Ecole numérique sans ondes WIFI…

On en parlera jamais assez, les ondes WIFI sont dangereuses, et avec LINKY qui pointe à l’horizon, nos maisons et l’environnement en général, deviendront des centrales émettrices de ces ondes néfastes, quelles soient WIFI ou électromagnétiques. Des associations et des collectifs voient le jour un peu partout, pour refuser le déploiement de ces technologies qui sont néfastes à la santé, pas simplement de nos enfants mais de tous. Restez informés avec Robin des Toits, Next-Up, et les lanceurs d’alertes comme Annie Lobé journaliste scientifique, ou Annie Thébaud-Mony avec son livre « la science asservie ». Vous pouvez agir en écrivant à vos députés, les adresses sont disponibles, utilisez la liste des mails de tous les sénateurs et la liste des mails de tous les députés.

Le langage politique est destiné à rendre vraisemblable les mensonges, respectables les meurtres et à donner l’apparence de la solidité à ce qui n’est que vent. George Orwell

Ignorer les signes avant-coureurs ?

Depuis une quinzaine d’années, des collectifs de médecins s’organisent dans le monde entier pour alerter les autorités sanitaires et l’opinion publique sur les dangers des rayonnements du sans fil. Récemment, ces appels se sont multipliés, que ce soit en France ou en Belgique avec le 5e colloque de l’appel de Paris, ou en Allemagne avec le renouvellement de l’appel de Fribourg dix ans après leurs premiers avertissements ou encore en Amérique, en Angleterre, au Canada, en Suisse, en Finlande etc.

Sommes-nous réellement prêts à nous payer le luxe d’ignorer ces alertes, d’ailleurs de plus en plus pressantes et graves?

A l’ENSOW, nous prenons particulièrement en considération ces avertissements puisqu’ils émanent des médecins qui, contrairement à beaucoup d’experts, sont quotidiennement sur le terrain clinique, en contact réel et vivant avec leurs patients depuis le début du déploiement des technologies sans fil.

A l’ENSOW nous considérons que ces appels de médecins constituent une source particulièrement fiable et surtout indépendante en matière de clarification du risque de ces technologies, puisque les médecins n’ont aucun intérêt industriel ou militaire à protéger, ni rien à vendre qui touche de loin ses technologies.

Tout est déjà en place

Quel étrange air de déjà-vu, cette discordance entre d’un côté les experts des autorités sanitaires qui préfèrent s’appuyer sur les études qui ne trouvent pas « d’effet avéré » et de l’autre côté une multitude d’associations nationales, des ONG, des collectifs de scientifiques, des journalistes d’investigation, des juristes, des collectifs de citoyens qui s’engagent contre l’implantation d’antennes relais et pour finir des collectifs de médecins, qui, eux, alertent depuis une quinzaine d’années sur les dangers à court, moyen et long terme des radiations du sans fil. Il est aisé de constater que cette situation présente tous les ingrédients des autres scandales sanitaires qui ont marqué les 60 dernières années:

Ainsi nous sommes face à:

  1. une technologie d’importance systémique pour l’économie et l’industrie qui brasse des milliards, autrement dit: une reconnaissance du risque poserait un problème sur le plan de l’économie, des marchés financiers et de l’emploi.
  2. des malades en nombre croissant partout dans la monde
  3. des milliers de médecins dans chaque pays qui alertent depuis une dizaine d’années sur les liens constatés cliniquement entre ces ondes et les troubles de leurs patients
  4. plusieurs milliers d’études publiées à comité de lecture qui montrent des effets sanitaires, ainsi qu’un nombre croissant d’études répliquées (c’est-à-dire vérifiées par d’autres équipes de chercheurs qui ont trouvé les mêmes résultats)
  5. des centaines de scientifiques du monde entier qui lancent des appels aux autorités sanitaires nationales et mondiales depuis une quinzaine d’années
  6. un nombre croissant d’associations, ONG et collectifs qui se constituent depuis une vingtaine d’années
  7. les assurances qui n’assurent plus les risques sanitaires liés à la technologie sans fil depuis 12 ans déjà (oui, vous avez bien entendu, les opérateurs ne sont pas couverts par leurs polices de réassurance !)
  8. un discours officiel de déni qui, malgré tous ces indicateurs, demande toujours plus d’études pour « confirmer » un risque éventuel, comme si la science n’était pas capable en l’espace de deux décennies d’infirmer ou confirmer le risque liée à cette technologie. Annie Thébaud-Mony appelle cette stratégie: « la reconduction infinie du doute » ou encore « l’incertitude indéfiniment reconduite »

L’artifice du risque avéré

Nous avons là tous les éléments en place qui caractérisent un scandale sanitaire et qui ont caractérisé les scandales de l’amiante, du nucléaire, de l’essence plombée, des pesticides et j’en passe. Et à chaque fois, c’est la stratégie du doute mise en place par l’industrie qui empêche la juste reconnaissance du risque de se faire. Comment? En demandant un risque « avéré ».

