Vos infos, news, liens (et autre…) du 20Aout 2014

Je remercie ceux qui participent à cette section du blog de penser à la charte des commentaires quand aux vidéos, pour que ceux ayant une connexion insuffisante puissent eux aussi participer et suivre le fil des commentaires.

Demain, je m’occupe de mes e-mails en retard, ayant toujours le dos aussi souple que celui d’une tortue, mon temps devant l’écran est donc limité et je fais au mieux dans les limites du possible, merci de votre compréhension.

En attendant on continue, et à vous de relayer vos infos, cette chronique est la votre. Sont les bienvenus ici tous vos liens, vos actus, vos sites, bref, tout ce que vous souhaitez partager et qui peut faire avancer notre connaissance du monde, de l’actu, de la situation, voire même de votre état d’esprit. Il y a actuellement une avalanche d’infos importantes, de nouvelles plus ou moins bonnes, et il est réellement impossible de tout mettre sur un site (je sais je me répète…), voilà pourquoi cette opportunité vous est offerte, sachez en faire bon usage!

Et pour la petite illustration, un grand merci aux Brindherbes pour avoir ressorti cette séquence culte de la télévision, et qui reste toujours d’actualité!

72 commentaires

  • BlueMan

    Une expérience originale pour faire comprendre qu’utiliser un téléphone mobile tout en conduisant est dangereux et mortel :
    http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=7522

  • L’élite veux éliminer les personnes de trop !
    Un auteur et promoteur du transhumanisme demande au gouvernement mondial de stériliser les personnes « jugées indignes » en utilisant des micro-puces implantées !

    http://changera.blogspot.fr/2014/08/lelite-veux-eliminer-les-personnes-de.html

  • Pourquoi a-t-on supprimé le Paradis Libyen !
    LIBYE – Voici pourquoi le peuple libyen aime toujours Muammar Kadhafi !

    http://changera.blogspot.fr/2014/08/pourquoi-t-on-supprime-le-paradis-libyen.html

  • BlueMan

    « La stratégie du choc – Entretien avec Pierre Hillard » – Août 2014 :
    http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=7527

  • marley

    Lui et Coluche, deux grands morts de tragiques accidents…
    Quand on dit que les meilleurs partent les premiers. D’autres ont la peau dure ..
    Les mauvaises herbes sont résistantes ont dit aussi.
    La beauté est éphémère il paraît. En tout cas ca prouve un truc: la laideur a besoin d’existé longtemps pour laisser une trace peut être a peine aussi forte que la beauté qui ne dure que peu de temps.

  • marley

    Aaaaahhhh les devas me racontent n’importe quoi

  • momoland

    Salut les moutons, je suis tombé sur ce site par hasard, et je pense qu’il
    en vaut le détour:
    http://leblogdejc.com/effetdumas/
    Connaissant un peu l’effet Casimir, cela me semble sérieux …http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_good.gif

  • * Document militaire révélé: Les Etats-Unis prévoient d’utiliser la force létale contre des civils désarmés #Leaks

    http://openews.eu/document-militaire-revele-les-etats-unis-prevoient-dutiliser-la-force-letale-contre-des-civils-desarmes/

    (Merci à Fawkes qui s’est tapé la trad de l’article de RT)

    * Comment #Chrome envoie tous vos mots de passe à #Google #password :

    http://openews.eu/comment-chrome-envoie-tous-vos-mots-de-passe-a-google-password/

  • SQP

    Un magnifique article sur Médiapart par Martine Orange. (Droit à l’information ou droit d’auteur, des fois il faut trancher !)

    Crise: l’urgence du débat et de l’imagination

    Que faire face au chômage et à la déflation ? Le gouvernement a choisi de clore tout débat. Pourtant, l’échec des politiques d’austérité en Europe est patent. La politique d’argent facile, menée par les États-Unis, est en train d’aboutir à la même impasse. Alors que l’économie européenne s’enfonce, il est urgent de poser toutes les questions et de rouvrir le débat avec la société.

