Sécurité routière: Zéro de conduite pour le gouvernement avec ses nouvelles mesures

Il faudrait peut-être arrêter de croire que si des mesures sont prises au niveau de la sécurité routière, c’est pour notre plus grande sécurité, cette sécurité, dont ils se foutent royalement! La « sécurité routière » est un terme politique utilisé pour justifier des moyens mis en place afin remplir les caisses de l’état en multipliant les formes de répressions. Bien sûr, il faut baisser le nombre de victimes sur les routes, il y a toujours autant de victimes sur celles-ci, mais pour le mois de Mars, il y a eu une baisse de 11% du nombre de victimes, À commencer par ces fameux radars, une sacrée arnaque qui profite avant tout à des entreprises privées comme l’expliquent deux journalistes (Caroline Brun, fondatrice de l’agence de presse Agence Forum News, et Marie-Christine Tabet, grand reporter au Journal du Dimanche) dans un livre intitulé : « L’état voyou », mais comme l’explique également cet article sur le sujet:

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Beaucoup de Français supposent qu’en installant des radars partout, nos dirigeants ont à cœur de nous protéger, d’assurer notr«sécurité». D’autres pensent aussi que l’argent des radars sert à renforcer la sécurité routière, à payer la police ou les routes. On est bien loin de la réalité. (…) lorsque vous vous faites flasher, vous alimentez la cash-machine la plus juteuse depuis l’invention de Las Vegas… Où d’énormes entreprises privées encaissent des bénéfices gigantesques sur votre dos.

Quant au mythe de la «sécurité» grâce aux radars, parlons-en ! Les données de l’ONISR – le très officiel Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière – montrent que la baisse du nombre de morts a en réalité des causes bien différentes de celle qui est invoquée par le gouvernement pour justifier ce qui n’est, au fond, qu’un moyen de racketter les citoyens honnêtes.

Lorsqu’on regarde la courbe de la mortalité routière, avant et après l’installation des radars automatiques, on s’aperçoit que la baisse du nombre de tués sur la route n’a rien à voir avec les radars.

Pire :

En faisant de la répression par les radars l’alpha et l’oméga de sa politique de sécurité routière…

En négligeant tout ce qui a fait le succès de la sécurité routière depuis les années 70 : la prévention, la formation, l’entretien et l’amélioration des routes, une répression ciblée et mesurée…

Le gouvernement a cassé la dynamique, au point de faire repartir à la hausse le nombre de tués sur les routes en 2011.

Pourquoi les autorités acceptent-elles de sacrifier ainsi notre sécurité sur les routes tout en faisant mine d’en faire une grande cause nationale ?

C’est que la répression routière est devenue un incroyable business.

Les radars rapportent aujourd’hui près d’un milliard d’euros par an – 974 millions exactement en 2010. Et la cagnotte augmente chaque année.

L’Etat n’est pas le seul à profiter de ce pactole : des dizaines d’entreprises nationales et multinationales sont parvenues à s’approprier une part grandissante de ce juteux marché. Et ce n’est pas sans conséquence sur l’avenir de la sécurité routière dans notre pays.

Un business très lucratif pour certains, et absolument dévastateur pour les conducteurs et les familles qui perdent l’un des leurs sur la route.

La vérité, la voici :

Contrairement à ce que le gouvernement répète en boucle depuis des années, les radars n’ont jamais sauvé de vie.

(…) cette vérité est difficile à entendre. Comment pourraient-elles soupçonner que les pouvoirs publics font de la propagande mensongère sur un sujet aussi grave ?

Pourtant, les faits sont là :

Les chiffres fournis par l’ONISR, l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière, montrent clairement que le nombre de tués sur les routes baisse de façon quasi-continue depuis plus de 30 ans. Il y a presque trois fois moins de tués sur les routes aujourd’hui qu’en 1972, alors que la circulation a augmenté de près de 80 % dans le même temps.

C’est un formidable succès. Mais il ne doit rien aux radars.

Leur mise en place à la fin de l’année 2003 et la répression aveugle qui s’en est suivie n’ont absolument rien changé à cette tendance de fond. La courbe a continué de baisser au même rythme qu’avant.

