Vaccins Covid, une bien mauvaise histoire

Ce n’est sans doute malheureusement que le début d’une très mauvaise histoire. Depuis le vendredi 15 octobre, le vaccin de Moderna n’est plus autorisé pour la campagne de rappel. Après le vaccin de Johnson et Johnson et celui d’AstraZeneca, écartés eux aussi, il ne reste donc plus que le vaccin de Pfizer BioNTech. Ces deux-ci avaient été écartés par la Haute Autorité de Santé en raison des effets secondaires induits et de leur efficacité discutable. C’est maintenant au tour du vaccin de Moderna de se voir écarté en raison, là aussi, d’effets secondaires, cardiaques cette fois, pour lesquels l’alerte avait été donnée par les pays scandinaves.

Des vaccins « totalement sûrs » nous avaient répété bien des hommes politiques ou des médecins qui ne le sont peut-être pas tout à fait. Le vaccin Moderna a d’ailleurs été utilisé jusque-là « pour ne pas désorganiser la campagne en cours » selon la HAS. Bien oui, votre santé la HAS s’en fiche éperdument, elle veut seulement que la campagne se déroule au mieux ! Et la HAS, par la voix de Dominique Guludec, en rajoute une couche en expliquant « qu’il nous est arrivé de déroger à la publication d’un avis dans l’urgence de la pandémie, mais aujourd’hui la situation est sous contrôle et il est important de revenir à des règles normales ». Tout cela comme s’il s’agissait d’un produit anodin administré aux trois quarts de la population !

Alors l’on pourra me rétorquer que le bénéfice/risque reste en faveur du vaccin. Pour le bénéfice, pas de doute, les laboratoires sont servis, leurs lobbyistes aussi, et les campagnes électorales seront bien financées. Pour le risque, il est loin d’être négligeable et très certainement sous-estimé. Peut-être pas volontairement (ne voyons pas le mal partout, ça fait franchement… complotiste), certains patients ne faisant pas remonter les problèmes, parfois volontairement lorsque des médecins rechignent à les déclarer. Cette simple analyse, dont beaucoup ne cessent de parler comme s’il n’y avait point de discussion possible, n’a jamais été débattue. Et il semble aujourd’hui évident que la balance ne penche guère en faveur des vaccins pour les populations jeunes (et les autres ?) d’autant que nous ne sommes pas au bout des surprises des effets de ces vaccins…une bien mauvaise histoire.

Sylvain Devaux

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