Origine de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui, et de ceux qui voudraient gouverner demain.

Vous savez déjà quel est leur salaire, aujourd’hui on va regarder qui ils sont……Je me demandais pourquoi on disait la « gauche caviar »

Photo liberation.fr

Ils ne sont pas tous sur la photo!

Une étude d’un « échantillon » de personnalités actuelles à gauche et à droite
La France n’ a pas fini de surprendre !
ORIGINE DE CEUX QUI NOUS GOUVERNENT AUJOURD’HUI,

ET DE CEUX QUI VOUDRAIENT NOUS GOUVERNER DEMAIN !


Extrait de « Libération  »

Les valeurs républicaines ont changé de camp :
La gauche représente maintenant la bourgeoisie, alors que la droite représente la méritocratie républicaine. »
En voici la preuve (sources internet) .

Origine des leaders de GAUCHE :

DSK : très fortuné – né à Neuilly, père avocat, conseiller juridique et fiscal du grand Orient de France.A vécu au Maroc et à Monaco. Epouse née à New York, milliardaire, héritière d’ une fortune en tableaux de maîtres (principalement des Picasso).

Aubry :  fille de  Jacques Delors – née dans le 17ème ardt de Paris, études au lycée Notre-Dame des Oiseaux, père à la Banque de France, président de la Commission européenne. Epoux bâtonnier, issu de la grande bourgeoisie du Nord.

Montebourg : père fonctionnaire des impôts, mère universitaire, marié à Hortense de Labriffe, collaboratrice de Balladur et fille d’un comte propriétaire d un château dans les Yvelines! Divorcé, vit avec Audrey Pulvar, journaliste connue, fort bien rémunérée.

Hollande : père médecin ORL. et partisan de l’Algérie française, et de Nicole Tribert, assistante sociale. Il passe son enfance à Bois-Guillaume, ville résidentielle sur les hauteurs de Rouen, où il est élève au Pensionnat Jean-Baptiste-de-La-Salle de Rouen. Puis à Neuilly-sur-Seine, où il est élève au Lycée Pasteur. Il est licencié en droit de la Faculté de Paris[réf. nécessaire], diplômé de HEC Paris[2], de l’Institut d’études politiques de Paris[réf. nécessaire] et de l’École nationale d’administration (ENA), dont il sort 7e (promotion Voltaire)[3].

À la fin des années 1970, il rencontre Ségolène Royal lors d’une soirée de l’ENA. Vivant en concubinage, le couple Hollande-Royal a eu quatre enfants : Thomas (1984), Clémence (1986), Julien (1987) et Flora (1992). Ségolène Royal a démenti la rumeur selon laquelle ils avaient conclu un pacte civil de solidarité (PACS). Leur séparation a été officialisée le soir du second tour des élections législatives, le 17 juin 2007.

Sa compagne actuelle est la journaliste Valérie Trierweiler[4].

Royal : père militaire, bourgeoisie catholique. Scolarisation dans écoles privées catholiques.Marie-Ségolène Royal est la fille de Jacques Royal (19201981), lieutenant-colonel d’artillerie de marine, adjoint au maire de Chamagne (Vosges), chevalier de la Légion d’honneur, lui-même fils du général de brigade Florian Royal (18911975), polytechnicien (X 1912), officier de la Légion d’honneur, et d’Hélène née Dehaye. Le couple eut huit enfants en neuf ans : Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard (lieutenant-colonel à la DGSE et protagoniste de l’affaire du Rainbow Warrior)[1], Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert. Le général Benoît Royal, cousin de Ségolène Royal, est sous-directeur chargé du recrutement à la Direction des ressources humaines de l’armée de terre[2] et a été auteur d’un livre sur l’Éthique du soldat français en 2008[3]. Anne-Christine Royal, sa cousine germaine, est membre du comité central du Front national[

Guigou : née à Marrakech, père industriel (agro-alimentaire), grande famille bourgeoise. Elle est l’épouse de Jean-Louis Guigou, ancien conseiller technique de Michel Rocard, agrégé d’économie, professeur d’université, ayant également occupé diverses fonctions publiques (dont délégué de la DATAR), et tous deux ont un enfant.

Lang : Très riche famille de Nancy. Père directeur commercial de l’entreprise familiale

fondée et dirigée par le grand-père de Jack, Albert. Jack Lang a été très tôt attiré par la scène théâtrale. C’est du reste dans sa troupe de théâtre qu’il fait connaissance de Monique Buczynski qu’il épousera le 13 mars 1961. Il est le père de la comédienne Valérie Lang. Il présida également le festival de théâtre de Nancy de 1963 à 1977.

