La France, si elle l’a jamais été, n’est plus un géant industriel.
Est-ce forcément une mauvaise nouvelle ?
Il est de toute façon nécessaire de revenir à ce qui n’aurait jamais cessé d’être : une nation de petits paysans, de petits artisans fiers de leurs productions « sur mesure », basée sur le tissu original de nos si nombreuses COMMUNES.
NON, pas de grands mouvements d’ouvriers, quand il serait tellement mieux que les entreprises redeviennent familiales, l’ouvrier étant une extension du cercle de famille de l’entrepreneur. Plus d’esprit de lucre, à tous les niveaux, grâce au passage du marché de l’offre à une structure de la demande. Dans ce contexte, le banquier privé n’a plus sa place, le financier non plus. Toute entreprise un peu plus vaste ne peut être que coopérative. Il n’est plus question de « gagner de l’argent », mais de vivre. Ce qui ramène à un matriarcat de facto.
Est-on loin des préceptes de Marx ? Je pense que oui.
Tous les articles, la tribune libre et les commentaires sont sous la responsabilité de leurs auteurs. Les Moutons Enragés ne sauraient être tenus responsables de leur contenu ou orientation. Tous les commentaires malveillants, ainsi que les comptes associés, seront supprimés.


« quand il serait tellement mieux que les entreprises redeviennent familiales »
Dans quel monde ce serait possible ? Tu vois une entreprise familiale fabriquer des ordinateurs ? Tu vois une entreprise familiale fabriquer des voitures ? Rien que pour l’agriculture, si on s’en tient aux chiffres mondiaux, il faudrait environ 45% de la population qui soit agriculteur pour faire assez de bouffe pour tout le monde. Ca va poser un problème de place en France…
T’es dans un délire d’idéal totalement et absolument impossible. Et je vois pas du tout le rapport avec le matriarcat, par contre je vois les gonzesses féministes wokes 2.0, et p*tain, si c’est ça qui devait nous diriger, j’espère que j’aurais cassé ma pipe avant…
Justement, le matriarcat n’a vraiment rien à voir avec le féminisme, juste avec une remise en place des responsabilités.
Je me souviendrai toujours du jour où, mon père étant dans les champs en plein après-midi, un voisin est arrivé et s’est adressé l’enfant que j’étais alors, « Elle est là, la patronne ? »
A l’époque c’était normal : mon père gérait ses champs, ma mère gérait la maison. En toute égalité, en toute responsabilité. Je ne vois pas en quoi cela devrait être choquant. A force de vouloir revendiquer, et sans doute en réaction de gestes regrettables de la part de certains hommes trop « mâlhommes » comme je les ai appelés, des femmes ont voulu les égaler, en empiétant sur ce qu’ils prenaient pour une chasse gardée. Oui, nous femmes ou hommes sommes égaux, mais PAS identiques.
Quant aux fabrications effrénées de voitures ou d’ordinateurs, ne serait-ce pas justement une dramatique fausse route ? Passer de la loi d’airain de l’offre, à un consensus de la demande ne mettant plus en péril les ressources à moyen et long terme, demande une sérieuse remise en cause de nos façons de penser et d’agir. Un jour, cela sera nécessaire. Il serait souhaitable de prendre les devants sur cette nécessité.