Les raisons de ce recul de la mortalité routière depuis plus de 30 ans sont bien connues :

– amélioration constante des routes, aménagement des carrefours et des zones à risques

– amélioration des véhicules : généralisations des airbags, amélioration des systèmes de protections, aide à la conduite, port de la ceinture…

– campagnes de sensibilisation et de prévention efficaces

– lutte contre l’alcool au volant, répression ciblée et mesurée des conduites dangereuses.

Pourtant, à partir de la fin de l’année 2003, la politique de prévention routière qui avait si bien fonctionné jusque-là, est progressivement abandonnée.

L’Etat commence à investir massivement dans les radars.

Associés au permis à points, ils vont devenir la pierre angulaire d’un système de répression aveugle qui frappe essentiellement les petits excès de vitesse. Pourtant, rouler à 3 ou 4 km/h au dessus de la limite autorisée, ce n’est pas ce qu’on peut appeler une conduite dangereuse.

Ce n’est plus la baisse réelle du nombre de tués sur les routes qui importe, mais la rentabilité des radars. Le système du «tout radars» et du «tout répressif» punit aveuglément le plus grand nombre sans réduire pour autant le nombre d’accidents et de morts sur les routes.

Huit ans après la mise en place des premiers radars, la situation est catastrophique :

En 2002, les petits dépassements de vitesse ne représentaient que 3 % des retraits de points.

Aujourd’hui, avec les radars, ils représentent plus de 70 % des cas.

Chaque année, 90 000 personnes voient leur permis invalidé faute de points.

60 000 d’entre elles perdent leur emploi après avoir perdu leur permis. Des VRP, des livreurs, des infirmières libérales, des médecins qui ne peuvent plus exercer.

Malgré cette hécatombe, le gouvernement s’acharne à diaboliser la vitesse.

Cela permet de verbaliser les automobilistes qui conduisent raisonnablement, et ont d’ailleurs 50% de bonus sur leur assurance, mais qui ont le malheur de dépasser de quelques km/h la limite autorisée.

C’est un réservoir gigantesque de nouvelles rentrées fiscales déguisées.

Rien d’autre ne justifie cette frénésie anti-vitesse.

Aujourd’hui encore, aucune étude scientifique n’établit de lien direct entre vitesse et mortalité routière.

Ca paraît invraisemblable, mais c’est la stricte vérité : aucune étude scientifique n’a jamais été menée en France pour vérifier le bien-fondé ou l’efficacité des mesures répressives anti-vitesse prises en 2003.

Les statistiques officielles de l’ONISR tendent même à prouver que les accidents de la route n’ont rien à voir avec la vitesse :

– On y apprend par exemple qu’entre 1998 et 2002, le nombre de décès sur les routes a diminué de 15 % (de 9 019 décès en 1998, on est passé à 7 742 décès en 2002). Et que pendant cette période, la vitesse moyenne de circulation a pourtant augmenté sur tous les types de réseaux : autoroutes, routes nationales et réseaux urbains.

– Et qu’en 2003, alors que le nombre de tués sur les routes a baissé de 26 %, de façon «historique» juste avant l’implantation des premiers radars – la vitesse de circulation est restée stable cette année là.

Malgré ces preuves indéniables, le discours du gouvernement et des associations anti-vitesse qu’il subventionne à 100 % est toujours le même. A chaque fois qu’il faut justifier une nouvelle mesure répressive, ils nous ressortent la même litanie : «1 % de vitesse en moins, c’est 4 % de morts en moins».

C’est un dogme absolument infondé, mais très pratique : il permet de s’acharner sur la vitesse, et de faire passer le moindre petit dépassement de la limite autorisée pour un acte criminel. Ce qui, bien sûr, légitime la multiplication débridée des radars.

Le système est bien ficelé : un impôt vitesse camouflé derrière un dogme pseudo scientifique …

Et l’Etat peut tranquillement faire fructifier la cagnotte des radars, et la partager avec quelques entreprises bien implantées et proches du pouvoir.

Car derrière les radars, c’est tout un business qui s’est développé pour orchestrer le racket des conducteurs…

Dès l’origine, le gouvernement fait appel à des sociétés privées pour mettre en place sa nouvelle politique de répression routière.

