Manger végétarien, bon pour la santé ? Ce que dit, et ce que ne dit pas la science

Végan ou carnivore, un article qui vous explique le vrai et le surfait en matière de nutrition. Partagez ! Volti

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Auteur François Mariotti Professeur de Nutrition – Professor of Nutrition, Agro ParisTech – Université Paris-Saclay pour The Conversation

Les régimes végétariens sont à la mode ! Mais sait-on vraiment s’ils sont une panacée pour vivre vieux et en bonne santé ou, au contraire, font courir un risque grave à ceux qui les adoptent ? La confusion est totale du côté du grand public et, du côté des scientifiques, ce n’est pas très clair non plus.

Pourquoi ? Parce que la nutrition est une discipline complexe : pas évident de trouver une réponse simple sur un sujet aussi vaste que celui des relations entre un éventail de pratiques alimentaires particulières et la santé, prise dans toutes ses dimensions.

À cette difficulté intrinsèque, s’ajoute un problème propre à notre société moderne : l’information scientifique y est maltraitée, les émetteurs peuvent être peu compétents, les médias diffuser de l’information parcellaire, souvent biaisée et mal interprétée… De facto peu interprétable. Souvent, on met en avant une étude très particulière sans évoquer la centaine qui l’a précédée. On ne fait pas référence aux consensus d’experts issus des agences nationales (comme l’Anses) ou d’initiatives internationales.

Si la science a, en quelque sorte, baissé pavillon, c’est que le sujet du végétarisme est aujourd’hui politique et sociétal. Il y a deux raisons à cela, et tout d’abord, une conjoncturelle.

Un modèle alimentaire non durable

Nous assistons actuellement à une remise en question croissante du modèle alimentaire des sociétés industrialisées : il n’est pas durable, du point de vue de la santé. Notre alimentation moderne, pléthorique, a augmenté le risque pour notre cœur, nos vaisseaux, notre cerveau… tandis que notre consommation de protéines animales devenait le double de celle qu’elle était au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Mais aussi, et surtout, la durabilité du modèle pose question pour la préservation de l’environnement. De ce point de vue, la part des produits animaux dans les régimes alimentaires est devenue problématique, brûlante, pour faire une nécessaire analogie avec l’urgence climatique.

Une autre raison, de fond celle-là, à cette difficulté de traiter le sujet est liée au fait que la consommation de produits animaux a toujours été associée à, disons, des représentations du monde. Le végétarisme est un « isme ». Les religions et de nombreux courants de pensée philosophiques ont toujours eu quelque chose à dire sur la consommation de produits animaux. Parler d’éviction de la viande c’est mettre en question la représentation de l’humain dans l’univers.

Plus concrètement, il s’agit là de questionner la relation à l’animal dans la société, et cette relation change, avec la société. D’une société en phase de développement, où les produits animaux étaient utiles, chers, et privilégiés par les gens qui avaient les ressources économiques pour y accéder, on est passé à un monde où ces produits sont devenus un objet de méfiance, parfois le symbole d’un modèle de société que l’on veut remettre en cause. Témoins, les discussions sur la cause animale, les effets sur l’environnement, les effets sur la santé…

Alors, pour ou contre les produits animaux ? Les deux clans donnent de la voix. Même dans les milieux scientifiques, dès qu’on aborde le sujet on voit bien qu’on abandonne la rationalité scientifique. Il faut avoir un point de vue, le plus facile à résumer, donc le plus simpliste possible !

Transition vers le végétal

Et pourtant, le sujet est trop important pour que l’on se satisfasse de la situation présente. Il est crucial car ces transitions de modèles alimentaires que l’on perçoit, de la nourriture carnée vers le végétal, semblent inéluctables. Elles sont en fait déjà amorcées, avec la baisse de la consommation de viande et le développement d’un marché de produits « neo-végétariens ». La prospective flexitarienne est forte.

Du point de vue de la science nutritionnelle, deux questions se posent ; l’une relative à la nature, l’autre, au degré du changement. La première n’est pas faut-il devenir végétarien ou végétalien ?, mais comment devenir végétarien ou végétalien chez ceux qui le souhaitent, pour des raisons qui leur sont propres. Par « comment », on entend : quels sont les écueils nutritionnels et comment les éviter, c’est-à-dire, comment composer un régime de ce type qui soit le meilleur pour la santé. La deuxième question est celle du « flexitarisme », c’est-à-dire du degré d’adhésion de notre comportement alimentaire à tel ou tel modèle : comment accompagner une inéluctable inflexion de la consommation de produits animaux ou – et c’est peut-être une vision plus positive – comment augmenter la part des produits végétaux. Par « comment », on entend : comment composer un régime avec une base végétale plus forte qui soit le meilleur pour la santé.

Un travail collectif sur les végétarismes

La démarche scientifique peut nous aider à sortir des discours pour faire triompher la raison sur l’émotion. Pour cela il faut examiner les choses avec rigueur et dans leur entièreté. C’est l’objet du travail collectif que nous avons mené, mobilisant une centaine d’universitaires internationaux pour produire un ouvrage de 45 chapitres. En proposant une vision complète, nous proposons une vision équilibrée. Le livre discute ainsi à la fois du bénéfice global des régimes à base de plantes sur la santé ; et le risque de maladie et des problèmes concernant le statut en certains nutriments chez les personnes qui consomment ces régimes, en considérant la question sur l’ensemble de l’éventail des régimes végétariens.

Nous traitons tout d’abord des liens entre les choix alimentaires en faveur des sources animales ou végétales et les caractéristiques socio-comportementales des individus ; comment cela peut varier selon les cultures ou religions et les endroits du monde ; et comment ces choix s’articulent en termes de transitions générales et d’autres facettes de la durabilité. Puis, nous cherchons à fournir une vue complète des relations entre les régimes à base de plantes et la santé et la prévention des maladies, en présentant plusieurs points de vue et niveaux d’analyse. Ainsi, nous décrivons d’abord les relations entre la santé et des caractéristiques importantes des régimes à base de plantes, comme bien sûr, mais pas seulement, la consommation de fruits et légumes et celle de viande.