    Le débat a été clos avant même d’avoir été engagé. Alors que le gouvernement, sous le choc d’un scénario catastrophique pour la rentrée, doit se retrouver mercredi 20 août pour le conseil des ministres, le premier ministre exclut par avance toute remise en cause de la ligne gouvernementale. « La politique que le président de la République a décidé de mettre en œuvre nécessite du temps pour produire des résultats. Mais il est hors de question d’en changer. Le pacte de responsabilité et ses 40 milliards de baisse de coût du travail vont véritablement entrer en œuvre maintenant », a prévenu Manuel Valls dans un entretien au JDD, le 17 août, mettant en cause au passage certains membres de la gauche pour « leurs propos irresponsables ».

    La ligne gouvernementale est donc tracée. Peu importent la situation économique, l’apparition de la déflation, la montée continue du chômage, il faut s’en tenir à ce qui a été arrêté et présenté à la Commission européenne. Le gouvernement semble d’autant plus pressé de respecter les engagements pris sur l’allègement du coût du travail et la réduction des dépenses publiques qu’il ne va pas satisfaire aux autres engagements pris, et notamment la diminution du déficit budgétaire. Tenir au moins sur le front de la baisse du coût du travail démontre la crédibilité de la France, explique-t-on en substance dans les allées du gouvernement.

    ……

    Article complet: http://www.mediapart.fr/journal/france/190814/crise-lurgence-du-debat-et-de-limagination?onglet=full

    • SQP

      L’article a été tronqué par la modération. Je peux comprendre ce point de vue, alors je vais compléter le mien. Je ne cherche pas à bafouer leur droit d’auteur, mais à transmettre, diffuser, relayer leur message qui me parait vraiment bien écrit.

      Médiapart n’est pas parfait, notamment sur l’international, mais ils font un gros travail d’information sur la politique française et l’économie. Ils méritent d’avoir des petits coups de pubs, alors en même temps que je diffuse UN de leurs articles, je vous encourage à vous inscrire, comme moi, pour faire vivre cette vraie contre information de qualité. Et je vais ajouter quelques unes des réponses les mieux notées pour que vous voyez qu’il y a aussi un bon niveau de commentateurs. (désolé si ca floode un peu, le sujet est crucial)

      (Et il manque tous les liens qui enrichissent cet article)

      La suite de l’article

      Des économistes ont déjà dit tout ce qu’il fallait penser de ce plan, marqué du sceau de l’idéologie libérale. Dans une tribune au Monde, l’économiste Philippe Askenazy dénonçait dès avril ce pacte de responsabilité, organisant un transfert géant vers les entreprises, un arrosage systématique et indifférencié, sans même se donner la peine de se donner des objectifs ou d’exiger des contreparties. Il y a pourtant des révisions à portée de main : les niches dont bénéficient les entreprises représentent 150 milliards d’euros chaque année, selon le conseil des prélèvements obligatoires.

      Le gouvernement aurait pu au moins exiger, alors que les entreprises se plaignent de leurs marges et de leurs capacités financières, de ne pas reverser ces aides aux actionnaires. Car dans ce domaine il existe, semble-t-il, une certaine latitude. Selon une étude de Henderson Global Investors, les dividendes versés par les compagnies européennes au deuxième trimestre de cette année ont augmenté de 20 % par rapport à la même période de l’an dernier, pour dépasser les 115 milliards d’euros. Les entreprises françaises figurent en tête avec une hausse de 30 % de leurs dividendes sur un an.

      Personne ne se fait d’illusion sur le sort de ce pacte. Pour beaucoup, il est déjà mort avant même d’avoir été mis en place. Le Medef a déjà anticipé son échec et les explications à donner : les mesures du gouvernement sont insuffisantes. Pierre Gattaz, le président du mouvement patronal, a élaboré une nouvelle série de mesures à demander. Selon la règle du « toujours plus » chère désormais au patronat, rien n’a été oublié : ouverture des magasins le dimanche et le soir, suppression de la taxation sur les transactions financières, suppression de toute charge pour les apprentis, abaissement de la fiscalité sur les outils de production, révision des seuils sociaux, allégement des procédures sanitaires et de santé et naturellement quelques nouveaux plans d’aides publiques pour relancer le bâtiment. Tout cela devrait contribuer à créer 400 000 et 680 000 emplois nouveaux, selon le Medef.

