Les Bourses européennes ont vécu un jeudi noir..

Tempête financière pouvant emmener à l’Apocalypse financière ou pas? Nous n’allons pas nous voiler la face ça ne s’améliore pas, et ce ne sont pas les règles d’or du petit monsieur qui vont nous rassurer. C’est la chuuuute finale!! Si vous aimez la couleur rouge.. c’est ICI

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Elles ont passé leur pire séance de l’année…
Les Bourses européennes ont plongé jeudi à la clôture, plombées par les valeurs bancaires et affolées par la perspective d’un ralentissement de l’économie américaine après la publication d’indicateurs inquiétants outre-Atlantique.


Francfort a perdu 5,82%, Paris 5,48%, Milan a dévissé de 6,15% et Madrid de 4,70%, tandis que Londres a chuté de 4,49%, Athènes de 3,38% et la Bourse suisse de 4,15%. Les deux indices de Moscou ont lâché 3,73% et 4,79%. A New York, Wall Street accusait également le coup: le Dow Jones perdait 3,63% et le Nasdaq 4,29% à la mi-séance.»En ce moment, il y a beaucoup de fronts ouverts», a estimé Daniel Alvarez, analyste chez XTB, citant la crise de la dette dans l’Union européenne et les chiffres publiés aux Etats-Unis qui n’ont pas rassuré sur les perspectives économiques.

Société Générale en chute libre

En effet, les ventes de logements anciens ont rechuté lourdement en juillet et l’activité manufacturière de la région de Philadelphie (nord-est des Etats-Unis) s’est effondrée au mois d’août. Sur le front de l’emploi, les nouvelles inscriptions au chômage sont reparties à la hausse au cours de la deuxième semaine d’août. Ces mauvaises nouvelles se sont ajoutées à la note des analystes de la banque Morgan Stanley qui ne tablent plus que sur une croissance de 3,9% dans le monde en 2011 (+4,2% auparavant) et 3,8% en 2012 (+4,5% auparavant).

Dans ce contexte tendu, les valeurs bancaires ont souffert en outre des inquiétudes de la Réserve fédérale américaine sur les liquidités des banques européennes et des rumeurs persistantes sur leur fragilité supposée. A Paris, le titre de la Société Générale a lâché 12,34% en clôture, Crédit Agricole 7,29% et BNP Paribas 6,76%. Preuve de l’aversion pour le risque, les taux des obligations américaines et allemandes à 10 ans évoluaient à leur plus bas niveau historique sur le marché de la dette. Ceux de la France poursuivaient également leur détente.

L’or, valeur refuge par excellence, a enregistré un nouveau record en passant au-dessus des 1.816 dollars l’once.

© 2011 AFP

SOURCE

3 commentaires

  • pokefric pokefric

    C’est le yoyo de la vie avec une petite touche musicale de Sarkonain et des petites lumières clignotantes de Merkel , ça chante, ça brille ça monte et ça descend dans la main de MORGAN….
    Agricole paris bas en général et l’or dur
     

  • pm

    a benji

    a lire

    PÉTROLE/Le brut poursuit son repli sur fond de nouvelle débâcle des Bourses
     
     
    Londres (awp/afp) – Les prix du pétrole accentuaient leur repli vendredi en cours d’échanges européens, au lendemain d’un plongeon de plus de 5 dollars à New York, emportés dans une nouvelle débâcle des places boursières encore préoccupées d’un retour en récession de l’économie mondiale.
     
     
    Vers 10H10 GMT (12H10 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre s’échangeait à 106,07 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 94 cents par rapport à la clôture de jeudi.
     
     
    Dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en septembre perdait 2,00 dollars, à 80,38 dollars.
     
     
    Les cours du baril creusaient leurs pertes après avoir dégringolé jeudi de plus de 3,61 dollars à Londres et de 5,20 dollars à New York, pâtissant de nouveau vendredi d’une déroute des places boursières européennes, qui ont chuté de plus de 3% dès les premiers échanges à Londres, Paris ou Francfort.
     