« Le paradigme du doute s’impose toujours dans la communauté scientifique pour exiger des preuves d’un risque avéré. Année après année, des résultats qui pourraient constituer un appui à la prévention sont systématiquement contestés: l’expérimentation animale ne serait pas pertinente, les données humaines ne seraient pas représentatives et les données d’exposition ne seraient pas fiables.

La complexité du vivant résiste cependant à une interprétation mécanique simple (voire simpliste) de cette action des toxiques dans l’organisme. Cette complexité est mise à profit par les industriels pour exiger des « preuves », souvent scientifiquement inaccessibles, et surtout dénuées de sens face à l’évidence du danger. »
La Science Asservie, Annie Thébaud-Mony

Demander une risque avéré revient donc à demander un niveau de preuve scientifiquement inaccessible.

[…]

Le conseil de l’Europe partage cette façon d’analyser la situation. Ainsi, on peut lire dans sa résolution 1815 datant de 2011:

« Attendre des hauts niveaux de preuves scientifiques et cliniques  avant d’agir pour prévenir des risques bien connus  peut entraîner des coûts très élevés en terme de santé et d’économie,  comme ce fut le cas avec l’amiante, l’essence au plomb et le tabac. »

En résumé, en quoi consiste alors cette stratégie du doute? Grâce aux travaux d’Annie Thébaud-Mony, aux investigations du spécialiste du lobbying Roger Lenglet et grâce aux rapports de l’Agence Européenne pour l’Environnement, on peut résumer cette stratégie en 7 points:

  1. discréditer systématiquement les études scientifiques qui trouvent un impact sanitaire
  2. dépêcher immédiatement un étude négative en réponse à une nouvelle étude qui met en évidence des effets sur la santé
  3. si ce n’est pas possible, discréditer et mettre en question la compétence des scientifiques ayant mené cette étude ou alors mettre en question leurs méthodes
  4. proposer une autre interprétation d’études positives
  5. essayer d’influer sur la perception de ce qui est considéré comme « bonne science » et changer les pratiques scientifiques à l’avantage de l’industrie (ce que l’industrie du tabac a effectivement réussi)
  6. créer des fondations “indépendantes” de recherche qui conduisent des études ne trouvant systématiquement aucun effet négatif sur la santé
  7. demander toujours plus d’études scientifiques pour confirmer, ce qui maintient dans l’opinion publique l’impression d’une incertitude.

Un signe précoce à ne pas ignorer: les médecins et leurs patients…..

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Source ENSOW

 

9 commentaires

  • Thierry92 Thierry92

    Bonjour Voltige.
    Ainsi que la vidéo d’Isabelle Attard déjà mise en ligne il y a 2 jours le précise, écrire aux parlementaires ne sert a rien. Il faut se déplacer et aller les voir directement.
    Elle sait de quoi elle parle. Isabelle Attard est députée d’EELV les verts.

    https://numaparis.ubicast.tv/videos/isa-attard-hacker-le-parlement/

    Cette vidéo explique aussi comment agir sur vos députés.

    • voltigeur voltigeur

      Oui mais pas tous en ont la possibilité, et
      si les actions sont combinées…… :)

      • Thierry92 Thierry92

        C’est une question d’organisation. Bombarder de courrier postal, mails, et de demandes de rendez-vous. En ciblant par région et par circonscription.

        Elle balance tout sur le passage des lois et les vrais dirigeants.