      Bien qu’il ait déjà fait fuiter le contenu de ce nouveau programme, le patronat fait mine d’hésiter sur l’attitude à tenir. Il se demande s’il est inopportun de présenter cette liste, dès son université d’été, prévue les 27 et 28 août. Mais c’est une question de semaines et de rapport de forces. Et pour le patronat, tout joue en sa faveur.

      L’aveu que la France ne respectera pas cette année encore ses objectifs de réduction du déficit budgétaire place le gouvernement sous pression. Certains responsables économiques et politiques misent sur la Commission européenne pour rappeler à l’ordre le pouvoir et l’obliger enfin à faire ces fameuses « réformes structurelles » qu’il ne se résoudrait pas à engager. Oubliant les réformes des retraites, du chômage, des prestations sociales, de l’assurance maladie, la révision du code du travail, ils réclament des mesures toujours contraignantes. « La France doit avoir le courage de faire ce que l’Espagne et le Portugal ont réalisé », commencent à murmurer certaines voix économiques autorisées. Ils n’osent invoquer l’exemple de la Grèce. Un bon plan d’austérité, imposant des réductions des salaires, des retraites, des prestations sociales, de la santé, de l’éducation, de disparition du code du travail : voilà ce qu’il faut à la France, selon eux, pour expier les folies passées et se remettre dans le droit chemin.

      Même si elle ne le dit pas à haute voix, la Commission européenne partage l’analyse. Déjà, le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a estimé que si l’Italie retombait en récession pour la troisième fois depuis la crise financière, elle n’avait qu’à s’en prendre à elle-même. Tout cela arriverait car elle n’a pas mené « les réformes structurelles » attendues. Il brûlait sans doute de l’envie d’ajouter la France dans ce constat. Le président du conseil italien, Matteo Renzi, lui a répliqué en retour que s’il avait fait son travail de banquier central comme il convenait, et maintenu l’inflation à 2 %, comme il est prévu dans son mandat, la tâche de l’Italie et de toute l’Europe aurait été beaucoup plus facile.

      Alors que la zone euro dans son ensemble est emportée dans une spirale déflationniste, les représentants européens continuent pourtant de vanter la réussite de leur politique. Même si tous les faits leur donnent tort, ils préfèrent distordre la réalité pour défendre la ligne orthodoxe qu’ils imposent depuis sept ans. Pendant des mois, ils n’ont ainsi cessé d’annoncer le retour de la croissance en Europe, en dépit des chiffres qui actaient un ralentissement chaque mois plus prononcé. Le verdict est tombé la semaine dernière : l’ensemble de la zone euro est plombé par la stagnation. L’ économie allemande, le modèle de toute l’Europe, ne fait pas mieux que l’Italie : elle affiche une chute de 0,2 % au deuxième trimestre. Pour le troisième trimestre, l’explication à un nouveau recul prévisible de la zone euro est déjà toute prête : les risques géopolitiques, la guerre en Ukraine, les tensions avec la Russie seront les excuses avancées.

      Impasses

      Reconnaître que l’Europe fait fausse route depuis si longtemps paraît impossible. À défaut, la Commission européenne chante les louanges de l’Espagne. Preuve, selon les commissaires, que l’austérité a été bénéfique, le pays se redresse : l’économie a progressé de 0,6 % au deuxième trimestre. Mais que signifie une telle croissance, alors que plus de 10 % du PIB a été effacé en trois ans de politique d’austérité ? Comment expliquer les bienfaits d’une chute de 25 % des salaires et des retraites sur l’emploi, quand le chômage atteint 25 % de la population ? Peut-on parler de réussite quand 53 % des jeunes sont sans emploi et condamnés pour certains à l’exil, quand l’économie souterraine représente, selon les estimations, déjà plus de 20 % de l’activité du pays, avec tout ce que cela peut supposer d’éclatement social, de violence, de trafic, d’absence de loi sauf celle du plus fort ?