Ancien élève de Institut d’études politiques de Paris, il est docteur et agrégé de droit public et sciences politiques.

Il est élu le 16 janvier 2008, président de l’Institut mémoires de l’édition contemporaine (IMEC).

.Moscovici : père psychologue social Serge Moscovici et de la psychanalyste Marie Bromberg-Moscovici. Après ses études au lycée Condorcet, il obtient un DEA de sciences économiques et un DEA de philosophie, ancien élève de l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po) et de l’ENA [ promotion Louise Michel (1982-1984) ], où Dominique Strauss-Kahn fut son professeur. Il était d’ailleurs président de l’association À gauche, en Europe fondée par ce dernier et Michel Rocard.

Il quitte la LCR d’Alain Krivine en 1984 pour le PS. En 1986, il est secrétaire du « groupe des experts » constitué par Claude Allègre. Il devient en 1988 chargé de mission au cabinet de Lionel Jospin à l’Éducation nationale, Claude Allègre étant conseiller spécial du même cabinet.

Fabius : est le fils d’André Fabius (1908-1984)[2], antiquaire, d’une famille d’origine juive ashkénaze, et de Louise Mortimer (1911-2010)[3][4], américaine. Laurent Fabius a été baptisé dans la religion catholique, en l’église Notre-Dame-de-Grâce de Passy, dans le XVIe arrondissement, ses parents s’étant convertis au catholicisme durant la guerre. Il est élève au lycée Janson-de-Sailly, dans le XVIe arrondissement de Paris. Après le baccalauréat, il s’inscrit en hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand. Il est admis à l’École normale supérieure, où il passe l’agrégation de lettres classiques et intègre parallèlement l’Institut d’études politiques de Paris.

Delanoë : né à Tunis. Père géomètre et grand père, capitaine du port de Tunis. il naît le 30 mai 1950 à Tunis d’un père géomètre athée et d’une mère infirmière catholique Le 22 novembre 1998, dans l’émission Zone Interdite de la chaine M6, il fait son coming-out, et devient ainsi l’un des rares politiciens qui aient parlé de leur homosexualité.

Peillon : père banquier et mère chercheuse. Agrégé et docteur en philosophie, Vincent Peillon est professeur de 1984 à 1997. Spécialiste du socialisme pré marxiste et d’auteurs tels que Jean Jaurès, Merleau-Ponty, Edgar Quinet, ou Pierre Leroux, il a publié un grand nombre d’ouvrages relatifs à l’histoire de la pensée socialiste et républicaine.

Conservant un lien étroit avec le monde des idées, il est de 2002 à 2004 directeur de recherche au CNRS où il poursuit ses travaux sur Ferdinand Buisson et les origines de la laïcité et de la philosophie républicaine.

Valls, père artiste peintre, grand-père rédacteur en chef d’un journal espagnol catholique. Né à Barcelone en 1962[1], Manuel Valls est des rares hommes politiques à avoir acquis la nationalité française par naturalisation (intervenue en 1982). Son grand-père, rédacteur en chef d’un journal républicain et catholique, a caché des prêtres persécutés par les trotskistes et les anarchistes[1]. Son père, Xavier Valls (19232006)[2], artiste peintre marié en 1958 à l’enseignante tessinoise Luisangela Galfetti, sœur de l’architecte Aurelio Galfetti[3], s’installe à Paris en 1948 pour compléter sa formation[4]. Xavier Valls appartenait au courant de la jeune peinture de l’école de Paris avec notamment Bernard Buffet, Maurice Boitel, Pierre-Henry, Jean-Pierre Alaux, Françoise GilotPicasso. Un de ses cousins, Manuel Valls y Gorina, a composé l’hymne du FC Barcelone dont il est un fervent supporter[

Hamon : père ingénieur, directeur des constructions navales de Brest,mère secrétaire. A vécu à Dakar. Education chez les Pères maristes. De 1976 à 1980, il vit avec ses parents à Dakar au Sénégal, où il débute sa scolarité dans un établissement catholique des Pères maristes, qui accueille une population très cosmopolite[2]. Il revient en Bretagne après le divorce de ses parents. Benoît Hamon s’engage en politique à dix-neuf ans lors des manifestations estudiantines contre le projet de loi du ministre de l’enseignement Alain Devaquet (hiver 1986/1987). Il milite alors à la section de Brest du Parti socialiste.