Pour suivre, 12 chapitres fournissent une analyse des relations entre les régimes à base de plantes et végétariens et un grand nombre de conséquences sur la santé et les maladies. Une autre partie permet d’expliciter dans quelle mesure la question est différente, voire très spécifique, chez des populations d’âge ou de statut physiologique variés. Enfin, la dernière partie du livre, en 11 chapitres, analyse la relation à l’échelle des nutriments et des substances dont l’apport est lié à la part de la source végétale/animale dans l’alimentation.

Des transitions opportunes mais vigilantes

Nous ne résumerons pas ici les 900 pages de cet ouvrage, mais il nous faut évoquer ce que cet état des lieux dit des transitions en cours. Un régime à dominance végétale est associé à de nombreux bénéfices sur la santé des populations. Néanmoins, il est nécessaire de faire particulièrement attention aux régimes qui excluent des catégories de produits, d’autant plus que l’éviction est importante et d’autant plus que la catégorie de population concernée est en fragilité. Ainsi, un régime lacto-ovo-végétarien (c’est-à-dire excluant « seulement » la viande et le poisson) chez l’adulte doit être correctement raisonné mais ne pose pas de grande difficulté, à l’inverse de celle d’un régime végétalien chez l’enfant.

En somme, pour ceux qui le souhaiteraient, il ne faut pas simplement arrêter de manger de la viande ou du poisson ou d’autres aliments animaux, mais revoir en grande profondeur l’ensemble de son régime. Pour des populations fragiles, comme les enfants, un suivi par un professionnel de santé semble indispensable à la pratique d’un régime végétalien qui serait mis en place dans un milieu qui ne serait pas parfaitement au fait des fortes contraintes nutritionnelles. À l’échelle plus générale de l’ensemble de la population et de son évolution « pro-flexitarienne », il faut dire que cette évolution devrait être porteuse d’un bénéfice pour la santé en permettant de rééquilibrer les profils des régimes, mais, là encore, il ne faut pas céder aux recettes simplistes.

Je citerai deux raccourcis faciles, souvent entendus. Le premier : « il n’y a qu’à moins manger de viande et d’autres produits animaux ». Non. D’abord parce qu’il n’y a pas de « il n’y a qu’à » dans le domaine si complexe de l’alimentation. Ensuite, parce que si l’on mange moins de quelque chose, on mange plus d’autres choses. Et si l’on mange seulement plus de ce qu’on mangeait avant, il est très peu probable que ça conduise dans la bonne direction. Par exemple, une diminution forte de la consommation de produits animaux doit s’accompagner d’une augmentation des aliments végétaux riches en protéines (comme les légumineuses).

Un second raccourci : « Il n’y a qu’à manger végétal ; végétal c’est bon ». Végétal n’est pas synonyme de bon pour la santé. Un régime faisant la part belle aux chips, au ketchup, aux sodas, aux céréales de petit déjeuner glacées au sucre, et au pain de mie recouvert de pâte à tartiner goût noisette, est un régime à dominante végétale. Ce sont des plats qui peuvent être labélisés « vegan ».

Vous aurez compris que ce n’est pas un tel régime qu’il faut favoriser, que ce n’est pas celui-là qui est associé à un bénéfice pour la santé, mais bien plutôt un régime varié, riche en produits bruts, architecturé sur une dominante végétale constituée de fruits et légumes, de légumineuses, noix, graines, produits céréaliers complets… L’éviction de produits animaux n’est pas utile nutritionnellement, et elle complique certainement la donne, comme nous l’avons dit plus haut. Pour autant, les produits animaux doivent être cantonnés à leur place, qui n’est pas celle de la base de la pyramide alimentaire. La prédominance végétale permet des régimes plus sains et durables.

Auteur François Mariotti The conversation

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95 commentaires

  • Flo500

    Le problème avec les Végans, c’est qu’ils veulent faire notre bonheur malgré nous.
    Ils veulent – prétendument – faire le bonheur de la planète – sauver la planète.
    C’est aussi ce que prétendent tous les partisans du Nouvel Ordre mondial. Nous, on sait ce qui est bon pour vous, et vous devez suivre nos directives.

    Ce qui ne veut pas dire qu’il faut accepter n’importe quoi dans l’agriculture (manger des salades au glyphosate ou élever des porcs en batterie).

    Par ailleurs est animal n’est pas un homme.
    C’est un être vivant, mais ce n’est pas un être humain. A aucun moment, il ne peut posséder les mêmes droits.
    Et si les Végans et les antispecistes ne sont pas contents, tant pis pour eux.

    • sombre

      Le N.O.M…
      Si je faisait parti du « N.O.M » … tu sais ce que je ferais ?
      – J’inonderais de sollicitation à manger des produits d’origine animal à la télévision, dans les journaux, à la radio, sur les panneaux publicitaire
      – J’en appellerais à la tradition , au « savoir faire » , aux coutumes pour justifier qu’on continue à manger de la viande
      – Je ferais de l’éducation alimentaire dans les écoles primaires pour justifier la consommation de viande
      ( comme le fait http://www.interbev.fr/ )
      – je pariais des nutritionnistes pour faire la promotion des produits d’origine animal
      (http://www.la-carotte-masquee.com/mais-qui-est-vraiment-jean-michel-cohen/ )
      – a l’aide des milliards que nos industries génère, je continuerais mes opérations de lobbying parmi les politique
      ( https://master-iesc-angers.com/etude-du-lobby-de-la-viande/ )

      Sinon l’objectif des véganes c’est pas, en premier lieu de faire ton bonheur : c’est de faire celui des animaux. Le bonheur c’est par contre une conséquence possible du véganisme.

      • Heu… ce n’est vraiment pas le sujet. De plus, d’ordinaire, on accuse d’emblée les végétariens d’attaquer les « viandards » pour leur imposer leur régime et là, c’est le contraire. N’entrons pas dans ce débat stérile. On peut comparer deux façons de voir (ou plus) sans se mettre sur le nez d’entrée de jeu, non ?
        Affirmons ce qui nous parait évident, chacune et chacun dans le respect de la position de l’autre.

