Fukushima! les taux d’irradiations plus forts que les robots..

On est entrain de nous prendre pour des demeurés, si ça continue de la sorte, on se fichera pas mal de savoir qui sera « au pouvoir », car de toutes les manières la situation ne pourra qu’empirer et les solutions « magiques » des uns et des autres, ne prennent pas en compte le désastre qui est toujours en cours à Fukushima. C’est une question qui est bien évidemment bien dissimulée aux moutons mondiaux. Notre pays avec ses 58 réacteurs dont certains potentiellement dangereux, si on se base sur leur âge, n’a pas intérêt à mettre en évidence les dangers que nous courons tous, car nous le savons!! nous ne gérerons pas un accident grave.

Titre initial :
Arrivés à de tels niveaux de radiations, même les robots ne tiendront pas longtemps !

L’ingénieur en chef ayant participé à la création de la série de robots « Quince » qui interviennent, quand les conditions sont remplies, sur les parties les plus radioactives du site accidenté de Fukushima-Daiichi, M. Eyiki Koyanagi, a déclaré ce jour au JT que que les robots ne pourront travailler que deux à trois heures dans une ambiance extrêmement radioactive équivalente à celle qui a été récemment mesurée au sein du confinement de l’unité n°. 2.

Même les appareils électroniques « durcis » ne résistent pas à ces niveaux de dose !

Lors de la première mission d’endoscopie sur l’unité n°. 2, il s’est avéré que l’endoscope industriel utilisé pour tenter de visualiser le niveau d’eau dans le confinement n’avait pas supporté l’exposition pourtant relativement courte à des irradiations de plusieurs dizaines de Sv/h. Certains observateurs estiment d’ailleurs que la première mission a été abandonnée prématurément suite à la dégradation précoce de la caméra.

Or, d’après le Professeur Misawa de l’université de Kyoto, le délai nécessaire pour faire une exploration approfondie du confinement de l’ex-unité n°2 serait de 5 ou 6 heures au minimum.

Ceci confirme la difficulté supplémentaire liée au défaut de technologie disponible et nous autorise une nouvelle fois à estimer que le Japon se devrait, ne serait-ce qu’en réponse à la large dispersion des retombées radioactives dans la biosphère, solliciter enfin l’assistance internationale la plus large dans le domaine de l’ingénierie nucléaire.

Les Japonais ont su partager la radioactivité, ils doivent partager la gestion de ce problème qui est devenu régional -sinon mondial- avec les plus grands spécialistes internationaux disponibles.

Que des complications importantes surviennent avant que les technologies ne soient disponibles « localement » et personne ne pardonnera plus une désinvolture des autorités Japonaises qui est aujourd’hui tolérée ; est-ce vraiment ce qu’elles souhaitent ?

L’AIEA ou l’ONU ne pourraient-ils pas prendre enfin en considération la gravité de la situation et exercer une amicale mais ferme pression sur le Japon tout en leur « présentant » -à deux mains- une réponse concertée ?

Il n’y va pas seulement de la durée du chantier mais également de la sécurité du Japon et peut-être bien au-delà

 

(…) Pour lire la suite, cliquer ICI

Auteur : Source Japonaise : Japan Times

Source : www.gen4.fr publié par Sos-Planète

4 commentaires

  • antinukciv

    Voici ce que j’ai trouvé a ce sujet su le très sérieux site de l’A.C.R.O.

    http://www.acro.eu.org/

    Extrait au sujet du réacteur 2:

    Lundi 26 mars, TEPCo débute aujourd’hui une nouvelle endoscopie de l’enceinte de confinement, la précédente n’ayant pas permis d’atteindre l’eau. Selon les premiers résultats, il y a 60 cm d’eau à 50°C. C’est beaucoup que ce qui était imaginé, mais cela semble suffisant pour maintenir une température très inférieure à 100°C. L’eau est transparente.
    (…) 
    Cette affaire montre une fois de plus que la réalité est très éloignée de ce que TEPCo a en tête et que l’on n’est pas au bout des surprises. Avant la précédente endoscopie, TEPCo s’attendait à trouver de l’eau sur une hauteur de 4,5 m et n’en avait pas trouvé. Elle avait donc estimé le niveau juste en dessous de ce qu’elle avait vu : 3 à 4 m. Le verdict vient de tomber : 60 cm ! Quand on pense que TEPCo voulait remplir d’eau l’enceinte de confinement…
    Si 60 cm suffisent pour refroidir le corium au fond de l’enceinte de confinement, c’est qu’il y en a moins qu’imaginé. Où est-il donc ?
    Mardi 27 mars, TEPCo a diffusé les débits de dose dans l’enceinte de confinement : cela va de 31 à 73 sieverts par heure (c’est bien sievert). La dose léthale est atteinte en moins d’une heure. (…) Le plus fort débit de dose est à 4 m au-dessus du fond de la cuve. Un tel niveau peut aussi endommager l’électronique des robots exposés. (…) 

  • willy74150

    à quand l’évacuation de Japon ? je parle du peuple l’élite elle c’est enfuit comme des chiens qu’ils sont !!!

    l’empereur lui a plus de dignité même malade (oui oui) il reste …

    il est évident que le Japon va mourir …

    on peut dire que les bombes atomique Américaine n’on pas servie de leçon le nucléaire va peut être bien gagner la partie la bas et chez nous aussi question de temps …

  • CRIMINALITA

    Nous ne quiterions pas notre territoire si une cata arrivait chez nous. Pour 3 raisons:
    1 : Notre croyance ou endoctrinement par les acteurs du nuk nous faisant croire que tout va être réglé
    2 : Par notre ignorance et aussi l’invisibilité de cette pollution.
    3 : par nos moyens matériels (pauvreté) et notre attachement au sol, à l’identité.
    Alors la fin est là mais on ne la voit pas. C’est mourir à petit feu.
    UNE SEULE SOLUCE: VOTEZ VERT
    ps: JE SUIS DE DROITE et j’ai toujours proné les techniques d’avangarde. Alors le nucléaire a fait son temps, c’est terminé, merde à cette cochonnerie n’en déplaise aux pronuk avides de fric qui pue.