Cambadélis : né à Neuilly, études dans le 16ème ardt. Père diamantaire (mais lui-même d’abord trotskiste –  lambertiste) homme politique français d’origine grecque, né le 14 août 1951 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Il fut président de l’Union nationale des étudiants de France – Indépendante et démocratique (UNEF-ID) dans les années 70 et 80, puis député socialiste de Paris de 1988 à 1993, puis de 1997 à aujourd’hui.

Son parcours de militant d’extrême-gauche entrant au PS en 1986, puis devenant le bras-droit de Dominique Strauss-Kahn, après deux condamnations en justice et une lutte intense contre le Front national, est emblématique de la volonté du PS d’occuper le terrain à gauche sur fond de bilan social contesté des septennats de François Mitterrand.

(Pas beaucoup d’ enfants d’ ouvriers dans tout ça !)

Origine des membres du gouvernement de DROITE et conseillers du président :

Sarkozy : né dans le 17ème ardt de Paris. Mère avocate qui élève seule ses 3 enfants après avoir été abandonnée par son mari. Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa est le fils d’Andrée Mallah et de Pal Sarközy de Nagy-Bocsa  ( Voir tout les détails)

Guaino :né le 11 mars 1957 à Arles (Provence-Alpes-Côte d’Azur) n’a pas connu son père. Elevé par sa mère, femme de ménage. Boursier à l’école. Après le lycée Ampère à Arles, il obtient une licence d’histoire à Paris IV-Sorbonne. Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). Il échoue trois fois au concours d’entrée de l’École nationale d’administration (ENA)[3] . Il finit avec un DEA de politique économique de Paris IX-Dauphine[

Guéant :né le 17 janvier 1945 à Vimy (Pas-de-Calais) fils de Robert Guéant petit employé et de .Madeleine Leclercq. Après des études à la faculté de droit à Paris et à l’Institut d’études politiques de Paris, il entre à l’École nationale d’administration (promotion Thomas More 1971). À sa sortie, il devient directeur de cabinet du préfet du Finistère, puis secrétaire général pour les affaires économiques de la Guadeloupe (1974), avant d’être nommé conseiller technique au cabinet de Christian Bonnet, ministre de l’Intérieur (1977-1981).

Juppé : né le 15août1945 à Mont-de-Marsan (Landes) père agriculteur, titulaire du certificat d’étude. Alain Marie Juppé est le fils du sympathisant gaulliste Robert Juppé, propriétaire agricole des Landes, et de Marie Darroze (1910-2004), issue d’une famille de métayers landais. Après des études secondaires brillantes au lycée Victor-Duruy à Mont-de-Marsan (Landes), où il reçoit les premiers prix de grec et de latin au concours général des lycées, il obtient son baccalauréat en 1962 à l’âge de 17 ans. Boursier.

Lagarde :née Lallouette le 1er janvier 1956 à Paris (IXe arrondissement), père universitaire (meurt quand elle a 17 ans). Etudiante boursière, aînée de quatre enfants dont trois garçons, Luc Lallouette, Rémi Lallouette et Olivier Lallouette (lequel est baryton)[3],[4]. Son père, Robert Lallouette, et sa mère, Nicole Carre, sont respectivement universitaire et enseignante, agrégée de lettres classiques.

Dati : née le 27 novembre 1965 à Saint-Rémy en Saône-et-Loire, père maçon, famille de 12 enfants, HLM, bourses. Rachida Dati est la fille de Mbarek Dati, maçon marocain arrivé en France en 1963[1] et d’une mère algérienne, Fatima-Zohra (décédée en 2001)[2]. Elle est la deuxième d’une famille de douze enfants (huit filles et quatre garçons)[3]. Elle passe son enfance à Chalon-sur-Saône, dans le quartier des Prés-Saint-Jean. Sa scolarité se déroule dans un collège privé catholique[4], tenu par des religieuses du Saint-Sacrement, puis au lycée public Mathias[5], d’où elle frise l’exclusion[6] ; elle obtient son baccalauréat D en 1983[

Amara : née Fatiha Amara le 25 avril 1964 à Clermont-Ferrand, père ouvrier du bâtiment. HLM, bourses. Elle est issue d’une famille nombreuse algérienne de Kabylie[1], dont les parents étaient des sympathisants du FLN[2]. Elle a quatre sœurs et six frères. Son père était un ouvrier en bâtiment . Sa mère était femme au foyer.

Yade, , née Mame Ramatoulaye Yade le 13 décembre 1976 à Dakar (Sénégal) mère professeur, élève seule ses enfants, HLM, bourses.