  • marabout marabout

    cette histoire de régime alimentaire est un petit caprice occidental.
    un petit caprice de choix qu’en d’autres n’ont pas un repas par jour,
    sur la carte du menu.
    https://vegan-pratique.fr/conseil/manger-des-insectes/

    combien de végan./végétarien mangeront des insectes ?
    tous les végans sont ils aptes à cultiver? le font ils?
    (pour les légumes ou les insectes)
    > parking>magasin bio>achat internet>livré en 24h(par les créations uber en transport)
    sympa l’impact carbone

    • sombre

      « cette histoire de régime alimentaire est un petit caprice occidental. »

      Caprice ? je ne voie pas de caprice dans le fait d’épargner des vies.

      Je ne voie pas comme un caprice le fait de diminuer la pollution que cause l’élevage non plus.
      Je ne voie pas comme un caprice le fait de vouloir un mode de vie globalement, ou disons généralement au vue des habitudes alimentaires moyennes occidentale, plus sain :
      Toute les info ici pour que mon discours te sois plus intelligible : https://www.viande.info/

      « combien de végan./végétarien mangeront des insectes ? »
      Tu a la réponse dans les définitions du végétarisme ou du végétalisme … donc combien ? facile : zéro.
      En manger ne ferais plus d’eux des végétarien/véganes …
      Si tu parle donc de ceux qui changerait de régimes alimentaire … aucune idée. La tendance du végétarisme ou du végétalisme est à la hausse (ce qui me réjouis profondément). L’argument qui revient souvent pour la consommation des insectes c’est que ça nécessite peu de ressource (moins que la production de viande) : un régime végane en nécessite encore moins. Je ne crois pas que cette argument suffise donc.

      « tous les végans sont ils aptes à cultiver? le font ils? »
      Bien sur que non tout les végans ne sont pas aptes à cultiver . Pas le temps, pas le terrain, pas l’envie …
      Pas plus que tout les omnivores sont aptes à le faire.

      • marabout marabout

        je consomme de la viande locale de qualité,qui rapporte à sa juste valeur,le travail des éleveurs qui ont monté cette coop.
        même si je ne suis qu’un viandard,ce n’est pas pour ça que j’approuve l’élevage intensif et l’abatage intensif.
        quand j’entends certain(!) végans,ils te disent:
        « – tu peux prendre des comprimés si il y a un manque ou une carence »
        tous les individus,suivant leur age,ne peuvent pas se nourrir,
        uniquement végan.
        perso,je donne du repos à mon organisme,avec un seul repas
        par jour hors petit déjeuner,suivant les périodes et selon l’appétit.
        et comme je l’ai déjà dit,c’est bien joli de s’indigner pour l’espèce animal,
        les végans sont ils indigné par l’esclavage humain qui ressort dans le smartphone qu’ils achètent 1000eu?

        • Encore une attaque ! Je ne connais personne qui soit parfait. On peut militer pour une cause sans militer pour toutes les causes. A tort ? Oui, peut-être. Difficile de se démultiplier.
          Oui, les végans peuvent aussi s’indigner pour l’esclavage humain…

          N’oublions pas qu’il n’existe que 3 règnes: minéral, végétal et animal. L’humain fait partie du règne animal. Il en a toutes les caractéristiques…

      • Pimpin

        @sombre
        Je cite : « Caprice ? je ne voie pas de caprice dans le fait d’épargner des vies. »
        Et pourtant, les animaux qu’on mange ont vécu, souvent très bien. Manger de la viande créé donc des vies.
        Les vaches produisent bien plus de lait qu’il n’en faut pour leur veau. Si on ne les trait pas, elles meurent. Si on arrête de consommer du lait, toutes les vaches vont mourrir (dans de grandes souffrances). C’est cela « épargner des vies » ?
        Idem pour les moutons, si on ne les tond pas, ils meurent (après pas mal de souffrance). Faut-il empêcher les moutons de naître pour ne pas qu’ils meurent ?
        Alors certes, ces caractéristiques sont le résultat d’une sélection animale faite par l’homme pour que les vaches produisent beaucoup de lait et les moutons beaucoup de laine.
        Mais nos ancêtres qui ont fait cela avaient-ils le choix s’ils voulaient survivre ? Ils n’avaient pas de supermarché où trouver toute leur nourriture …

        • sombre

          « Manger de la viande créé donc des vies. »

          Absolument. Et ça en tue à un rythme tout aussi effréné.
          ~100 milliards d’animaux terrestre et 1000 milliards d’animaux marin tué par an dans le monde.
          Avec de forte disparité de consommation de part le monde : en inde 3-5kg par an/habitant , en France ~80 kg par an/habitant.
          On en crée tellement d’ailleurs que la biomasse de la vie animal domestiqué dépasse largement celle de la faune sauvage.
          L’existence de cette biomasse demande tellement de ressource que nous en venons à rasé des forêts entière pour la nécessité d’avoir plus de cultures de végétaux à destination du bétails…. ce qui tue d’autres vies.

          « Les vaches produisent bien plus de lait qu’il n’en faut pour leur veau. Si on ne les trait pas, elles meurent. Si on arrête de consommer du lait, toutes les vaches vont mourrir (dans de grandes souffrances). C’est cela « épargner des vies » ? »

          Avec ou sans la consommation de lait, les vaches qui existe actuellement chez les éleveurs vont mourir dans de grande souffrance.
          C’est plus parlant en vidéo pour l’explication :
          « Les Produits Laitiers Sont Effrayants! » , d’erin janus
          https://youtu.be/UcN7SGGoCNI

           » Faut-il empêcher les moutons de naître pour ne pas qu’ils meurent ? »

          Pour moi c’est un oui francs et massif. Et c’est valable pour toutes les espèces de ferme.
          Je suis pour la création de sanctuaire partout en France pour la préservation des espèces de ferme, et bien sur pour l’abolition de l’élevage marchand, afin de maintenir un nombre relativement faible d’individus et les laisser vivre jusqu’à leur belle mort.
          Actuellement des activistes, comme L269, réussissent à libérer des animaux des abattoirs et à leurs donner une nouvelle vie, une vie en paix, dans ces sanctuaires.