  • Mouais

    Je bosse dans un labo d’essai CEM, et franchement, ayant quand même un minimum de connaissance dans le domaine des radiofréquences, pour ma part, la relation onde GSM/wifi avec le déclenchement de maladie, n’est pas prouvée. Y-a des malades, je suis convaincu que ces gens sont sincères, mais y-a des expériences de bases qui démontent la relation avec les ondes.
    Vous prenez un électrosensible, vous le renfermer dans une cage de faraday, vous injecter aléatoirement des ondes en demandant en même temps au patient se qu’il ressent. Et bien il se trompe une fois sur deux. Ce qui est la définition du hasard.
    Evidemment tout le monde dit, mais bon les experts ne sont pas neutre. Comment voulez vous que quelqu’un acquiert une expérience théorique et pratique en dehors du monde industriel?
    Pour ma part, les seuls effets que j’ai ressenti c’est des maux de tête après avoir réglé des ampli 50W 80MHz avec blindage ouvert à 50cm pendant plusieurs heures.
    Ce qui m’a toujours étonné c’est que personne n’est jamais accusé les relais télé ou FM, certes c’est pas la même gamme de fréquence, mais niveau puissance, c’est sans commune mesure.

    • Thierry92 Thierry92

      ‘ la relation onde GSM/wifi avec le déclenchement de maladie, n’est pas prouvée.’

      Ces ondes ne font elles pas parties des UHF?
      Ces ondes seraient elles devenues gentilles entre 1976 et maintenant?

      Fréquences réputées comme potentiellement nocives et dangereuses selon la puissance émise, comme cela etait enseigné a l’époque dans une certaine école. ENREA École Nationale de Radio Électricité Appliquée .

      • Mouais

        Dans les limites normatives, j’entends bien. Evidemment il y a des échauffements à forte puissance, c’est le principe du micro onde.

    • Michele

      Tu compares des pommes et des carottes là
      le wifi en soi, comme fréquence ce n’est pas un problème, le problème vient du fait que les ondes sont pulsées quand il y a communication et cette fréquence là se rapproche bien souvent de nos propres ondes corporelles.
      Quand ils font leurs essais dans une cage de faraday avec un électrosensible dedans, ils le font avec un wifi non connecté, et là il n’y a pas ou peu de problèmes.
      Par contre s’il y avait connexion avec un ordi ou un mobile la chose serait totalement différente.
      Quand tu travailles avec tes appareils à 80 MHz il n’y a pas de problème majeur car la fréquence n’est pas en Hertz
      Mais si tu devais travailler avec des appareils qui émettent entre 15 et 30Hz tu verrais qu’il y a une grosse différence, et ce, quelle que soit la puissance émise.
      La terre émet aussi des ondes en Hz, d’ailleurs les astronautes dans la station internationale ont des appareils qui émettent en permanence ces ondes pour pouvoir survivre, mais c’est entre 7 et 10 Hz (je ne me rappelle plus le chiffre exact)
      nous aussi émettons des ondes,
      de 0,5 et 4 Hz dans notre sommeil profond
      de 4 à 7Hz c’est la relaxation profonde
      de 8 à 13Hz c’est la relaxation légère
      de 14 à 30 c’est l’activité courante
      et de 30 à 35 c’est la colère ou la créativité
      Hors comme les ondes pulsées des wifis et mobiles sont dans ces ordres de grandeur ça interfère avec notre métabolisme.
      Si les ondes sont constamment de l’ordre de 30Hz ou même un peu moins,ça nous laisse dans un état d’éveil constant et donc le stress apparait car ça ne laisse pas notre cerveau et notre corps au repos.
      Beaucoup de ceux qui sont électrosensibles, deviennent insomniaques, mais même les autres ont ces problèmes ou peuvent les avoir.
      Mais à force d’être dans les ondes, ça perturbe tellement l’horloge interne de notre corps que des tas de problèmes différents peuvent apparaitre suivant les sensibilités et les faiblesses de chacun.
      Ce qu’il faudrait changer c’est la façon dont se communiquent les appareils entre eux et éviter que ces ondes n’interfèrent avec nos propres ondes, mais comme ils ne sont pas prêts à croire qu’il y a un problèmes, comment pourraient-ils être d’accord pour changer ce système!!!
      Mais ça arrange les autorités de stresser tout le monde ainsi, comme ça les gens fatigués ont moins de capacités à se révolter

  • Maverick Maverick

    Pour une école numérique sans WiFi, il y a déjà le réseau CPL (par la prises éléctriques), et il y a aussi le Li-Fi qui commence à pointer le bout de son nez …

    http://h5ckfun.info/li-fi-plus-puissant-que-la-wi-fi/

  • vico

    c’est nefaste ! à long terme http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_negative.gif méme les téléphone maison sans file !
    http://www.petitions24.net/non_pick_by_voice_preparation_commandes