Excellente affaire pour quelques entreprises triées sur le volet. Le gouvernement leur ouvre du jour au lendemain des marchés colossaux totalement garantis. Une situation de rente pour quelques privilégiés – beaucoup d’argent et aucun risque.

La première tranche de travaux est si profitable que les entreprises concernées refuseront toujours de communiquer le montant des marchés signés avec l’Etat. Atos invoquera même le «Secret Défense» pour se soustraire aux questions embarrassantes des journalistes.

Mais en recoupant toutes les informations disponibles, on peut se faire une idée des montants en jeu.

Et ils sont colossaux.

Ainsi, rien que pour la première tranche des travaux, l’Etat aurait versé :

– 42,5 millions d’euros pour SAGEM Sécurité, filiale du groupe SAFRAN, qui fournit les 100 premiers radars ;

– 41 millions d’euros pour Amec Spie qui installe et entretient les radars ;

– 70 millions d’euros pour Atos Origin, multinationale spécialisée dans les nouvelles technologies, qui s’occupe d’identifier les automobilistes flashés et du recouvrement des PV ;

– 26 millions d’euros pour Asphéria, filiale de La Poste, qui édite les PV, les met sous plis et les envoie ;

Et les montants n’ont fait que grossir chaque année. Pour la seule année 2011, ce sont désormais plus de 231 millions d’euros que vont se partager les entreprises liées au business des radars

Article en intégralité sur Medialibre.eu

Le gouvernement vient de décider de mettre en place 26 mesures pour réduire encore plus le nombre de tués sur les routes françaises, dont l’interdiction du « kit main libre » qui va pousser certains conducteur à se rendre dans le commerce pour acquérir un « kit » autorisé », de quoi bien faire marcher le commerce. Quelque part, cela rappelle le coup des détecteurs de fumée à installer obligatoirement chez soi, un vaste enfumage là aussi qui a profité à certaines entreprises privées…

Voici l’ensemble des nouvelles mesures de prises:

Les 26 mesures s’articulent autour de 4 axes :

  • Sensibiliser, prévenir, former
  • Protéger les plus vulnérables
  • Lutter sans relâche contre les infractions graves.
  • Améliorer la sécurité des véhicules et des infrastructures

Sensibiliser, prévenir, former

Mesure
N°1
Modernisation accrue de l’enseignement de la conduite, en lien avec les formateurs agréés. La réforme du permis de conduire ouvre la conduite accompagnée dès 15 ans avec possibilité de passer l’examen de conduite à 17 ans et demi : des jeunes conducteurs mieux formés, c’est une accidentalité réduite.
Mesure
N°2
Généralisation d’un module de sensibilisation à la sécurité routière en classe de seconde dès la rentrée 2015, ainsi que lors des journées de défense et de citoyenneté suivies par les jeunes à partir de leur 18ème année. Alors que la formation à la sécurité routière s’interrompt aujourd’hui en classe de 3ème, il s’agira de mieux préparer les jeunes à devenir des usagers responsables jusqu’à l’âge du permis de conduire.
Mesure
N°3
Développement des opérations de sensibilisation aux risques liés aux pratiques addictives et à l’utilisation du téléphone portable au volant. Sensibilisation de l’opinion à la question des blessés de la route – une campagne nationale d’information sera lancée dès le mois de février.
Mesure
N°4
Création d’un site internet du Conseil national de la sécurité routière (CNSR). Il permettra de mieux sensibiliser le public aux enjeux de la sécurité routière.
Mesure
N°5
Mise en place sur le site de la Sécurité routière (DSCR) d’une rubrique « à l’épreuve des faits », délivrant à nos concitoyens une information de qualité et réactive face aux idées reçues et fausses affirmations sur la sécurité routière (technique du fact-checking).
Mesure
N°6
Abaissement du taux légal d’alcoolémie de 0,5 g/l à 0,2 g/l pour les conducteurs novices (3 ans après le permis, ramenés à 2 ans après le permis s’il a été précédé d’un apprentissage par conduite accompagnée). Les accidents de la route sont la première cause de mortalité des 18-25 ans.
Mesure
N°7
Renforcement des contrôles des exploitants de débits de boissons autorisés à fermer entre 2h00 et 7h00 qui ont obligation de mise à disposition de dispositifs d’autocontrôle. Sanctionner administrativement en cas de non-respect, jusqu’au retrait des autorisations d’ouverture tardive, voire de vente de boissons alcoolisées.
Mesure
N°8
Formation de tous les médecins agréés au dépistage précoce des problèmes d’alcool et de stupéfiants. Les médecins agréés pour l’évaluation de l’aptitude médicale à la conduite réalisent 1 million de consultations par an. Environ 400 000 consultations sont réalisées en commissions médicales en préfecture pour toutes les infractions liées à l’alcool et aux stupéfiants. Les 600 000 autres sont réalisées en cabinet de ville pour les conducteurs professionnels, les usagers porteurs de problèmes médicaux et les infractionnistes, hors alcool et stupéfiants.

