4 commentaires

  • Nevenoë Nevenoë

    Sur onze mois, le spécialiste allemand des voitures de sport en a vendu 109.709, passant ainsi pour la première fois en 2011 la barre des 100.000 exemplaires. Crise ? Pas dans le très haut de gamme ! Pour la première fois de son histoire, Porsche passera la barre fatidique des 100.000 ventes annuelles. Sur onze mois, le célèbre constructeur allemand de voitures de sport en a même déjà écoulé 109.709, malgré une légère baisse sur le seul mois de novembre. L’an dernier, il avait raté de peu la marche avec 95.000 exemplaires. Les ventes ont explosé en Chine (+ 69 % à 22.473), aux États-Unis (+ 19,5 % à 27.189) et même en Allemagne (+ 13,8 % à 13.857). Et ce, malgré des prix allant de 48.000 à plus de 150.000 euros !

  • Bouffon

    Imaginé qu’il y a deux monde parallèle celui du passée de 1934 et le notre.
    Si je prends un billet de 100$ et que je retourne dans le passée on m’en donneras moins de 2 gr d’or parce que mon billet est pourris.
    Un type de 1934 avec ses 100$ il obtiens une contre partie 151Gr d’or, il viens dans notre dimension et on lui en donnera 5889€ à 39€ le Gr.
    Donc il faut que le marché se rééquilibre donc remplir les caisses vide pour supprimé la monnaie de singe (la recapitalisation) ou rendre effectifs la monnaie de singe pour qu’elle correspondent aux contenu de nos caisses. (l’hyperinflation) Dans les deux cas on est mal.
    Actuellement, il y a que la Suisse qui peux garantir l’étalon-or à 40% de sa valeur faciale comme en 1934, mais y’a encore 2.08% par an d’inflation monétaire soit 488% de planche à billet sur 77 ans.
    En gros, y’a toujours la même quantité d’or dans les coffres, mais il ont imprimé trop de billet.
    C’est dû à la création monétaire via la thésaurisation par le fisc avec les taxes, les impôts, les frais etc…,  le payement des intérêt des dettes et la natalité qui en fait répartis le nombre totale de billet disponible selon les principes de concurrence, de survie ou de liberté individuelle.
    A l’autre bout on fait tout ça au noms du Moi: j’ai des enfants à nourrir, une maison à payé, des factures en retards. Mais voilà comment on mets un collier à un esclave sans qu’ils s’en rendent compte parce qu’il croit que tout ceci est trop compliquer et que ça le concerne peu.