Gadgets connectés, cancers assurés?

Les gadgets connectés se multiplient, tout le devient, le frigo, la montre, la chemise, le sex-toy, la voiture, et même la fourchette le devient… Cette hyper-connectivité qui est si tendance soulève pourtant de nombreuses questions, et pas uniquement quand à la surveillance de nos vies, mais au sujet de l’impact sur notre santé. Nous, humains, sommes habitués pour vivre dans les rayonnements naturels, ceux émis par la planète ou le soleil, et chaque rayonnement non-naturel à quand à lui un effet sur notre organisme, même infime, l’effet est là.

Au fil des années, on a pu apprendre que les ondes GSM étaient dangereuses, le WIFI n’était pas anodin, le 4G loin d’être inoffensif, les rayons X et la radioactivité en général sont loin d’être anodins, même les champs magnétiques notamment sous les pylônes électriques peuvent être sources de cancer. Mais qui s’est posé la question de l’impact possible des objets connectés? Non pas sur notre portefeuille ou notre vie sociale, mais sur notre organisme. Personne en fait….

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Jeudi, le New York Times a fait sensation en publiant un article laissant entendre que les objets connectés, cette nouvelle folie qui s’empare du monde de l’électronique, pouvaient favoriser le cancer, établissant même une comparaison avec la cigarette. Dès le lendemain, dans une embarrassante mise au point, le grand quotidien américain a publié une forme d’autocritique : il n’existe aucun élément scientifique « fiable » permettant de lier ces objets reliés à internet au développement de la maladie.

L’enjeu économique est évidemment considérable : les objets connectés ne sont qu’au début d’une déferlante, de la montre Apple aux t-shirts, chaussures de course, ou réfrigérateurs reliés à internet. C’est la nouvelle frontière de l’électronique, mi-gadget, mi-service sérieux ou même utile, par exemple dans le domaine de la santé.

L’article du New York Times, signé par l’un de ses meilleurs journalistes technologie, Nick Bilton, s’appuyait en particulier sur les propos d’un médecin américain, le Dr Joseph Mercola, un ostéopathe adepte de médecine alternative, dont la mise au point publiée le lendemain précise qu’il n’aurait « jamais dû être cité comme source », et sur lequel il aurait dû y avoir plus d’éléments de « background ».

Le Dr Mercola est en effet, selon le site Mashable, un habitué des thèses alarmistes sur le cancer, au point d’avoir été mis en garde par la Food and Drugs Administration (FDA), l’autorité de contrôle de la sécurité alimentaire et sanitaire aux Etats-Unis. Mashable rappelle que le magazine New York a publié un article intitulé « 23 propos du Dr Mercola qui risquent de vous donner le cancer »…

Pour autant, l’erreur du New York Times ne doit pas éluder le sujet de la santé à propos de la prolifération, dans notre environnement et sur notre corps, de ces objets connectés. A condition de le faire de manière rigoureuse et scientifique.

Source: Rue89

Alors, se laisser tenter ou pas pas un cancer objet connecté? Ce n’est même plus la question ici, la véritable question serait plutôt POURQUOI se laisser tenter par un objet connecté à l’heure actuelle? Pour améliorer sa vie sociale? Son image? Pour le fun? Sauf que nous devons très sérieusement revoir à l’heure actuelle notre mode de consommation, il faut prioriser certaines dépenses plutôt que d’autres. Pourquoi acheter éphémère et obsolescence programmée alors que les mois à venir s’annoncent particulièrement délicats (se reporter au reste de l’actualité pour cela), les gadgets ne risquent pas de vous aider au quotidien, et de tels achats risquent d’être vite regrettés. Pesez le pour et le contre, ne faite rien au hasard, ensuite, si réellement vous souhaitez acheter un gadget connecté, ou si vous considérez que vous en avez un réel besoin, allez-y, mais cela sera alors en connaissance de cause.

8 commentaires

  • baron william baron william

    un remede au cancer du a la radioactivite et aux ondes electromagnetiques evidement classe comme stupefiant et donc interdit le psylocibus vulgarius tres courant par chez nous comme son nom l indique

    il vaut mieux l assimiler par inhalation pour le doser plus efficacement

    un equivalent pharmaceutique derive de l ergot de seigle la diergotamine commercialise sous le nom seglor du laboratoire schwarz

    bonne sante a tous

  • 108

    Salut à tous.

    Non seulement on tend à agraver les risques sur notre santé, et en plus ça rend bête!
    http://fr.sott.net/article/25101-C-est-officiel-les-Etats-uniens-sont-stupides

    • Grand marabout Grand marabout

      le classement Pisa 2012 évaluant le niveau des écoliers français par rapport à leurs camarades des pays de l’OCDE.
      Et comme attendu, les résultats de la France, s’ils restent dans la moyenne, ont chuté.
      Notamment en mathématiques. L’écart entre les bons et les mauvais élèves a quant à lui augmenté.
      http://lesmoutonsenrages.fr/forum/viewtopic.php?f=22&t=7095

      ça me fait penser au film « idiocraty »

      • baron william baron william

        les amis ricains sont peut etre stupides du fait de la pollution et de leur orgueil mais que penser des francons dont le niveau d intelligence est contenu dans leur nom

      • Grand marabout Grand marabout

        sont peut être stupides du fait de la pollution et de leur orgueil

        eh ben dis donc,c’est dingue!
        vous êtes à quel niveau,dans candy crush?

      • 108

        « Idiocracy », effectivement ^^

        Les américains sont juste un exemple, ça se généralise partout où la technique se développe.

  • Natacha Natacha

    J’aime mieux être déconnectée les pieds dans l’herbe à regarder la toile de l’infini. :)

  • Encore un bon sujet, Benji. Tu es un crack !

    Il y a longtemps que je pensais à ce problème de santé, idem pour les puces RFID que je ne mettrais jamais à mes animaux !
    Les ondes ne sont pas innocentes du tout. Tout comme les vaccins, on va nous dire qu’il n’y a aucun lien « prouvé » entre cancer et objets connectés.

    Je trouve cette mode d’assistanat complètement ridicule, juste bonne à nous transformer nous-mêmes en robots, enfermés dans un monde virtuel.

    La seule connexion à retrouver ou à conserver est avec la Nature.