Protéger les plus vulnérables

Mesure
N°9
Interdire le stationnement des véhicules (à l’exception des deux-roues) 5 mètres avant les passages piétons pour améliorer la visibilité entre piétons et conducteurs.
Mesure
N°10
Permettre aux maires d’abaisser la vitesse sur de grandes parties, voire sur la totalité de l’agglomération (et non plus uniquement dans quelques rues), pour réduire le nombre et la gravité des collisions.
Mesure
N°11
En lien avec la Chancellerie, renforcer les sanctions pour les conducteurs qui, stationnant sur les passages piétons, sur les trottoirs ou sur les pistes cyclables, mettent en danger les piétons en les obligeant à les contourner.
Mesure
N°12
Relancer le déploiement de radars feux rouges et leur associer systématiquement un module de contrôle de la vitesse, notamment en agglomération.
Mesure
N°13
Uniformiser la taille et le format des plaques d’immatriculation des deux-roues motorisés, afin de faciliter les contrôles.
Mesure
N°14
Rendre obligatoire pour les usagers de deux-roues motorisés le port du gilet de sécurité en cas d’arrêt d’urgence, comme c’est déjà le cas pour les automobilistes.
Mesure
N°15
Généraliser à terme l’utilisation de supports de panneaux de signalisation « fusibles », qui ne nécessitent pas de glissière de sécurité, et diminuent les risques pour les deux-roues motorisés.

Lutter sans relâche contre les infractions graves

 Mesure
N°16
Poursuivre la modernisation du parc des 4 200 radars afin de mieux lutter encore contre la vitesse excessive ou inadaptée sur les routes (radars chantiers pour la sécurité des personnels, radars mobile de nouvelle génération).
Mesure N°17 Lutter contre les contournements de la loi en matière de contrôle automatisé, notamment : en déployant des radars double-face qui permettront aux enquêteurs de mieux identifier les auteurs des infractions ; en rappelant sur les avis de contraventions que les personnes morales ne peuvent se substituer aux personnes physiques pour l’acquittement des amendes qui, comme les éventuels retraits de points de permis, s’appliquent au conducteur en infraction.
Mesure N°18 Exiger, lors de la demande de certification d’immatriculation d’un véhicule, la désignation d’une personne titulaire du permis de conduire correspondant au type de véhicule à immatriculer. Cette personne sera responsable en cas d’infraction constatée, à défaut d’identification du conducteur en infraction.
Mesure
N°19
Agir contre le défaut d’assurance en se donnant les moyens techniques de vérifier l’adéquation entre les véhicules assurés et les véhicules immatriculés.
Mesure
N°20
Observer, sur certains tronçons de route à double sens identifiés comme particulièrement accidentogènes, l’impact d’une diminution de la vitesse maximale autorisée de 90 à 80 km/h.
Mesure
N°21
Expérimenter dans 11 départements, en lien avec la Mildeca, la technique du double prélèvement salivaire en matière de dépistage des stupéfiants, en vue de la généraliser et d’augmenter ainsi le nombre de contrôles.
Mesure
N°22
Interdire de porter tout système de type écouteurs, oreillette, casque, … susceptible de limiter tant l’attention que l’audition des conducteurs.
Mesure
N°23
Préciser la réglementation du surteintage des vitres à l’avant des véhicules pour garantir le bon contrôle de certains comportements dangereux (utilisation du téléphone au volant, non port de la ceinture de sécurité …)