     
    « La peur, l’inquiétude et la tourmente: ces mots fournissent un bon résumé de l’activité jeudi sur le marché (…) et la nervosité se prolonge vendredi », observaient les analystes du cabinet viennois JBC Energy.
     
     
    « Les craintes croissantes d’un retour en récession de l’économie (en Europe et aux Etats-Unis) font singulièrement pâlir les perspectives de la demande pétrolière mondiale », qui s’est montrée jusque là « particulièrement résistante », surtout compte tenu de prix du baril très élevés, ajoutaient-ils.
     
     
    Une salve d’indicateurs décevants aux Etats-Unis, dont un effondrement spectaculaire de l’activité manufacturière dans la région de Philadelphie en août, ont renforcé jeudi les inquiétudes pour l’économie américaine.
     
     
    Ces dernières, déjà exacerbées par une note de Morgan Stanley jugeant « sérieux » un possible retour en récession aux Etats-Unis comme en zone euro, ont alimenté une débâcle boursière générale, qui s’est répercutée sur les marchés des matières premières.
     
     
    Dans ce contexte, les prix du brut pourraient encore accentuer leur baisse, estimait Olivigber Jakob, de la société suisse Petromatrix.
     
     
    La chute des cours, qui ont lâché quelque 7 dollars depuis mercredi soir à Londres comme à New York, « ne servira pas à grand chose pour aider l’économie mondiale ou rassurer les consommateurs », tempérait-il cependant, notant que le pétrole « est encore +cher+, surtout dans l’environnement économique actuel ».
     
     
    « Nous quittons progressivement la période estivale des grands déplacements en voiture, et les prix du fioul de chauffage avant l’hiver (dans l’hémisphère nord) sont toujours à un niveau record: on peut donc supposer que la demande énergétique a encore de la marge pour se réduire », poursuivait-il.
     
     
    Même la robuste demande des pays émergents, et notamment de la Chine (deuxième consommateur mondial de brut), pourrait être affectée, renchérissait JBC Energy, soulignant que « le risque d’une contagion aux économies asiatiques d’une possible récession aux Etats-Unis ne pouvait pas être écarté ».
     
     
    Dans ce contexte, les analystes de Commerzbank soulignaient qu' »il y a de plus en plus de parallèles avec la situation observée en 2008″, année où les prix du baril avaient atteint en juillet des niveaux records à plus de 147 dollars avant de s’effondrer les mois suivants, jusqu’à quelque 35 dollars en décembre.
     
     
    tt

    (AWP / 19.08.2011 12h41)

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  • pm

    A BENJI

    CA PUE LA 3 GUERRE MONDIALE

    L’UE ET LES ZUNIENS COMMENCENT L’ACTION

    A LIRE

    Syrie: l’UE prépare des sanctions dans le secteur pétrolier
     

    BRUXELLES – L’Union européenne prépare des sanctions contre le secteur pétrolier en Syrie, a-t-on appris vendredi de source diplomatique européenne.

    L’UE prépare des sanctions dans le secteur pétrolier et envisage éventuellement un embargo des importations de pétrole syrien, a indiqué un diplomate s’exprimant sous couvert de l’anonymat.

    En outre, l’UE devrait d’ici la semaine prochaine ajouter 15 noms à la liste des personnes et des entités syriennes touchées par un gel des avoirs et une interdiction de visa, a précisé ce diplomate.

    L’UE compte sanctionner des personnes et des entreprises qui sont liées non seulement à la répression mais aussi qui soutiennent économiquement le régime syrien. Jeudi, la chef de la diplomatie européenne avait demandé au président Bachar al-Assad de quitter le pouvoir.

    L’Union européenne a déjà adopté plusieurs trains de sanctions contre la Syrie, principalement des gels d’avoirs et des interdictions de visa visant à ce jour 35 individus et quatre sociétés proches du régime.

    Un embargo sur les armes et le matériel pouvant servir à la répression est également en vigueur depuis le mois de mai.

    (©AFP / 19 août 2011 16h15)

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