      Est-ce cela le modèle européen promis : un chômage structurel de masse accompagnant une économie mafieuse ? Il est vrai que la Commission européenne semble se faire une raison. Pour avoir une meilleure vision de l’activité économique, elle préconise désormais d’inclure dans les calculs du PIB les revenus de la drogue et de la prostitution. L’Italie, la Belgique et l’Angleterre ont déjà annoncé qu’elles allaient se rallier à ces nouveaux modes de calcul à partir de 2015.

      « Personne ne devrait s’étonner que l’économie de la zone euro soit une fois de plus en train de replonger. C’est un résultat totalement prévisible de politiques erronées que les dirigeants européens s’obstinent à poursuivre, en dépit de toutes les preuves qu’il s’agit de mauvais remèdes », écrit le New York Times dans un éditorial au vitriol.

      Les États-Unis s’inquiètent vivement de l’effondrement de l’Europe. Ils ne cessent d’insister sur la nécessité d’un changement de cap de la politique européenne. Le monde financier vient à la rescousse, demandant à cor et à cri une politique non conventionnelle de la Banque centrale européenne, c’est-à-dire qu’elle déverse des milliards sur les marchés comme le fait la Réserve fédérale. Certains frondeurs du PS soutiennent la même ligne.

      L’ennui est que cette politique ne fonctionne pas plus que celle de l’Europe. Un silence épais a entouré les derniers résultats du Japon, qui justement a mis en œuvre cette stratégie d’argent facile. Malgré les milliards de yens déversés par la Banque centrale du Japon, l’économie japonaise affiche une contraction de 6,8 % au deuxième trimestre. L’excuse présentée pour justifier cet échec a été la hausse des impôts qui aurait tué la consommation. L’expérience des Abenomics, aboutissant à un endettement spectaculaire (220 % du PIB) sans parvenir à sortir le Japon de deux décennies de déflation, paraît cependant tirer à sa fin. Un surplus de dettes ne peut parvenir à soigner une économie qui justement croule déjà sous la dette et les excès de la création monétaire.

      Même la reprise aux États-Unis, tant vantée, mérite d’être nuancée. La baisse du chômage, revenue à 6,8 % de la population active contre plus de 10 % pendant la crise, est en partie biaisée. Les Américains qui retrouvent des emplois retrouvent souvent des emplois à temps partiel, mal rémunérés. Plus de 7,5 millions de salariés voudraient travailler à temps plein. Plus grave, alors que la population américaine augmente de plus de 2 millions de personnes chaque année, la population active ne cesse de diminuer, passant de 65 % à 62 % de la population totale. Explication : de plus en plus de personnes ont renoncé à trouver tout travail et sont sorties des statistiques, ne vivant plus que de débrouille et de maigres allocations sociales.

      Les grands bénéficiaires des libéralités de la Réserve fédérale ont été les financiers. Ce sont eux qui ont capté les 4 000 milliards de dollars déversés depuis le début de la crise au détriment de l’économie réelle. Jamais les marchés boursiers n’ont été aussi hauts, alors que les moteurs de l’économie mondiale sont cassés. Jamais les riches n’ont été aussi riches, comme l’ont montré les études d’Oxfam ou même de Forbes. Jamais les inégalités n’ont été aussi grandes entre le monde du capital et celui du travail.

      On comprend l’engouement de ces mêmes financiers pour perpétuer le système et l’étendre à l’Europe. Après avoir capté le monde économique et politique, ils ont réussi la capture suprême, si l’on peut dire : celle des banques centrales. La Réserve fédérale comme la banque d’Angleterre par exemple n’osent plus prendre la moindre initiative, ni mettre un terme à cette politique d’argent facile, par peur de déclencher un krach sans précédent.

      Sept ans après le début de la crise, les deux voies empruntées pour la résoudre – celle de l’austérité à tout crin comme celle de la facilité monétaire sans retenue – aboutissent à une même impasse. Même si les échecs ne sont pas reconnus.