Améliorer la sécurité des véhicules et des  infrastructures

Mesure
N°24
Réduire les risques de contresens sur autoroute en alertant les conducteurs désorientés par l’installation de panneaux « sens interdit » sur fond rétro-réfléchissant sur les bretelles de sortie.
Mesure
N°25
Soutenir les démarches européennes sur l’installation d’enregistreurs de données de la route (EDR) dans les véhicules pour mieux connaître les mécanismes d’accident.
Mesure
N°26
Fournir aux collectivités locales des outils pour les soutenir dans leurs démarches d’amélioration de la sécurité routière : guides techniques pour les encourager à réaliser, comme le fait aujourd’hui l’Etat sur son réseau, des audits de sécurité ; partage de bonnes pratiques.

L’objectif de la réduction par deux du nombre de tués sur les routes d’ici 2020 demeure.  

Source: Ministère de l’intérieur

Soit-dit en passant, tout cela représente un gros investissement à l’heure ou les mesures d’austérité se multiplient. Est-ce réellement la grande priorité de prendre autant de décisions couteuses au final ? À moins qui cela ne soit un moyen détourner de taper toujours plus dans le portefeuille des conducteurs qui déjà sont largement étouffés sous les taxes, prélèvements et autres aberrations mises en place…

32 commentaires

  • gneu

    l’objectif n’est pas de remplir les caisses de l’état ; c’est un mythe qui a la vie dure.
    L’objectif est d’appauvrir le citoyen (par tous les moyens) pour le rendre toujours plus dépendant du travail.
    L’état a bien tout l’argent qu’il veut quand il le veut. Il n’a pas besoin de nos impôts ni taxes pour financer quoi que ce soit. Faut arrêter avec ce mythe.
    LE BUT EST TOUJOURS LE MEME : nous appauvrir et nous rendre plus dépendants.

  • Maverick Maverick

    N° 27 : Astreindre les chômeurs et les bénéficiaires du RSA à faire installer une balise GPS sur leur véhicule, pour vérifier si leur kilométrage et leurs déplacements sont cohérents avec leurs revenus déclarés et leur situation sociale (travail au noir, vacances non déclarées à Pôle Emploi, déplacements sans rapport avec une recherche de travail ou des démarches administratives).

    • Hector

      Ah ouais, ces salauds de chômeurs et de gens au RSA. On devrait leur mettre un bracelet électronique à la cheville, avec GPS et plein de capteurs. Histoire d’être sur qu’ils cherchent de boulot 8 heures par jour, et qu’ils ne prennent pas le bus pour aller se balader à la place.

      Et puis on pourra vérifier aussi si ils ne mangent pas des aliments qui sont au dessus de leurs moyens. Le RSAiste qui se paye une tablette de chocolat, PAF, 3 mois de suspension d’allocations ! Il aurait pu acheter des timbres pour envoyer des CV avec ce pognon piqué dans les poches du contribuable qui bosse…

      Les insultes franches et directes ne sont pas autorisées dans la charte, c’est bien dommage, j’en avais toute une bordée à ton intention.

  • boco

    Vivement qu’ils s’occupent des excés de vitesse des motos !

    • xeos839

      la moto c’est la liberté je suis motard et ce qui tu le plus de motard se sont les automobiliste qui se croie tout seul sur la route ensuite le motard qui se plante parcequ’il roulait trop vite se tue bien souvent tout seul contrairement à l’automobiliste qui lui embarque tout le monde dans sa connerie !!!!

      • boco

        Moi je roule à vélo !

        Quand tu entends un groupe de motos qui arrive à fond la caisse, tu te dis que s’il y avait des glissières de sécurité sur nos petites routes je pourrais aller derrière !

        Mais je sais, il y a aussi des motards prudents, sympa., très corrects.

        Pour la vitesse il y a les circuits …

      • xeos839

        Perso je préfère me faire doubler par un groupe de motard que par un poids lourd , un commercial occuper à regarder son portable une mère de famille étourdit par le bébé dans la voiture ou un alcolo fini qui fait la tourner des bar! Le motard a une conduite alerte à l’affût de tout alors que l’automobiliste est dans son cocon sa conduite est passive

      • xeos839

        Pis c’est bien connu que les cycliste finissent Dans les pare brise des voiture rarement sur le casque du motard

      • Bardamu

        C’est vrai qu’envoyer un texto à moto, c’est plus dur …

        Sinon moi aussi je suis cycliste et le jour ou un gouvernement aura les couilles de coller une amende véritablement dissuasive aux connards qui font autre chose que rester concentré sur la route en conduisant – que ce soit pour s’enrichir ou pas -, franchement je serais ravi !

