rien sur eux, ni avec eux, sauf une lance. Selon les témoignages de Polybe, les mercenaires étaient dérangés par la bardane qui s’accrochait aux vêtements et les gênait dans la bataille, donc ils préféraient se battre nus.

En 225 av. J.-C., les mercenaires sont partis en campagne contre les Romains, en avant-garde d’une grande armée celte. Ils ne portaient rien sauf des bijoux en or, une corne guerrière et des clairons sonores. Ils ont été défaits par des soldats romains en armure de combat complète. Sur ce, leur parcours militaire glorieux s’est terminé.

5. L’armée gonflable américaine
Elle est connue également sous le nom d' »armée fantôme ». Pendant la Seconde guerre mondiale, les Américains ont inventé un tour ingénieux permettant de donner une touche créative au passe-temps aussi triste qu’est la guerre. En 1944, ils ont rassemblé une équipe d’artistes, de couturiers, d’acteurs, d’ingénieurs du son et d’autres créateurs des agences de publicité et de l' »élite créative » pour qu’ils utilisent leurs compétences afin de duper l’ennemi.

Le 23e détachement comptait près de 1100 personnes. Leur mission était d’intimider l’ennemi à l’aide de la « magie » hollywoodienne, de le confondre et de le démoraliser. Pour ce faire, on utilisait des équipements militaires gonflables, des effets sonores et pyrotechniques, des costumes et d’autres accessoires. Pendant que les pyrotechniciens imitaient des explosions sur le « champ de bataille », les acteurs se dirigeaient dans les bars. Le service de renseignement allemand constatait l’apparition soudaine d’unités de combat dans des endroits où il n’y avait rien un jour avant! Des centaines de chars et de pièces d’artillerie apparaissaient littéralement de l’air et se dirigeaient de façon menaçante vers les troupes allemandes — rapportaient les pilotes d’avions militaires, et les généraux allemands refusaient d’en croire leurs oreilles. Comment serait-ce possible? À la même vitesse, l' »armée fantôme » s’évaporait pour réapparaître dans un nouvel endroit. L’existence de l' »armée fantôme » a été gardée secrète jusqu’en 1996.

6. Le bataillon russe de la mort, 100% féminin

Au milieu de la Première guerre mondiale, le territoire de la Russie était déchiré par d’innombrables conflits révolutionnaires, et la population avait perdu le moral. Mais la situation a radicalement changé avec l’apparition de Maria Botchkareva, une femme courageuse et entreprenante. Elle a proposé de former des unités de combat qui seraient composées uniquement de femmes, et a obtenu la plus haute autorisation.

Les bataillons féminins remplissaient une fonction plutôt propagandiste que militaire: ils devaient inspirer les hommes russes aux exploits. L’idée de Botchkareva a été soutenue par de nombreuses femmes. Celles qui ont rejoint le bataillon, ont montré une résistance spectaculaire, et ont notamment défendu avec succès le Palais d’Hiver pendant la révolution d’Octobre. Botchkareva est devenue une des premières femmes-officiers russes. Cependant, en 1920, l’héroïne audacieuse a été fusillée comme « ennemi irréconciliable et acharné de la république des travailleurs et des paysans ».

Contenu réalisé à partir d’informations émanant de sources ouvertes

Source SPUNIK

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