      Alors que l’économie mondiale s’engage dans des territoires inconnus, il est temps de laisser place à l’imagination. Les responsables politiques et économiques ne peuvent plus continuer à nous parler de la crise, comme si cela était un accident passager. Cette transformation économique et sociale niée dure depuis quarante ans. Des dizaines de millions de personnes nées depuis 1974 ont eu le chômage comme décor perpétuel.

      Les bricolages envisagés par le gouvernement – une prime pour l’emploi par-ci, une baisse des impôts pour les 10 % des ménages les plus pauvres par-là – ne peuvent constituer une réponse satisfaisante face aux inégalités croissantes, à un chômage qui touche plus de cinq millions de personnes en France, et à une pauvreté subie par plus de huit millions de personnes. Même les exhortations adressées à l’Allemagne pour changer de politique ne peuvent suffire. Le voudrait-elle qu’elle ne serait pas en mesure de sortir la zone euro de la spirale déflationniste : le moteur allemand n’est pas assez puissant.

      Il n’y a pas de réponse simple et facile, tant les défis sont élevés et nombreux. Ils sont sociétaux, écologiques, technologiques, économiques. Pour les affronter, il n’est plus possible de se remettre à une politique de pilotage automatique, à des recettes toutes faites, à des chiffres magiques et sans signification imposés comme références indiscutables. Il faut ouvrir le débat, se reposer toutes les questions, lever les tabous. Quand un pays semble condamné à la déflation et au chômage de masse, il ne peut se payer le luxe de s’interdire de retourner les pierres.

      Depuis le début de la crise, des groupes de réflexion, des organisations, des économistes ont posé des problèmes, indiqué des solutions, qui sur la dette, qui sur la monnaie, qui sur la construction européenne, qui sur les paradis fiscaux, qui sur les inégalités, qui sur le modèle de société. À chaque fois, les forces économiques installées, qui ont pris en capture le monde politique, ont fait en sorte d’enterrer les propos, afin que rien en change, surtout. Le monde politique a posé des interdits partout. Pas question de sortir du cadre prédéterminé, de parler de fiscalité, de reprise de contrôle du monde financier, de régulation, des traités européens, de monnaie, de redistribution ou de lutte contre les inégalités. Ces questions sont pourtant celles qui minent nos sociétés.

      Maintenant que l’échec devient patent, il va bien falloir reparler des questions qui fâchent, et essayer de sortir de ce corset intellectuel afin de se donner des marges de manœuvre. C’est le gouvernement qui devrait s’en emparer plutôt que d’essayer à toute force d’enterrer le débat. Pense-t-il vraiment qu’en se conformant scrupuleusement aux préceptes énoncés, il va éviter le pire ? Le pire viendra assurément, d’une façon ou d’une autre, si les forces politiques, préférant l’inertie et le défaitisme, le chacun pour soi plutôt que le collectif, se refusent à engager le débat avec la société, jugent inutile d’essayer au moins de tracer un chemin pour l’avenir. En un mot, renoncent à faire de la politique.

      • voltigeur voltigeur

        La modération n’a rien tronqué, car il n’y a pas de lien
        pour faire suivre et lire la suite…. :) ♥♥

      • SQP

        PAR JMG92 (+73 / -4)

        Il est urgent d’ouvrir le débat, écrivez-vous, mais cela fait des années et bien avant 2012, que le débat est ouvert à gauche, il l’était déjà sous Jospin, sans parler des années Mitterrand. Enfin nous parlons de débat, alors que dans les faits il n’existe pas ou plus exactement il ne sert à rien.

        Les décisons sont en effet prises, au PS comme aujourd’hui à la Présidence de la République, après un simulacre de débat. On réunit les militants en congrès et après on fait le contraire. on sollicite les députés, mais ils votents comme des godillots et même lorsqu’ils disent à la TV qu’ils voteront contre, finalement ils s’abstiennent…

        Cela fait 20 ans que le PS promet un retour à la progressivité de l’impôt, mais c’est Fabius qui l’a battu en brêche lorsqu’il était Ministre des finances. Cela fait 20 ans que la lutte contre l’avsion fiscale nourrit l’argumentaire du PS, mais c’est Moscovici qui protège Malte et Jersey comme ce fût le cas au printemps dernier.