          « nos ancêtres qui ont fait cela avaient-ils le choix s’ils voulaient survivre ? Ils n’avaient pas de supermarché où trouver toute leur nourriture … »

          Ce n’est pas par nécessité mais par avidité que les éleveurs ont croisé et modifier génétiquement les espèces afin de produire + de lait/œuf/laine/viande …pour toujours plus de profit.

          « L’industrie lainière DÉVOILÉE »
          https://youtu.be/siTvjWE2aVw

          Quoi qu’il en sois il y a une responsabilité chez le consommateur aujourd’hui qui fait perdurer l’élevage alors qu’on peut très bien vivre (et même agréablement vivre!) en se passant de produit d’origine animal.

          • predateur

            à force de lire ( un peu ) ta propagande je pense que l on devrait interdire les mariages et les vies de couple ,vu que l on nous rapporte en permanence des cas de maltraitance aux femmes et aux enfants …allons jusqu au bout du principe de précaution pour toutes les espèces https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif

          • Pimpin

            Que des animaux de boucherie soient tués dans des conditions déplorables, c’est un fait, mais ça peut se corriger. On peut très bien élever des animaux et les tuer dans de très bonnes conditions. Meilleures que de les laisser mourir de vieillesse et dépecés par les prédateurs carnivores qui eux ne prennent pas en compte vos considérations et qui bien sûr seront laissé en nombre en liberté. Carnage assuré.
            Et oui, nos ancêtres n’avaient pas le choix, c’était la chasse, l’élevage ou mourir, les cultures ne donnant pas suffisamment surtout en périodes météo défavorables. Les herbivores qu’on mange peuvent s’alimenter avec un grand nombre de végétaux, pas nous.
            D’ailleurs, actuellement, comment pensez-vous obtenir tous nos végétaux spécialisés sans avoir recours à de grandes surfaces plantées … « qui tuent aussi d’autres vies » ? Au lieu de cultiver de l’herbe pour nourrir des herbivores il va bien falloir cultiver nos légumes, et à mon avis ça prendra bien plus de place. Surtout qu’il va falloir en importer un grand nombre.
            Nous sommes dans un monde où il existe une chaîne alimentaire naturelle : végétaux, herbivores, carnivores, chacun mangeant les autres dans un cercle fermé. C’est cela qui est naturel contrairement au véganisme qui n’est qu’une idéologie de riches gâtés qui n’ont pas à se battre pour se nourrir, juste à aller au supermarché sans se poser de question sur d’où vient ce qu’il achètent.

            • sombre

              « Que des animaux de boucherie soient tués dans des conditions déplorables, c’est un fait, mais ça peut se corriger.  »
              – C’est quoi de bonne condition à ce moment là ? Il faut que la vache ai pris un bon petit déjeuner, qu’on lui ai passé un peu de musique et fait un petit massage avant de lui trancher sa putain de gorge ? …
              Vos propos trahisse le fait que vous en avez rien à foutre des animaux.

              « On peut très bien élever des animaux et les tuer dans de très bonnes conditions. Meilleures que de les laisser mourir de vieillesse et dépecés par les prédateurs carnivores  »
              – Il faudrait savoir : ont les laisse mourir de vieillesse ou dépecés par des carnivores ? Moi je suis pour la première option … Et sinon on peut pas juste les élever sans les tuer ? ou c’est juste pour vous un putain d’objet sans valeur destiné à crever ?

              « Et oui, nos ancêtres n’avaient pas le choix,  »
              -Tu va continuer longtemps à invoquer ton arrière-arrière-²…. arrière grand-père pour justifier TA consommation ? TOI tu a le choix. Si tu veux vivre comme lui met toi en slip en peau de bête dans la forêt et réchauffe toi prêt d’un feu au fond d’une grotte. Fin de la parenthèse.

              « D’ailleurs, actuellement, comment pensez-vous obtenir tous nos végétaux spécialisés sans avoir recours à de grandes surfaces plantées … « qui tuent aussi d’autres vies » ? Au lieu de cultiver de l’herbe pour nourrir des herbivores il va bien falloir cultiver nos légumes, et à mon avis ça prendra bien plus de place »
              – Renseigne toi , c’est justement l’inverse ça nécessiterais bien moins de surface agricole. C’est une information commune et qui a largement était partager. Si tu était un poil informer sur le sujet tu devrais être au courant.
              https://www.viande.info/elevage-viande-sous-alimentation

              « Nous sommes dans un monde où il existe une chaîne alimentaire naturelle : végétaux, herbivores, carnivores, chacun mangeant les autres dans un cercle fermé.  »
              -Elle à bon dos la chaîne alimentaire … mais tu sais au moins où tu te trouve dans cette chaine ?
              Tu est un omnivore. Tu peut te nourrir de végétaux & de cadavre. Il se trouve que tu peux trouver tout les nutriments (hormis la b12) nécessaire à tes impératifs biologique dans les végétaux.
              Rien ne te force à tuer des animaux pour t’en nourrir ! certainement pas la chaine alimentaire …

              « C’est cela qui est naturel contrairement au véganisme qui n’est qu’une idéologie de riches gâtés qui n’ont pas à se battre pour se nourrir, juste à aller au supermarché sans se poser de question sur d’où vient ce qu’il achètent. »
              – Lol. Jolie les clichés !  » riches gâtés  » ! ben ouai évidemment … même si le kilo de protéine végétale coute moins cher que le kilo de protéine animale mdr !
              D’ailleurs c’est bien connu : Dans le tiers monde ils mangent principalement des végétaux parce qu’ils sont riches !
              Dernière remarque : est-ce que le carniste  » doit se battre » lui , et ne fréquente pas les supermarché ? la dernière fois que j’y suis aller , le rayon boucherie & la poissonnerie se porter plutôt bien

              • Maxandre

                Faits:

                -Un animal meurt rarement de vieillesse/maladie dans la nature. Quand il devient plus malade/lent/faible il se fait dévorer VIVANT par les prédateurs qui, ce jour-là, ne dévoreront pas VIVANT leur bébés.