Elle est issue d’un milieu aisé et proche du monde politique sénégalais : sa mère est professeur de lettres et son père, professeur d’histoire et diplomate[1], fut le bras droit et secrétaire particulier du président Léopold Sédar Senghor. La famille quitte le Sénégal pour la France en 1987, elle a alors 11 ans[2]. D’origine léboue et de confession musulmane, elle est éduquée dans un collège catholique, l’Institution Jeanne-d’Arc de Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Après la séparation de ses parents en 1990, son père rentre au Sénégal[2], la mère de Rama Yade et ses quatre filles vivent dans des conditions économiques précaires[1], dans une cité de Colombes (Hauts de Seine)[3]. Rama Yade poursuit ses études en hypokhâgne au lycée Paul-Valéry (Paris) et sort diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris en 2000. En 2002, Ramatoulaye Yade épouse Joseph Zimet[2], conseiller au cabinet du secrétaire d’État Jean-Marie Bockel et fils du chanteur yiddish Ben Zimet.

Morano : née le 6 novembre 1963 à Nancy, père chauffeur poids lourds, mère standardiste.

Titulaire d’un DESS d’information, communication et organisation des entreprises, elle est chargée de mission au Conseil régional de Lorraine entre 1992 et 1997. Elle devient ensuite responsable de la communication du Parc naturel régional de Lorraine entre 2000 et 2002 avant d’être élue députée de la Cinquième circonscription de Meurthe-et-Moselle. Mère de trois enfants, elle vit à Toul avec ses enfants et ses parents.

Bertrand : né le 21 mars 1965 à Châlons-sur-Marne (actuellement Châlons-en-Champagne) parents employés de banque.

Xavier Bertrand effectue ses études universitaires à l’unité de formation et de recherche Droit et Science Politique de l’université de Reims Champagne-Ardenne, où il obtient une maîtrise de droit public, puis un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) d’administration locale. Agent d’assurance de profession, Xavier Bertrand s’est marié le 11 juillet 1998 à Emmanuelle Gontier, conseillère en ressources humaines. Membre du Grand Orient de France, principale obédience maçonnique de France, depuis 1995[2], il est le père de trois enfants dont des jumeaux.

Jacob :né le 4décembre1959 à Rozay-en-Brie (Seine-et-Marne) Jeune agriculteur, Christian Jacob fut d’abord président du Centre régional des jeunes agriculteurs du Nord (de 1987 à 1990) puis président du CNJA. En 1992 il devient membre du Conseil économique et social puis, de 1994 à 1996, président de la commission de l’agriculture et du développement rural. Il est élu député européen en 1994 (il démissionnera en 1997). Parallèlement, il est membre de la commission exécutive du RPR (de 1995 à 1997) et élu député de la 4e circonscription de Seine-et-Marne élu en 1995. Il sera réélu en 2002 et 2007.

Bera : née le 21 janvier 1963 à Lyon père tirailleur algérien, arrivé en métropole en 1937, cinquième d’une famille de onze, Nora Berra grandit dans la banlieue de Lyon dans une famille gaulliste. Son père a été pendant cinq ans prisonnier durant la Seconde Guerre mondiale. Elle étudie au lycée Ampère avant de partir faire ses études de médecine à Oran. Revenue en France, elle travaille à partir de 1991, au service d’immunologie à l’hôpital Édouard-Herriot de Lyon, puis pendant dix ans dans des laboratoires pharmaceutiques de 1999 à 2009[1]. Elle est mère de deux enfants. famille de 11 enfants.

Bien sûr, on y trouve aussi quelques enfants de la bourgeoisie, comme au PS,

MAM,née le 10septembre1946 à Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne, à l’époque Seine-et-Oise) fille d’arbitre de rugby à XV, ancien député des Pyrénées-Atlantiques et maire de Biarritz[2],[3], et de Renée Leyko. Le nom composé « Alliot-Marie » est le nom d’usage qu’elle a adopté suite à son premier mariage et qu’elle a conservé après son divorce. Elle fréquente le lycée de la Folie Saint-James, à Neuilly-sur-Seine, et commence ses études universitaires à la faculté de droit et de sciences économiques de Paris, puis à celle de lettres à la Sorbonne. Après la réforme Faure des universités, elle poursuit ses études à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et à l’université Paris 2 Panthéon-Assas. Elle en sort diplômée d’études supérieures de droit privé, de science politique et d’histoire du droit. Elle est docteur en droit en 1973, de l’université Paris 2 Panthéon-Assas, à la suite d’une thèse sur le Salarié actionnaire, et docteur d’État en science politique en 1982 avec une thèse d’État soutenue à Paris I et intitulée Décisions politiques et structures administratives[4]. Également titulaire du Certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA), du Certificat de droit et d’économie des pays d’Afrique et d’une maîtrise d’ethnologie, Michèle Alliot-Marie est lauréate de la faculté de droit et de sciences économiques[5]. Elle est actuellement députée UMP des Pyrénées-Atlantiques.

Chantal Jouanno, née le 12 juillet 1969 à Vernon (Eure) Elle est la fille de Jean-Louis Paul, chef d’entreprise de cartonnerie de Vernon dans l’Eure, et de Françoise Paul. Chantal Paul vit une adolescence sportive qui la mène jusqu’au haut niveau, son palmarès incluant 12 coupes de France et 12 titres de championne de France en karaté de posture[1], et un titre de championne d’Europe universitaire. Le 7 mars 2010, elle remporte le championnat de France par équipe avec ses coéquipières Véronique Mesnil De Vido et Léna Pyrée, à l’occasion de son retour en compétition[2],[3].  Après son baccalauréat, elle obtient un BTS en commerce international à Paris et débute comme assistante export zone Afrique puis Amérique latine en 1988 chez Citroën, puis effectue un stage au service de la comptabilité de la Banque internationale pour l’Afrique occidentale entre 1989 et 1990

François Fillon, né le 4mars1954 au Mans, est le fils de l’historienne basque Anne Soulet et de Michel Fillon, notaire originaire de Vendée (les Essarts) et des Deux-Sèvres (Secondigny). Aîné de quatre enfants, François Fillon grandit, avec ses trois frères, Pierre, Arnaud et Dominique, dans la petite ville de Cérans-Foulletourte, dans la Sarthe, où il fréquente l’école communale. Il étudie ensuite au collège privé de Saint Michel des Perrais, à Parigné-le-Pôlin, d’où il est exclu provisoirement pour avoir jeté une ampoule lacrymogène en plein cours. Il est inscrit ensuite au lycée Notre-Dame de Sainte-Croix, au Mans, d’où il est exclu pendant quelques jours pour indiscipline (pour avoir mené un rassemblement d’élèves demandant la démission d’une professeur d’anglais, qu’il jugeait incompétente) avant d’être réintégré[2]. Attiré par l’action, passionné de randonnée en montagne et d’alpinisme, il s’engage chez les scouts et, à l’âge de dix-sept ans, demande et obtient la direction d’une équipe. Il obtient en 1972 un baccalauréat de philosophie. Il envisage à l’époque de devenir journaliste et effectue pendant deux ans des stages d’été à l’AFP, un premier de trois mois auprès de l’agence AFP d’Espagne[3],[4], un second, durant l’été 1973, à l’agence AFP de Bruxelles.

Bachelot,née Narquin le 24 décembre 1946 à Nevers (Nièvre) est la fille de Jean Narquin, résistant et député gaulliste, et d’Yvette Le Dû, tous deux chirurgiens dentistes. Elle est la mère d’un enfant, Pierre, né en 1970 de son mariage avec Jacques Bachelot en 1968[3]. Celui-ci est l’assistant parlementaire de sa mère de 1992 à 2002, puis conseiller parlementaire lorsqu’elle occupe le poste de ministre de l’Écologie, de 2002 à 2004, puis de ministre de la Santé, à partir de 2007, avant d’être nommé chargé de mission auprès de la direction générale de l’INPES[4].

Brice Hortefeux, né le 11 mai 1958 à Neuilly-sur-Seine (département de la Seine) Fils de Claude Hortefeux, banquier de Neuilly-sur-Seine, et de Marie-Claude Schuhler, professeur d’histoire-géographie, il obtient une licence de droit privé en 1982 et une maîtrise en droit public en 1984, à l’université Paris X. Il est ensuite élève à l’Institut d’études politiques de Paris, dont il sort sans diplôme en 1986[2]. Proche ami de Nicolas Sarkozy depuis 1976, il est considéré comme son « fidèle lieutenant »[3] et est surnommé par la presse française le « porte-flingue de Sarkozy »[4]. Témoin de celui-ci lors de son premier mariage, il est le parrain de baptême de Jean Sarkozy.

Luc Châtel, né le 15 août 1964 à Bethesda (Maryland, États-Unis) fils d’amiral et d’une mère professeur de danse. Il passe sa scolarité chez les jésuites, au Lycée Saint-Louis-de-Gonzague dans le 16e arrondissement de Paris. Étudiant à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il y obtient une maîtrise de sciences de gestion en 1987 puis un DESS de marketing en 1988[1].

Valérie Pécresse, née le 14juillet1967 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) née Valérie Roux, est la fille de Dominique Roux, professeur d’université et président de Bolloré telecom. Catholique pratiquante[1], elle est mariée depuis le 6 août 1994 à Jérôme Pécresse (directeur général adjoint d’Imerys) et mère de trois enfants, prénommés Baptiste, Clément et Émilie[2].

Elle étudie à l’Institution Sainte-Marie de Neuilly-sur-Seine et obtient son baccalauréat à l’âge de 16 ans[3]. Après une classe préparatoire au lycée privé Sainte-Geneviève à Versailles, elle intègre HEC Paris, dont elle est diplômée en 1988. Elle intègre ensuite l’École nationale d’administration (promotion Condorcet, 1990-1992), dont elle sort 2e.

François Copé, né le 5 mai 1964 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)  Aîné d’une famille de trois enfants, Jean-François Copé est le fils de Monique Ghanassia, originaire d’Algérie, et du professeur Roland Copé, chirurgien gastro-entérologue proctologue d’origine roumaine[1].

Du côté paternel, son grand-père Marcu Hirs Copelovici, fils de Copel et Zleta, originaires de Bessarabie, est un médecin né à Iaşi dans l’est de la Roumanie au début du siècle. Fuyant l’antisémitisme de son pays, il émigre à Paris en 1926. Devenu Marcel Copé, il se marie peu après avec Gisèle Lazerovici, fille de Ghidale Lazerovici, comptable, et Anna Stern. Du côté maternel, son grand-père Ismaël André Ghanassia, fils de Moïse Ghanassia et Djouhar Soussi, originaires de Miliana, est avocat à Alger. Son épouse, Lise Boukhabza, est la petite fille d’un rabbin originaire de Tunisie, et d’une mère originaire de Tétouan au Maroc. André Ghanassia, son épouse et leurs trois enfants, dont Monique, quittent Alger pour la métropole dans les années 1950, peu après les débuts de la guerre d’Algérie[2]. Jean-François Copé est éduqué dans le culte du général de Gaulle. À l’âge de 8 ou 10 ans, il avait affiché dans sa chambre un portrait du président de la République Georges Pompidou[3].

Remarques sur cet « échantillon » actuel :

Autant on s’attend à trouver à droite des gens issus de la bourgeoisie, autant il est surprenant d’ y trouver considérablement plus de gens d’origine modeste qu’au PS !

C’est également au PS qu’on trouve non seulement les origines les plus bourgeoises, mais aussi les FORTUNES les plus considérables!

source liberation.fr et Wikipédia pour les détails rajoutés

  • myvong

    Hé oui!!………………. on va se le bouger le fion? (pas Fillon) mauvais jeu de mot !! :(

    http://www.youtube.com/watch?v=_iMTqWyqFJU&feature=player_embedded

  • je trouve qu’au niveau origines,libération ne s’est pas beaucoup foulé,car pour Ségolène Royal, certes, au départ école privée, mais ensuite elle en a bavé pour pousuivre ses études, car son père militaire à l’esprit étriqué, ne voulait pas que ses filles fassent des études, donc ne pas faire croire, qu’elle est de parents riches, qui lui ont permis de faire des études brillantes, grâce à leur pognon !!!!avant de publier des infos, il faut vérifier les sources……………

  • Gilles

    Ouais, enfin Sarkozy, de son vrai nom NIcolas Sarközy de Nagi-Bosca est issu de la haute noblesse hongroise, réalité passée sous silence par les médias officiels…mais aussi, et c’est plus surprenant, par les ‘moutons enragés’…

    • Je te rassure, nous le savions depuis un moment déjà et en avions parlé sur le forum qui jadis accueillait toutes nos infos, mais nous sommes passé au style « blog » bien plus actif…

  • myvong

    Et pour Ségolène, je suis désolée, mais ses grands parents n’étaient pas pauvres, son père haut gradé gagnait sans doute bien sa vie même si il était « étriqué », elle a quand même fait ses études et pas en les payant elle même comme le font beaucoup d’étudiants actuellement. Donc je n’irai pas de ma larmette parce qu’ensuite on ne sait pas si tout ce roman n’était pas monté pour les élections!!. Bien souvent on ne connait pas vraiment les gens qui nous entourent alors ces hautes sphères rodées aux mensonges!! excusez moi mais non! je ne vais pas pleurer……… il n’y en a pas un plus pur que les autres

  • Phosphorescente

    Quel que soit le parti, il y a toujours des riches même des très riches, ceux pour qui on sait, ceux pour qui on ne sait pas ….. parce qu’être enfant d’agriculteur par exemple …. tout dépend du nombre d’hectares et d’ouvriers ….
    c’est un peu comme la bouteille à moitié vide ou à moitié pleine, tout dépend de quel côté on se positionne …

    Quoi qu’il en soit, des riches on en trouve dans tous les camps, vu les salaires versés on sait pourquoi ils se battent mais seuls quelques-uns remplissent un peu nos poches …. les autres les vident …. y’en a toujours trop sauf pour eux !!