        Hollande comme ceux qui dirigent le PS se foutent des inégalités de richesse et des chômeurs, ils n’ont peur que d’une chose, c’est de la révolte sociale. Et tant que cette révolte sociale ne grandit pas, ne s’oppose pas à eux, ils continueront leur politique néo-libérale, avec comme think tank Gattaz et le Medef…

        On court à une catastrophe nationale comme européenne avec la politique qui est suivie. Hollande avait la légitimité démocratique pour s’opposer au traité Sarkozy-Merckel et il l’a voté sans broncher. Opposant au traité en 2005, nous le disions déjà, mais ils s’en balancent, tant que leurs copains s’en foutent plein les poches, même avec 0% de croissance ils continueront.

        Quant en plus Hollande joue Le Pen au second tour et qu’il est certain de gagner contre elle, pour lui tout baigne assurément…

        Pourquoi voudriez-vous qu’ils s’arrêtent ou qu’ils changent, alors que rien ne s’oppose dans la rue, à ce qu’ils font ?

        PAR BOUDINOVITCH (+66 / -1)

        > Forcément , vous avez LA solution.

        C’est ce qui s’appelle un commentaire ironique… à vide.

        On peut dire deux chose : la première, cet article est excellent.

        La seconde : chomage et misère sont en France des phénomènes dont la cause n’est en rien naturelle. Absolument rien d’objectif n’empêche que tous les français soient logés, nouris, vêtus, blanchis pourvus d’un travail et de loisirs. Nous n’avons ici ni peste, ni raz de marée, ni tremblement de terre, ni glaciation, ni invasion de sauterelles. Juste une mauvaise gouvernance : c’est le capital qui gouverne, ce sont les actionnaires ! Il y a du travail et il y a des ressources !

        PAR DIOGÈNE DE TOURS (+51 / -1)

        « La » solution est techniquement simple, mais « politiquement » impossible. L’idée pas trop idiote serait que la politique d’argent facile (création monétaire par les banques) serve aux peuples, et non exclusivement aux banques et aux plus riches, comme actuellement.

        Pour que la création monétaire serve aux peuples et non plus seulement aux banques, il serait nécessaire – je vais dire une horreur – d’avoir un PLAN. Oui, un plan, genre plan Marschall, ou plan à la française des années 1950. Un plan correspondant à un projet de société plus juste. Un plan au niveau national harmonisé avec un plan au niveau mondial. C’est-à-dire, pour commencer, un accord entre les plus importants Etats, genre G 20, ou au niveau de l’ONU (je crois que j’ai dit une nouvelle horreur) pour décider et annoncer ce que l’on va faire en priorité dans les 30 prochaines années pour améliorer la planète, avoir un urbanisme moins destructeur, bien nourrir et loger tout le monde, lutter contre la pollution, l’effet de serre et l’épuisement des ressources naturelles, économiser les énergies fossiles, éduquer le maximum de gens, affronter la « bulle » démographique du vieillissement, éviter la retour de nouvelles pandémies, etc.

        Mais voilà, « On » a décidé quelque part que le Marché allait répondre à tout. Le Marché, c’est le pouvoir de l’argent. Or, l’argent est « con ». Par définition. L’argent, celui qu’on a mis de côté à tout pourrir dans sa tête, a besoin, comme c’est bizarre, qu’on lui dise toujours ce qu’il doit faire. Que faire du fric ? Du fric encore ? Mais que faire de ce fric en plus ? Là, « On » ne sait plus. « On » est creux. « On » n’a plus d’idée. Alors, « On » cherche à planquer le fric. Et on a peur. Les riches qui ne veulent qu’être toujours plus riches sont des cons. Par définition. Zozos sans imagination, obsédés par leurs routines. Prenez un riche qui ne pense qu’à s’enrichir, et vous avez l’indigence mentale à l’état pur. Et la névrose en prime. Vous voulez des noms ?

        Par exemple, un riche ne peut absolument plus savoir si l’on apprécie à cause de lui, de ce qu’il est, de ce qu’il a fait, ou… à cause de son fric. Mais il ( ou elle) est tellement con qu’il ne voit pas qu’il lui faudrait simplement lâcher son fric pour connaître la vérité et avoir enfin des rapports normaux avec son entourage, y compris familial. Il croit nécessaire, par exemple, d’avoir un tas de Rollex pour compter le temps qu’il lui reste avant de crever. Alors qu’il n’a qu’un seul poignet. Autrefois, pour avoir l’heure, les gens regardaient les cadrans solaires sur les murs. Ils avaient l’heure, mais seulement en de très rares endroits et seulement quand il faisait beau temps. Les jours de pluie, ils s’en passaient. Comme Pierre Dac, ils se consolaient facilement :  » heureusement qu’il pleut un jour comme aujourd’hui plutôt qu’un jour où il fait beau ». L’humour, ce n’est plus à la portée des riches. Ni de ceux qui les servent. Valls n’a pas d’humour, mais alors pas du tout. Et celui de Hollande, c’est l’almanach Vermot à la sauce énarque.C’est pour les gens de son cabinet et son copain Julien Dray, celui qui collectionne les belles montres.

        Le problème est que les gens qui nous gouvernent ont tous des Rollex au poignet. Depuis le gamin Sarkosy, c’est même devenu un must. Avec ces obsédés au pouvoir, les décisions politiques qu’ils nous balancent illustrent de plus en plus sinistrement l’inscription qui, sur les vieux cadrans solaires, faisait allusion au temps, au passage des heures : « omnes vulnerant, ultima necat » : toutes blessent, la dernière tue.

        PAR STEEVE BACCARARD (+48 / 0)

        Pour la grande bourgeoisie qui monopolise la propriété des usines, des machines, des moyens de production, démolir les conditions d’existence des travailleurs est un impératif pour sauvegarder et pour accroître leurs fortunes malgré la crise. Mieux, en profitant de la crise elle-même, pour que les actionnaires des entreprises les plus puissantes mettent la main sur les canards boiteux, pour concentrer le pouvoir économique entre les mains d’un nombre restreint de grand bourgeois. Pour eux, la crise n’est pas un malheur mais une opportunité à saisir. Ce qui leur en donne les moyens, c’est l’aggravation de l’exploitation dans les entreprises elles-mêmes et c’est la mise à leur disposition d’une part croissante des moyens de l’État avec pour contrepartie des économies sur les services publics et la démolition des protections sociales.

        Dans cette guerre de classe, l’État, le gouvernement sont entièrement au service des intérêts de la grande bourgeoisie. Les Hollande et Valls parlent d’entreprises, là où il s’agit en vérité de leurs actionnaires, de la grande bourgeoisie. Car prétendre « favoriser les entreprises » alors que celles-ci licencient, est une escroquerie. Le profit des entreprises n’a jamais servi aux travailleurs et depuis plusieurs années, il ne sert même plus les investissements productifs mais la spéculation. Et Valls d’affirmer qu’« il est hors de question de changer de politique ». Le Parti socialiste est prêt à se suicider électoralement, mais il servira jusqu’au bout ses donneurs d’ordre, les gros possédants.

        Voilà ce qu’ils nous réservent. Nous n’avons rien d’autre à attendre des maîtres de l’économie et de leurs serviteurs politiques que des coups. Alors, sachons que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. Seule une explosion sociale, susceptible de se transformer en lutte déterminée et consciente des travailleurs peut les arrêter. Car malgré toute l’avidité de la classe bourgeoise, malgré toute la servilité de la caste politique, ils savent que l’économie ne peut fonctionner qu’avec les bras et les cerveaux de leurs salariés.

        Le rapport de force pour une lutte déterminée n’y est pas encore ? Pèse sur les travailleurs tout le poids du chômage, de la crainte pour l’avenir. Pèsent autant les déceptions politiques du passé, le constat que la gauche au pouvoir est aussi servile devant la grande bourgeoisie que la droite. Pèse encore cette désorientation politique profonde qui pousse une partie des classes populaires vers des illusions mortelles en une extrême droite, tout autant au service du grand capital que les autres, mais en plus dangereux pour les travailleurs et pour la société.

        Il n’en reste pas moins que seule la lutte déterminée et consciente des travailleurs ouvrira une voie.

        Nous en avons la capacité. La volonté de nous y engager viendra en reprenant confiance en nous-mêmes.

  • kalon kalon

    Bonjour,
    Très belle interview de l’économiste et philosophe Sergeï Glaziev, conseiller de Vladimir Poutine.
    Une analyse très pertinente de la situation mondiale qui est doublement intéressante car cette analyse doit refléter le sens de la politique menée par Vladimir Poutine.
    Bonne lecture ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yes.gif
    http://www.vineyardsaker.fr/2014/08/20/video-interview-sergei-glaziev-conseiller-du-president-poutine/

  • L4Them

    C’est « marrant » l’avocat de la famille brown et le même que dans l’affaire Travon martin
    On retrouve un des flics à coté de giuliani après le 11/09 qui témoigne sur le plateau de cnn pour ferguson. Ce monsieur vient de sortir de tôle lol (voir sa page wiki..
    Bref ça sent pas très bon tout ça….

    Ferguson PsyOp EXPOSED – Race War / Martial Law / Police State Operation Underway
    http://www.youtube.com/watch?v=4BlVSinudhU

    edit: article sur l’avocat http://www.usatoday.com/story/news/nation/2014/08/19/benjamin-crump-lawyer-michael-brown/14279145/

    autre info le père de travon martin etait franc masson
    http://www.youtube.com/watch?v=tZok0-kLRBc
    https://www.facebook.com/tracy.martin.5836

  • kalon kalon

    Mais jusqu’ici, et quoique je lise, il n’existe qu’une seule et unique constante pour l’Europe.
    Couper les liens de subordination que nous avons avec les U.S.A. car hors cela, il n’existe point de salut pour le peuple européen.
    Sans destruction de ce lien, rien ne pourra se construire ici, c’est une condition « sine qua non » incontournable ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

  • dredger

    Un article de récentes recherches sur le chanvre (et j’ai bien dit le chanvre, pas le cannabis) et l’utilisation pour le stockage de l’énergie (batteries)
    http://www.globalresearch.ca/hemp-based-batteries-could-change-the-way-we-store-energy-forever/5396536
    Ils insistent bien la différence avec le cannabis, et l’intérêt d’une telle news c’est doucement faire en sorte que la population sache faire la différence, et aussi, arrêter cette diabolisation de cette formidable plante.

  • Merci à tous! ♥♥♥

    Des Juifs comme nous les voulons

    http://www.michelcollon.info/Des-Juifs-comme-nous-les-voulons.html?lang=fr

    Noir Désir – L’homme pressé

    http://www.youtube.com/watch?v=J8Z549GKkeM

    Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais

    http://www.youtube.com/watch?v=s_QNf0rj7m8

    John McCain, le chef d’orchestre du « printemps arabe », et le Calife

    http://www.voltairenet.org/article185073.html

    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif

  • Grand marabout Grand marabout

    Une femme croise un aveugle qui fait la manche dans la rue.
    Elle va apporter une petite modification à sa pancarte….
    http://www.dailymotion.com/video/x1vafg6_les-mots-ont-un-pouvoir-belle-video_people#from=embediframe

  • Tyr

    Attention à ceux qui utilisent le navigateur internet CHROME

    http://www.numerama.com/magazine/30290-comment-chrome-envoie-tous-vos-mots-de-passe-a-google.html

    Privilégiez les navigateurs qui respectent vos droits et votre vie privée, comme mozilla firefox et mozilla aurora (la version beta de firefox).

  • odin29

    Dernière new…un journaliste Américain vient d’ être égorgé et décapité par les  » fous de Dieu « …R.I.P. lu chez E.R.

  • GROS

    Information absolument capitale :

    Allongement du pénis : là aussi l’Allemagne est championne du monde
    En Allemagne, le nombre d’opérations d’allongement du pénis est plus important que celui de l’ensemble des dix pays qui suivent dans les statistiques.

    http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20140820.OBS6732/allongement-du-penis-la-aussi-l-allemagne-est-championne-du-monde.html

    Quelle bande de petites bites…