                -Les végétaux de l’industrie sont empoisonnés aux pesticides et engrais chimiques qui détruisent la micro-biologie des sols. Sols stérilisés, qui jadis étaient l’habitat des animaux sauvages et qui prendront des décennies avant d’être réutilisables et des siècles avant de redevenir forêts.

                -Nos ancêtres ne mangeaient pas de la viande à tout les jours.

                -Le pays des Bisounours n’est pas sur cette planète malheureusement.

                Les végans devraient montrer l’exemple en cultivant eux-mêmes leur nourriture d’une façon naturelle/viable/durable(permaculture).
                S’ils encouragent l’industrie agrochimique(et autres) ils n’ont pas de crédibilité.

                Je comprend ta souffrance mais je trouve dommage que tu ne vois pas l’extrémisme néfaste de tes propos.

                • sombre

                   » Un animal meurt rarement de vieillesse/maladie dans la nature. Quand il devient plus malade/lent/faible il se fait dévorer VIVANT par les prédateurs qui, ce jour-là, ne dévoreront pas VIVANT leur bébés. »
                  -Les animaux de la ferme ne font pas parti de la faune sauvage. Nous avons une responsabilité vis à vis d’eux si nous décidons de les élever puisqu’il leurs est impossible de survivre à l’état sauvage.

                  « -Les végétaux de l’industrie sont empoisonnés aux pesticides et engrais chimiques qui détruisent la micro-biologie des sols. Sols stérilisés, qui jadis étaient l’habitat des animaux sauvages et qui prendront des décennies avant d’être réutilisables et des siècles avant de redevenir forêts.  »
                  Tout à fait. C’est pourquoi les véganes mange majoritairement BIO, faute de mieux (permaculture).

                  « -Nos nos ancêtres ne mangeaient pas de la viande à tout les jours. »
                  Laisse tes ancêtres tranquille et fait tes propre choix : le contexte est aujourd’hui différent.

                  « -Le pays des Bisounours n’est pas sur cette planète malheureusement. »
                  OUI. J’en voie plein des bisounours qui refuse de regarder les vidéos que diffuse les association de protection animale de peur de ne plus pouvoir continuer à manger de la viande.

                  « Les végans devraient montrer l’exemple en cultivant eux-mêmes leur nourriture d’une façon naturelle/viable/durable(permaculture). »
                  Et les carnistes non ? On vie en société, tout le monde ne peut pas tout faire …

                  « Je comprend ta souffrance mais je trouve dommage que tu ne vois pas l’extrémisme néfaste de tes propos. »
                  Et moi je trouve dommage que tu ne vois pas le MODE DE VIE EXTRÊME en terme de cruauté, de nihilisme écologique, de prédation du vivant, du carniste moyen et que tu continue à les défendre en me taxant MOI d »extrémiste. Je t’ai déjà fait la leçon sur le mot extrémiste, employé à tort et à travers pour décrédibilisé et manipulé l’opinion publique, mais visiblement tu persiste …

                  • Maxandre

                    T’es COMPLÈTEMENT aveuglé par ta haine si tu penses que je ne « vois pas le MODE DE VIE EXTRÊME en terme de cruauté, de nihilisme écologique, de prédation du vivant, du carniste moyen »

                    T’es COMPLÈTEMENT aveuglé par ta douleur si tu penses que je les défends.

                    Tes propos SONT extrémistes point final ! Et ils te décrédibilisent.
                    Juste dire « carnistes » c’est extrémiste/manipulateur car tu connais personne qui mange QUE de la viande, le mot objectif est OMNIVORE.

                    J’en connais des végans et, malheureusement, ils se retrouvent toujours isolés et leurs messages/leçons/émotivité ne passent pas car ils ont une attitude/activité contradictoire qui fait fuir.
                    C’est vraiment dommage ton sabotage.

                    La poule peut survivre en retournant à l’état sauvage, et le lapin(dépendamment du climat du pays) et d’autres aussi. L’instinct se réveille avec le gout de vivre.

              • Pimpin

                @sombre
                Quel idéologue vous faites ! Oui, on est omnivore, pas végétarien ! On a besoin de viande. Une nourriture uniquement végétarienne est possible dans notre société qui peut avoir des sources d’approvisionnement très variées et plus ou moins lointaines avec des compléments vitaminés. Et encore, on n’en connaît pas vraiment les conséquences sur notre organisme.
                Concernant les surfaces agricoles, qui peut croire un seul instant que des vaches qui ne mangent que de l’herbe (évidemment il faut arrêter de leur donner des céréales assimilables par l’Homme) occupent plus de surface que des cultures de céréales ?
                Vous êtes un privilégié qui avez accès dans les supermarchés à toutes sortes de végétaux. Vous êtes sûr que cela va continuer ? Et comment font les gens qui dans certaines régions n’ont pas ces accès de pays riches ? Il se rabattent sur la viande parce que l’élevage et l’utilisation animale (pour la culture) est bien plus sûr que des récoltes aléatoires.
                Mais bon, tant que vous avez les moyens de vivre votre idéal et que vous ne cassez pas les pieds aux autres, tout va bien.

        • Voltigeur Voltigeur

          Les vaches produisent bien plus de lait qu’il n’en faut pour leur veau Si elle vivait sa vie, dès que le veau est sevré, la lactation s’arrête, c’est l’insémination à répétition qui fait qu’elle produit tant de lait …

    • logic

      le régime végétariens est un des nombreux régime alimentaire de l’être humain (455 million d’indien depuis des siècles le prouvent)
      Le problème est surtout de vouloir opposer des régimes, toujours cette quête de « mono-système », là est le problème de l’humain, son obsession pour l’uniformité….

  • marabout marabout

    commentaire sans faute,mais creux d’intérêt..
    (on a échappé à la une photo,c’est déjà ça)
    merci,Gros

  • mianne

    @ Flo
    Vous dites : « Par ailleurs est animal n’est pas un homme.
    C’est un être vivant, mais ce n’est pas un être humain. A aucun moment, il ne peut posséder les mêmes droits.
    Et si les Végans et les antispecistes ne sont pas contents, tant pis pour eux. » . C’est une forme de pensée très dangereuse .
    J’ai entendu ce genre de réflexion, à propos de droits réservés aux humains, de la part de personnes qui se croyaient les seules personnes vraiment humaines, parce qu’un vieux livre écrit sans nul doute autrefois par un des leurs pour les favoriser injustement, leur disait qu’elles étaient un peuple élu, ce qui sous-entendait, pour elles, que les autres humains n’étaient pas tout à fait humains et qu’on pouvait les discriminer, les exploiter, les maltraiter, voire les tuer, sans états d’âme . Et le pire, c’est que ces personnes croyaient en cette « supériorité »de leur groupe parce que cela les arrangeait bien .
    Tous les êtres , toutes les espèces ont la même importance dans la nature . Pas de favoritisme parmi les mammifères, parmi les espèces . Tous les êtres de chair et de sang ont les mêmes droits à la vie et au respect .

  • engel

    C’est une vraie question. qui mérite l’intervention d’une pro-véganisme choacheuse*.

    *) A ne pas confondre avec « catcheuse », la prise n’étant pas la même….

  • gnafron

    à ce propos, il est passé où, le petit monstre qui voulait nous apprendre à manger ?
    (oublié son nom)

  • Nad

    C’est quand même bien et AVANT TOUT la bonne santé du moment qui doit guider notre alimentation !
    Mais le problème est que nous avons , pour la plupart , perdu ce savoir !
    Et dans une famille cela se complique car tous les membres peuvent ne pas en être au même stade, surtout que les cantines du midi peuvent ne pas « arranger » la situation !
    C’est tout un travail de réapprentissage qui doit être fait, du lien entre notre santé et notre alimentation, donc un travail des parents, de l’école, (c’est pas gagné !)… Ré-initialiser les diététiciens(nes) prendra 10 ou 20 ans, il ne faut pas compter sur eux !

    Alors être végétarien pendant un temps de désintox, OUI
    Puis être mangeur de viande, sans pesticides ni résidus de vaccins et autres entrants et toxines de mort, OUI aussi.
    Supprimer les aliments qui me font mal est plus intelligent que de suivre la publicité ou les injonctions d’un médecin !

    L’équilibre comme toujours étant dans le juste au bon moment …
    Cela s’apprend, si on ne sais pas, ou si on ne sais plus !

    C’est une œuvre de patience …comme la vie en bonne santé .

  • sombre

    Académie de Nutrition et de Diététique (États-Unis)

    « L’Académie de Nutrition et de Diététique fait valoir que les alimentations végétariennes correctement menées, dont le végétalisme, sont saines, adéquates sur le plan nutritionnel, et peuvent présenter des avantages dans la prévention et le traitement de certaines maladies. Les alimentations végétariennes bien menées sont adaptées à tous les stades de la vie, notamment aux femmes enceintes, aux femmes qui allaitent, aux nourrissons, aux enfants, aux adolescents ainsi qu’aux sportifs. »

    Diététiciens du Canada

    « Une alimentation végétalienne bien menée peut répondre à tous ces besoins. Elle est sûre et saine pour les femmes enceintes et qui allaitent, les nourrissons, les enfants, les adolescents et les personnes âgées. »

    Service national de santé britannique

    « Avec une bonne préparation et une bonne compréhension de ce qui compose une alimentation végétalienne saine et équilibrée, vous pouvez trouver tous les nutriments dont votre corps a besoin. »

    Fondation britannique pour la nutrition

    « Une alimentation végétarienne ou végétalienne bien menée et équilibrée peut être adaptée sur le plan nutritionnel. Des études menées auprès d’enfants végétariens et végétaliens au Royaume-Uni ont montré que leur croissance et leur développement suivaient des courbes normales. »

    Conseil national de la santé et de la recherche médicale (Australie)

    « Les alternatives aux aliments carnés sont les noix, les graines, les légumineuses, les haricots et le tofu. Pour tous les Australiens, ces aliments améliorent la variété alimentaire et peuvent constituer une source précieuse et abordable de protéines et d’autres nutriments que l’on trouve dans la viande. Ces aliments sont aussi très importants pour ceux qui suivent des modèles alimentaires végétariens ou végétaliens. Les Australiens qui ont une alimentation végétarienne peuvent trouver tous les nutriments nécessaires si les besoins énergétiques sont comblés et si le nombre et la quantité appropriés de portions des Groupes de cinq aliments sont consommés tout au long de la journée. Pour les personnes qui ont une alimentation végétalienne, une supplémentation en vitamine B12 est recommandée. »

    Ministère de l’agriculture des États-Unis

    « Les alimentations végétariennes (voir contexte) peuvent satisfaire à toutes les recommandations concernant les nutriments. L’essentiel est de consommer des aliments variés et en quantité correcte pour répondre à vos besoins caloriques. Suivez les recommandations du groupe alimentaire correspondant à votre âge, votre sexe et votre niveau d’activité pour trouver la quantité adaptée de nourriture et la variété d’aliments nécessaires pour les apports en nutriments. Les nutriments dont les végétariens peuvent avoir besoin sont les protéines, le fer, le calcium, le zinc et la vitamine B12. »

    etc …
    https://vegan-pratique.fr/nutrition/positions-medicales-et-scientifiques/

  • Graine de piaf Graine de piaf

    Le végétarisme n’est pas une mode. Depuis fort longtemps un peu partout dans le monde de grands hommes, je n’en mets pas la liste elle est fort longue, de grands champions sportifs ont été et sont pour ceux de notre époque des végétariens.

    Je ne parle pas du végétalisme qui me semble un régime déséquilibré, ni du véganisme que je connais mal et qui ne me tente pas du tout.

    Je ne suis pas une végétarienne pure et dure, puisque je mange du poisson, parfois mais rarement de la viande qui ne m’attire plus beaucoup sauf exception pour un plat vraiment spécial ou un repas dans un très bon restaurant.

    je pense que les excès en tout sont nuisibles pour la santé sauf si… on connaît très bien son corps et que l’on a une très sérieuse connaissance de l’alimentation, de ce qu’elle apporte ou de ce qu’elle provoque comme conséquences néfastes.

    C’est à chacun de voir ce qui lui convient le mieux au point de vue santé.

  • logic

    près de 460 million d’indiens sont végétarien depuis belles lurettes….

    • engel

      Oui et…?

      ….Car comme mouroir,l’Inde en connaît un sacré rayon!

      • logic

        ben, entre autres, ils n’ont pas attendu tes lumières pour savoir s’ils pouvaient se passer de viandes dans leur alimentation…

        • Le véganisme – les pros me contrediront si besoin- est plus un art de vivre qu’un simple régime. Il consiste à supprimer de sa vie tout ce qui concerne les produits animaux comme le cuir. Donc pas de chaussures ou de sac en cuir, pas de chaussettes en laine, …

          Le végétarisme touchera des personnes voulant vivre plus sainement, avec moins d’impacts sur l’environnement, et accessoirement, – ou principalement, selon leurs principes – des personnes reconnaissant à l’animal le droit de vivre, tout simplement.

          • logic

            pour les indiens, c’est surtout une tradition culturelle et une habitude, mais c’était juste pour dire qu’il faut arrêter avec les vision binaire, les humains ont des régimes variés en fonction des ressources ou de leur culture, depuis la nuit des temps!
            Les inuits, par exemple ne mangent que de la viande et du poisson, car la salade et la carotte poussent très mal sur la banquise…

            • engel

              Alors là, c’est bien ce que je pensai…https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gifhttps://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_negative.gif

              – Les indiens ne sont pas 460 millions, mais bien 1milliard et 300 millions.
              – La cuisine indienne n’est absolument pas végétarienne! Elle est une des meilleures au monde et une des plus variées.

              Lumière encyclopédique pour le présomptueux :
              https://fr.wikipedia.org/wiki/Inde
              Extrait chapitre « Alimentation »:
              -« On consomme en Inde également 2,6 millions de tonnes par an de BŒUFS, 1,4 million de tonnes de PORCS et 600 000 tonnes de MOUTONS. Le pays est connu pour sa grande variété de cuisines végétariennes et NON-végétariennes. »

              Et http://www.uniterre.com/guides-voyage/inde/gastronomie/#

              Plus un exemple: https://www.ptitchef.com/recettes/plat/plat-indien-traditionnel-fid-1361316

              …Vachement végétarien tout cela.https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

              • sombre

                Le végétarisme en Inde concernerait environ 30 % de la population selon un sondage du gouvernement en 2014, ce qui représente environ 390 millions de végétariens sachant que la population totale est estimée à environ 1,29 milliard de personnes à la même période d’après la Banque mondiale. Cependant une étude de 2018, publiée dans la revue Economic and Political Weekly (en), comparant les déclarations des populations aux quantités de viande produites et achetées, montre que même si la plupart des études sur le sujet évoquent des chiffres allant de 23 % à 37 % de végétariens, ils seraient dans les faits autour de 20 %, et même parmi les hautes castes, la consommation de viande concernerait 2/3 des personnes. Cela serait dû à des pressions politiques et culturelles, qui pousseraient la population à rapporter une consommation de viande inférieure à la réalité.

                L’Inde est le pays où le végétarisme est le plus observé dans le monde. D’après la FAO, c’est également le pays où les habitants ont le plus faible taux de consommation de viande dans le monde avec 3,2 kg par personne sur l’année 2007.

                https://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9g%C3%A9tarisme_en_Inde

              • LaoTseu

                Qu’est-ce que tu comprends pas dans le com de logic ? Il dit qu’en Inde des gens sont végétarien (faut pas oublier les végétaliens) depuis des siècles et n’ont pas attendu la science ou autres pour savoir si cela était faisable ou pas…, certains n’ont jamais mangé de viandes depuis plusieurs générations…

                • Maxandre

                  Il défonce une porte ouverte?
                  L’homme peut vivre en mangeant que de la viande OU que des végétaux, c’est connu.

                  • engel

                    Il défonce plutôt une porte que des extrèmistes veulent fermer.

                    Vu que ce rapport végétarisme-exclusif sur santé n’est point démontrée…et que l’on peut aussi très bien en mourir! …Comme cela se passe peut-être en Inde, avec son taux de mortalité dés plus élevé, pour certaines classes sociales.

                    PS: Pour les charlots qui ne savent pas lire.
                    Mes phrases ci-dessus sont au conditionnel.
                    Donc je n’affirme rien et je n’infirme rien, hein!
                    …Ce Ps ne s’adresse pas à Maxandre.

                    • logic

                      En inde il y a surtout des castes et des populations hyper-pauvre!

                      pour ce qui est du végétarisme et de la santé, je n’ai jamais été autant en forme que pendant mes 8 années de végétarisme pur!

                      il n’y a jamais eu aucun lien entre le végétarisme et une sur-mortalité, ou une mortalité précoce! si tu en as, transmet nous l’info!

                    • engel

                      « Affirmer » « infirmer » et « conditionnel », cela te parlent?https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif

                    • GROS

                      @engel : stp on ne parle plus ici d’écrire dans un français décent et intelligible. C’est tabou.

                      (espèce de troll !)

                • engel

                  LAoTseu,

                  ..Pour commencer, apprends donc à lire.

                  Et je te retourne la question;
                  Et toi qu’est-ce que tu ne comprends pas dans:
                  – « POUR LES INDIENS, c’est surtout une tradition culturelle et une habitude,… »

                  – ‘Pour les indiens » en français de la France, cela
                  désigne la majorité, la généralité d’un trait de caractère ou de civilisation qui est commun au plus grand nombre; en clair « une typicité ».
                  – Bien sûr, à la règle il existe des exceptions.
                  Et donc, ce groupe minoritaire n’est pas représentatif de la collectivité désignée.

                  …D’où aussi ma demande de précision sur la signification du 460 millions.

                  Si tu ne comprends pas, c’est pas grave.
                  Dis-toi Lao-Tseu, que tu es que au-dessus de la vile sémantique cartésienne matérialiste.
                  En clair, continue dans l’erreur à prendre les gens pour des cons du haut de ta grandeur.

                  Bonne continuation à toi.

                  • logic

                    « – ‘Pour les indiens » en français de la France, cela
                    désigne la majorité, la généralité d’un trait de caractère ou de civilisation qui est commun au plus grand nombre; en clair « une typicité ». »

                    c’est bien ce que je disais dans un autre post, l’obsession de l’humain est l’uniformité…

                    Alors que la nature, et donc la vie sur terre, n’est que biodiversité

                    35% d’indiens ça fait 455 millions, et plus de 1 sur 3 ….mais c’est un épiphénomène pour toi…

                  • LaoTseu

                    Pour moi il dit « près de 460 million d’indiens sont végétarien depuis belles lurettes » puis « pour les indiens c’est surtout une tradition culturelle » J’ai jamais lu « tout les indiens sont végétarien »

                    Pour moi il parle juste du végétarisme qui y a en Inde, pas des Indiens qui mange de la viande ni des 200 000 milles musulman qui mange pas de porc mais du mouton ou autres…

                    Après comme tu dit j’ai peut-être strictement rien compris lol Pour ce qui est de prendre les gens pour des cons, c’était pas du tout mon intention, après ce qu’on perçoit de moi ou ce que je dégage, je laisse ça aux perceptions de chacun…

                    je me trompe peut être mais ce que je perçois de toi en ce moment c’est que tu en a ras-le-cul lol, de quoi je sais pas mais y a du ras-le-cul https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

                    • engel

                      Salut Lao-tseu

                      Oui ton diagnostique est exact.

                      – J’en ai raz le cul que les gens s’étripent pour des conneries.
                      – J’en ai raz le cul que les gens ne sont pas foutus de hiérarchiser les priorités.
                      -J’en ai raz le cul de voir des bisounours le cul en sang ne pas comprendre qu’il vivent encore dans une bulle.
                      – J’en ai raz le cul du manque d’empathie de tous ces gens qui ne se réveillent que si cela les touchent de plein fouet et encore, quant ils comprennent…
                      – J’en ai raz le cul d’avoir perdu mon temps avec des gens qui vous expliquent la vie quand ils ne savent mème pas faire leurs lacets.
                      – J’en ai raz le cul d’avoir perdu mon temps à prévenir pour constater que même les deux pieds dans la merde, mes contemporains cherchent encore à savoir le quel est le plus merdeux.
                      – Au final je dirai bien que J’en ai raz le cul des cons. Mais pour eux, le con c’est moi.
                      …Et sûrement qu’ils ont raison!

                      Oui, faut vraiment être con pour croire encore au genre humain.

                      Salut https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

                    • GROS

                      Je partage le constat.

              • logic

                les indiens sont effectivement 1.3 milliards, mais ils sont aussi 35% de cette population à être végétariens, donc ça en fait bien 455 millions (presque autant que l’UE)

        • engel

          Oui et….?
          Et tu es incapable de préciser tes propres affirmations, si ce n’est par une connerie qui se veut hautaine et vexatoire.

          …Y a pas a dire, t’es égal à toi-même.

  • sephiros

    la viande et ses vers, ses parasites affecte pas mal le corps même après cuisson normale
    de temps en temps sa peu encore passer
    ( des vers qui doivent surement pas mal enflammer l’intestin qui est relier au cerveau )

    pas mal de peuple on subit de gros dégât (mort) juste en ayant poli du riz par exemple donc la nourriture n’est pas a prendre à la légère comme certains le pense

  • sephiros

    les gens lisent les articles poster sur le site ou il viennent juste faire les pseudos philosophes?

    franchement je me pose la questions car on revient souvent sur les mêmes sujet, les mêmes points au fil des mois

    on a le droit d’avoir son avis mes si on ne cherche pas et nie tout en bloc on ne va pas loin ( le cerveau se rigidifie)
    même si on est pas d’accord sa vos le coup de regarder se que l’autre dit sa peut donner des idées des pistes

  • Et si chacun mangé ce qui lui plait, et que les autres lui foutent la paix…

  • Pablo Picassiette

    C’est sympa d’avoir un tel nombre d’experts qui s’expriment sur ce sujet très sensible ici, sur 65 commentaires je n’en ai vu qu’un seul d’intelligent.

  • sombre

    Quand à ceux qui s’insurge de la  » propagande  » végane & anti-spéciste , je vous invite à lire ce que propose INTERBEV (interprofession bétails & viande ) aux élèves de France. Le tout est validé par le ministère de l’agriculture.
    http://www.interbev.fr/communication/porter-nos-verites/jeunesse-2/periscolaire/
    Pour ceux qui sont au courant des problèmes d’éthique, de pollution, de santé quand à l’élevage& la consommation de viande, c’est réellement HONTEUX.

    Et dans le même temps , cette possibilité d’avoir un dialogue privilégie avec les enfants est refuser à l’association de protection des animaux L214
    http://www.web-agri.fr/actualite-agricole/economie-social/article/l214-n-aura-pas-d-entrees-dans-les-etablissements-scolaires-1142-144973.htmlhttp://www.web-agri.fr/actualite-agricole/economie-social/article/l214-n-aura-pas-d-entrees-dans-les-etablissements-scolaires-1142-144973.html

    L’industrie de la viande à des lobbys très influent, comme ceux de la chasse …

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