  • Je suis ravie! figurez vous que j’ai reçu cette liste par courriel, quand je l’ai lu, je me suis demandée qui avait fait ce travail bâclé, c’était tellement évident, aucune recherche, (c’est moi qui ai ajouter Jacques Delors, absent!) Je me suis demandé combien d’entre vous trouverez les erreurs…BRAVO!! il ne me reste plus qu’à compléter les infos de ces « braves gens », mais pas tout de suite ;) on va faire durer le plaisir c’est dimanche profitons en!! :D

  • Apolitique par dégoût

    De toutes façons, la politique métamorphose l’homme et gonfle son portefeuille.
    La politique d’aujourd’hui c’est le cancer d’un état.

    Un pour tous, tous pourris !!! ils avait bien raison.

  • Là c’est assez vrai, il suffit de regarder, d’écouter, et de voir le résultât et…. on a tout compris.
    On ne pense à la France « d’en bas » que comme moyen d’accéder au pouvoir, après on fait comme on veut, sans demander aux électeurs ce qu’ils en pensent, ce qui en dégoute plus d’un! il n’y a qu’à voir le nombre d’abstention, plus beaucoup croient en la politique et aux politiciens.

  • Apolitique par dégoût

    Raz le bol de cette politique du politiquement incorrecte, à coup de sac à main et crêpage de chignon.
    ces imbéciles nous envoient droit dans le mur.
    Toute chose n’est pas bonne à dire me pas le dire est de loin plus dangereux à long terme.
    Depuis 1981 le pays sombre, les riches n’ont jamais été aussi riche et les pauvre aussi pauvre.
    MERDE en 2011 on aspire à un autre mode de vie que le moyen age ou l’ignorance permet de garder le pouvoir.
    Les gens croient être mieux loti avec un LCD 127cm dans le salon ????
    On nous endort, on nous ment, on nous ponctionne, on nous lobotomise avec des films et des émissions à la con histoire d’oublier que demain il faut retourner bosser pour engraisser ces politiciens qui dilapident l’argent du peuple avec leur train de vie.

    Pauvre France.

  • 2012findelillusion

    Tout ce que nous pouvons dire, c’est que la politique actuelle n’est absolument pas juste. Ce que vous appelez démocratie est une vaste escroquerie. Vous croyez que vous élisez vos hommes politiques mais c’est une escroquerie, je vous le répète, même en France, même ailleurs, même partout sur la planète. On a fait cela pour endormir la conscience de l’être humain. La véritable politique surviendra au moment où l’humanité aura vécu la première fessée, et puis une deuxième raclée, et sera à genoux. Là on pourra parler de politique.

  • 2012findelillusion

    Tous ceux qui se revendiquent, même aujourd’hui, qu’ils sont dans des énergies alternatives (« nous sommes le renouvellement du monde politique »), c’est faux puisqu’ils fonctionnent dans la démocratie. La seule façon de fonctionner et vous ne la connaîtrez pas dans la troisième dimension, il faudrait déjà l’avoir présent à l’esprit, ce sont les règles synarchiques c’est-à-dire qu’il y a un collège qui n’est pas dans la dimension dans laquelle vous êtes et certains êtres sont reliés authentiquement à des dimensions supérieures. C’est ce qui s’est passé dans l’ancien temps, dans les temps bibliques, avec les 24 vieillards c’est-à-dire le gouvernement occulte de la planète qui gouvernait en fonction des règles spirituelles bien plus élevées que la troisième dimension. Ca a existé lors de ce que vous avez appelé l’Age d’Or.