        Dans certains pays par exemple, les amendes sont fixées proportionnellement à la cylindrée du véhicule, ça évite déjà les connards en voiture de luxe, qui se torchent avec le code de la route !

    • Maverick Maverick

      D’après mon expérience, les motards les plus dangereux roulent en grosse voiture de marque allemande … http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

      • xeos839

        Et d’après la mienne bon nombre de gendarme devienne des motard civil une fois le dimanche arriver il save ou se trouve la poignee de gaz mais en oublie le compteur kilométrique !!!

      • romulus

        Tu oublie le nombre de motards qui te doublent entre ton véhicule et la ligne blanche:en général à 15 cm de la portière; le moindre écart et la moto est éjectée; alors le remerciement avec le pied, je m’en tape. La seule réaction lorsque je vois apparaître une moto dans mon rétro est: comment cela va t-il se passer?
        PS: j’ai été motard, alors les conneries sur la route je les ai bien pratiquées!

      • xeos839

        Et tu oublie le nombre d’automobiliste qui se rabatte sur le motard juste parcequ’il vont rater la sortie d’autoroute c’est beau de risquée la vie des autre!  » les connerie sur la route je les ai bien pratiquées  » je comprend pourquoi tu n’est plus motard!!! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

  • Dieselitoto

    Il faut rappeler que l’installation et l’entretien des radars a largement profité à l’entourage de Mr Gilles de Robien, alors en charge de la Sécurité RENTIÈRE…..

    @ xeos839 Bien dit. Il est notoire que les motards, de par leur solidarité, ont su faire reculer les gouvernements sur nombre de sujets liberticides présentés sous couvert de sécurité RENTIERE. Qu’en est-il de zotomobilistes?
    @ boco : Une solidarité des susdits zotomobilistes, frappés du syndrôme de Vachalet, pourrait porter ses fruits, contre toutes ces mesures rentières. Encore faut-il qu’elle se concrétise… J’invite donc Boco & Cow à ADHERER à l’Union des Usagers de la Route ».

  • Grand marabout Grand marabout

    pourquoi les bagnoles sont encore si rapide?

    c’est volontaire,il y a de la connivence préméditée?
    vous croyez?

    complices,entente cordiale,alors?
    bientôt le mouchard,a présenté lors d’un contrôle,
    pour verbaliser…peut être?

  • PhildeFer

    Et dans le même temps, lorsqu’un nouveau modèle n’a pas au moins 140ch, ne dépasse pas 200km/h et ne fait pas 0 à 100 km/h en moins de 7sec, la presse automobile le déclare « sous-motorisé » et vous recommande vivement d’acheter le modèle supérieur… en vous expliquant qu’avoir une « bonne réserve de puissance » c’est un gage de sécurité.. ;-)

  • yann

    Selon le dernier bilan, (encore provisoire, de l’ONISR (Observatoire national interministériel de sécurité routière), 3 388 personnes ont perdu la vie en 2014 sur les routes de France, soit 120 de plus que l’année précédente (+3,7%).
    http://www.preventionroutiere.asso.fr/Nos-publications/Statistiques-d-accidents
    Il y aurait 40 millions de permis de conduire en France , bizarrement je n’arrive pas a trouver les chiffres , juste ce site .
    http://monsieur-je-sais-tout.com/combien-de-conducteurs-ont-un-permis-de-conduire-en-france-36
    Quelqu’un pourrait me calculer combien y a t’il eu de conducteurs morts en % , sur 40 millions de conducteurs http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif
    Manière de voir comment on nous la met bien profond , avec leurs nouvelles mesures .http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

    • yann

      Remarque c’est plus flagrant en faisant une soustraction :
      40 0000 000 – 3 388 = 39 996 612 .
      Pour 3 388 malheureux morts en France sur les routes , 39 966 612 millions de Français se voient infliger de nouvelles sanctions . http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif