Racisme & néocapitalisme : that’s enough !

Racisme & néocapitalisme : that’s enough !
Par : Adil GOUMMA

La rencontre de l’homme noir avec son congénère blanc était souvent malencontreuse. Serait-il judicieux de rappeler la veulerie de ce dernier lors du commerce triangulaire pour faire de son vis-à-vis une marchandise, ou lors du déferlement colonial pour lui spolier ses biens ou alors la discrimination raciale dont souffre l’homme de couleur dans les sociétés interraciales ?

La puissance militaire et technologique des sociétés occidentales est considérée parmi les raisons principales d’un sentiment de hauteur et de supériorité chez les Blancs ; même dans le subconscient de ceux qui ont les meilleures prétentions parmi ces derniers. Un sentiment dont ils n’arrivent pas à se défaire vu l’écart du prestige, mais surtout par l’ordre immuable du système capitalisme libéral qui interpelle un féodalisme dominé par des seigneurs Blancs. Devant le complexe de supériorité, se dresse le complexe d’infériorité chez le Noir appartenant généralement à classe ouvrière marginalisée qui peine à disposer de ses droits d’égalité et de considération. De ce fait, une hiérarchie s’installe entre les deux races pour aboutir à une société compartimentée séparant les dominants des dominés.

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LE ROI DE LA SCHIZOPHRÉNIE

 

57 est le nombre de téléphones portables qui se vendent par seconde.  Incroyable mais vrai ! Ce chiffre invraisemblable reflète le désir des individus à être joignable, informé, disponible, communicatif, interactif, et d’autres épithètes que certains individus de l’ère moderne ont l’outrecuidance de prétendre.

Les services offerts par les Smart phones sont tellement nombreux qu’ils font oublier la fonction principale  de l’appareil. Bon nombre d’utilisateurs, et sous prétexte de la recherche de l’actualité remarquable, essayent d’assouvir le plaisir de la recherche de l’information révoltante et du scandale. Visiblement, le petit rectangle leur offre un service  soi-disant curatif en satisfaisant leur curiosité maladive.  L’abondance des sites  web et  des réseaux  sociaux  spécialisés en matière de l’immoralité, avec ses millions d’abonnés, est la preuve que ces personnes  ne sont pas vraiment à la recherche de l’information _ telle que l’on pourrait l’imaginer : ce qui se passe dans le monde ou la région et les variétés dans différents domaines_  mais ils sont plutôt assoiffés du choquant, du troublant et du honteux.  Lire la suite