Internet de retour en Syrie après une coupure de 24 heures

En attendant d’éventuels compléments d’informations, contentons-nous de cela! Le web syrien est de retour, c’est toujours un plus pour obtenir quelques informations sur ce qu’il se passe là bas.

Image d'archives
Image d’archives / Crédits : Brand X Pictures/Jupiterimages/Thinkstock

Moyen-orientLe réseau, coupé depuis mardi soir, a repris mercredi dans plusieurs régions, ont constaté plusieurs journalistes de l’AFP.

Elle avait « presque disparu de l’internet » selon un spécialiste. Depuis quelques heures, la Syrie est de retour en ligne. Le réseau internet, coupé depuis mardi soir, a repris mercredi dans plusieurs régions, ont constaté des journalistes de l’AFP. Les liaisons téléphoniques entre les différentes régions syriennes sont également de nouveau opérationnelles.

L’agence officielle Sana avait évoqué mardi « une panne du câble de fibres optiques », assurant que des efforts étaient en cours pour rétablir les liaisons au plus vite. Des militants syriens qui utilisent fréquemment internet pour rapporter les événements qui se produisent dans leur pays, en proie à la violence depuis deux ans, ont accusé les autorités d’être à l’origine de cette interruption.

« Même les moyens de communication par satellite » utilisés par ces militants pour déjouer la surveillance des autorités « sont lents », a affirmé l’un d’eux, qui se trouve actuellement hors du pays, au bureau de l’AFP à Beyrouth. En décembre 2012, les autorités avaient coupé le réseau internet pendant trois jours.

Source: lci.tf1.fr

Et puisque nous sommes dans le sujet syrien, une petite news officielle qui est tombée avec les rebelles (donc le Qatar, les USA, Israël et compagnie) qui considèrent que le départ de Assad reste la priorité.

L'opposition syrienne a répété que le départ de Bachar Al-Assad était une condition non négociable pour trouver une solution politique au conflit.

L’appel américano-russe au dialogue entre les deux camps en Syrie pour faire cesser l’effusion de sang n’a, semble-t-il, pas eu l’effet escompté. L’opposition syrienne a répété, mercredi 8 mai, qu’un départ de l’actuel président Bachar Al-Assad est une condition non négociable pour trouver une solution politique.

« La Coalition nationale syrienne salue les efforts internationaux appelant à une solution politique qui réaliserait les aspirations du peuple syrien pour un Etat démocratique, mais celle-ci ne peut commencer qu’avec le départ de Bachar Al-Assad et de son régime. »

SILENCE DU CÔTÉ DU GOUVERNEMENT

Cette annonce porte un premier coup à l’entente conclue à Moscou entre les Etats-Unis et la Russie, opposés jusqu’alors sur le dossier syrien. Les deux pays ont encouragé le régime et les rebelles à trouver une solution politique au conflit et ont souhaité l’organisation « au plus vite » d’une conférence internationale sur la Syrie, sans se prononcer sur le sort de M. Assad.

En 2012, la conférence de Genève avait abouti à l’adoption d’un plan de transition resté lettre morte car il ne réglait pas la question du départ de Bachar Al-Assad.

Le régime syrien, qui affirme pour sa part que le sort du chef de l’Etat sera décidé lors de l’élection présidentielle de 2014, n’a pas officiellement réagi à cet accord, salué par le médiateur international pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, et l’Union européenne. Selon la Russie, le gouvernement syrien serait prêt à participer à la conférence proposée.

Pendant que les diplomates parlaient à Moscou, le régime syrien bloquait les communications Internet et l’accès au téléphone. Mercredi, l’accès à Internet revenait peu à peu dans le pays.

LONDRES VEUT TOUJOURS ARMER LES REBELLES

Le premier ministre britannique, David Cameron, attendu vendredi à Moscou pour s’entretenir avec Vladimir Poutine, compterait remettre sur la table la possibilité d’armer les rebelles syriens. Dans un document de quatre pages transmis la semaine passée à leurs partenaires et que Reuters a pu consulter mercredi, les Britanniques plaident pour la fourniture d’armes à la seule Coalition nationale syrienne.

Une telle mesure, ajoutent-ils, permettra de répondre plus efficacement à une éventuelle escalade du conflit, notamment en cas d’utilisation d’armes chimiques. Plusieurs pays membres de l’UE, comme l’Autriche, l’Espagne et la Suède, sont très réservés sur l’envoi d’armes aux insurgés. Les sanctions actuelles frappant la Syrie, qui comprennent l’embargo sur les armes visant le gouvernement comme les rebelles, arrivent à expiration le 1er juin et l’UE doit décider de leur reconduction totale ou partielle. La question sera discutée par les ministres des affaires étrangères de l’Union, le 27 mai.

Source: Le Monde

2 commentaires

  • vanvoght

    et ils recommencent comme pour la LIBYE . faire une proposition inacceptable pour continuer la guerre . methode vielle comme le monde . la derniere fut en 39 avec la pologne et l’allemagne . la ficelle commence a etre un peu vermoulue .

  • criminalita

    Pour empêcher la désinformation de son peuple, Bashar a été obligé de bloquer l’accès à ce moyen de guerre de l’info dont on a connut l’issue fatale à Kadafi.
    Il tient bon Bashar, pas si con que çà.