  • 2012findelillusion

    Je crois que vous rêvez, là, il ne faut pas croire que les hommes et les femmes qui se présentent à votre période d’élection sont guidés par la Lumière, il faudrait vraiment être puéril pour croire cela. A partir du moment où vous manifestez une volonté de pouvoir et de pouvoir suprême, vous êtes bien évidemment dans le pouvoir et uniquement dans le pouvoir et le pouvoir il vous est donné par ce que vous appelez la démocratie c’est à dire que vous avez l’impression de faire acte de liberté en donnant votre pouvoir à quelqu’un d’autre. Alors, bien évidemment, il faut pas croire que les gouvernants de cette planète, où qu’ils soient d’ailleurs (qu’ils soient démocratiquement élus, qu’ils soient des rois, qu’ils soient des dictateurs) soient autres que des êtres de pouvoir. Il n’y a que des êtres de pouvoir et ils n’arrivent au pouvoir qu’à travers le pouvoir et la manipulation. Il ne peut en être autrement. Alors, vous en avez qui sont plus dans le pouvoir que d’autres, oui, ça, c’est vrai, vous en avez qui sont plus dans l’ego que d’autres, oui, c’est vrai, mais ils sont tous dans l’ego. Ne croyez pas que, parmi tous ces êtres qui se présentent à vous, il y en ait un qui agisse par altruisme ou par humanité ou pour le goût de la Lumière. Vous seriez dans une tromperie monumentale. Ils ne veulent que votre voix et c’est tout.

  • myvong

    J’aime lire les commentaires! je me dis qu’il y a vraiment une prise de conscience. Ce n’est pas 50% d’abstention qu’il faudrait, c’est 100%! la prise de conscience gonfle, doucement mais elle arrive!! il paraît qu’il y avait 1 émission de téléréalité au raz des paquerettes (plus que d’habitude), elle a été déprogrammée faute d’audience!! donc, moi je ne perds pas espoir de voir un jour tout le monde jeter son poste par la fenêtre! d’accord ça va faire un peu ‘désordre » mais quel pied de voir tous ces cadavres!! Les politiques c’est pareil……dehors…….retournons à la vie simple. Notre terre peut nous nourrir et de quoi avons nous besoin de plus? actuellement on se demande pourquoi on est sur terre si ce n’est pour se faire emm……

  • Apolitique par dégoût

    Aller, encore un petit coup de gueule pour décompresser, ça fait pas de mal.
    Parlons de choses qui fâchent. L’europe, l’euro, mondialisation et libéralisation.
    Quatre mots qui définissent la plus grosse arnaque à l’échelle planétaire.
    L’europe du riche ou une poignée gourous spolient 270 millions d’individus avec comme
    arme de destruction massive l’euro.
    L’euro qui nous fait payer 10 Ffr le pain et le litre d’essence.
    L’euro qui nous fait payer le baril de brute moins cher mais que ça n’empêche pas de flamber à la pompe.

    Juste pour agacer, en mars 2008 le baril était à 107 dollars et le litre de SP95 à 1,30€.
    Mars 2011 le baril est a nouveau à 107 dollars mais le litre de SP95 est à 1,56€.

    L’europe du pauvre te permet juste d’envoyer un colis dans l’UE sans y coller une étiquette de dédouanement ou de passer la frontière des TAXES sans sortir tes papiers.
    Mais qu’est ce que j’en ai à foutre que les prix soient affiché en € de Lisbonne à Athènes alors que l’on a plus les moyens de faire le plein pour se balader le weekend et décompresser.

    Il serait temps que notre colère et notre patience se mettent à fusionner et que
    ça leur pète en pleine face.

    Tous les jours une nouvelles baise nous tombe dessus et ce au grand jour, les politiques ne se cachent même plus pour nous enfumer.

    Honte, colère, dégoût.

  • BARJABUL

    Bof, et je trouve cette article parisant. Aligner Dati, Amara et Yade pour donner ce côté populo ne fait pas trop sérieux.
    Ou sont passés Balladur, Chirac et les autres ténors de la droite, leurs fortunes n’est plus à demontrer.
    Les origines des Hommes politiques « ont s’en fou », le plus important n’est pas là !!

  • C’est bien mon avis, c’ est article est même très partisan, en plus, il n’y avait vraiment rien sur les sus nommés, étonnant de la part d’un journaliste, il m’a fallu rajouter un peu plus d’info, celles laconiques d’origines ne mettant l’accent que sur la « fortune », j’ajoute qu’il ne m’a pas été possible d’aller sur la page de l’article de libération, page introuvable!! donc est ce bien libération la source?
    Tout le monde aurait pu en faire autant avec Wikipédia

  • « Nommé le COW-BOY »…
    Youtube : Côte d’Ivoire : SARKOZY prend l’Aéroport d’ABIDJAN / La FRANCE doit dégager !

    http://www.youtube.com/watch?v=HZ6I0JXF8Rc

  • fée follet

    Voici un retour sur DHK. article depuis repris par de nombreux journalistes.
    Il est long mais je le trouve pertinent.

    http://www.voltairenet.org/article151921.html#article151921