La frontière, le Système et le porno….

Avec toutes les histoires de harcèlement à la « une » de tous les médias, les « œuvres d’artistes », plug anal, vagin géant, clitoris en détail, exposées à la vue de tous, sans omettre la dernière « sculpture Domestikator », cet article en rappel.  Heureusement qu’il existe des gens capables d’analyser notre société sans concession. Si vous vous attendez à des détails croustillants, passez votre chemin. Cet article, nous ramène à rajouter « le cul » à la longue liste de « panem et circenses, pour servir et faire émerger, les désirs et fantasmes les plus secrets. Tout le monde est touché, particulièrement les enfants, dont le mental est en construction..

«…Il y a 420 millions de pages porno sur internet, 4.2 millions de sites Web porno (12% du total), et 68 millions de requêtes porno dans les moteurs de recherches chaque jour.»

Dans cette grande entreprise d’abolition de l’Homme qui définit notre contre-civilisation, la frontière est l’ennemi. Pas seulement la frontière qui dessine les contours de la Nation, mais la frontière au sens large, qui différencie le beau du laid, le bon du mauvais, le bien du mal. La frontière aussi quand elle se fait membrane autour des cellules, où se niche le plus intime de la Vie. La frontière encore entre la chair et la technologie, entre l’homme et la machine. Toutes ces frontières subissent les assauts haineux du Système néolibéral dans sa volonté de tout niveler, de tout soumettre.

Mais c’est probablement la frontière entre les genres, en tant qu’ultime verrou à l’atomisation complète de la société, qui subit l’attaque la plus massive, la plus dévastatrice, la plus prometteuse en matière de désintégration du corps social. Libération détournée de la femme, théorie du genre, culture porno : ou comment il ne sera bientôt plus possible aux hommes et aux femmes de s’aimer, pour le plus grand profit du Marché. Petit essai

D’une frontière à l’autre

Régis Debray a dit quelque chose de magnifique sur la frontière: «La frontière n’est pas du tout la fermeture angoissante. La frontière est une marque de modestie. Je ne suis pas partout chez moi. Il y a une ligne au-delà de laquelle il y a d’autres personnes que je reconnais comme autres.»

La sagesse de ces paroles nous semble faire sens pour la frontière sous toutes ses formes. Car la frontière au sens large, loin d’être la «fermeture angoissante» donc, permet la richesse des cultures, permet de préserver la vie et l’humanité dans leur diversité, permet la radicale et sublime séparation des genres, et donc leur bouleversante conjugaison.

Mais vu du Marché, il est clair que toutes ces frontières sont surtout des freins.

La frontière entre les nations d’abord, qui préserve les cultures, les identités, le lien à la terre, le sentiment d’appartenance, freine l’expansion du Marché, l’avènement de son gouvernement mondial des 1% ; ralentit les flux migratoires destinés à tout niveler, à commencer par les revenus, et empêche l’avènement de cet homme nomade globalisé sans racines ni histoire, tout occupé à consommer, à dé-penser.

La membrane des cellules aussi, comme frontière protectrice du patrimoine génétique des espèces, freine l’invasion du Marché à l’intérieur du Vivant, l’empêche de le manipuler et de le privatiser.

La frontière entre l’Homme et la Machine encore, freine l’ultime infestation de la technologie dans la chair humaine qui doit permettre aux apôtres hallucinés du transhumanisme 1 de devenir Dieu, de vaincre la mort elle-même et de donner naissance à leur Surhomme, googelisé et connecté jusqu’au trognon, mais enfin libéré de sa pesante humanité.

Quant à la destruction de toutes frontières entre le bien et le mal, le bon et le mauvais, le beau et le laid, elle dit l’essence profondément malsaine du Système néolibéral, son amoralisme absolu, sa volonté d’abolir toute référence, toute possibilité de jugement par un relativisme radical qui vise à formater le corps social pour le reconfigurer en un agglomérat de dociles consommateurs débarrassés de toutes volontés autres que celle de jouir d’eux-mêmes, pour eux-mêmes.

Séparer l’homme de la femme

Après ce préambule un peu bavard, venons-en donc au cœur du sujet, c’est-à-dire à l’assaut du système dirigé contre la frontière qui se fait différence entre les genres, dualité des sexes, qui est peut-être la plus importante de toutes.
La plus importante car c’est de cette frontière, de cette différence que vient cette irrésistible attirance qui fait naître dans le cœur de l’Homme l’amour, la bravoure, la grandeur d’âme, la générosité, l’envie de beau et de bon, le désintéressement, le désir authentique et fécond, le désir d’enfant et donc nécessairement le désir de Foi, à cause de l’enfant justement dont on peut éventuellement se résoudre à concevoir la fin, mais jamais la disparition.
C’est le noyau de la première Patrie, celle de la famille, à la fois refuge et tremplin, sur laquelle s’appuie tout l’édifice d’une construction sociale structurante.

Autant de vertus donc qui élèvent, fortifient, enracinent l’Homme dans cette Tradition honnie qui contrarie tant le projet d’une société néolibérale réduite à la gestion juridico-marchande d’une addition d’égoïsmes concurrents. Autant de vertus qui freinent bien sûr accessoirement l’accès du Marché au très juteux monopole de la procréation.

Détachez l’homme de la femme, abattez la frontière, non qui les sépare mais qui les pousse dans les bras l’un de l’autre, nourrissez la rivalité et la discorde entre eux, la corrosion, et c’est alors tout l’ordre ancien qui bascule, laissant le champ absolument libre à l’avènement d’une société monstrueuse et glacée faite d’individus détachés de leur réalité, obsédés par eux-mêmes et donc livrés pieds et poings liés au Marché.

La libération par le cul

La postmodernité aura donné un coup d’accélérateur phénoménal à cette entreprise de séparation des hommes et des femmes.
Sous le masque habituel de la vertu progressiste si chère à la pègre néolibérale dirigeante, la femme a ainsi été poussée à conduire une guerre de conquête sans merci à une gent masculine trop heureuse de se soumettre dans un premier temps. Il faut dire que la stratégie choisie au tournant de la révolution bourgeoise de mai ’68, la libération par le cul donc, avait de quoi susciter la curiosité d’un regard masculin jusque-là habilement frustré.

Dans l’effervescence d’une époque qui s’était faite religion d’interdire d’interdire et de jouir de tout sans entraves, la femme a ainsi été instrumentalisée et trompée pour servir les intérêts du Marché désormais aux commandes.

Sous couvert de progrès social, elle fut donc rapidement amenée à s’exposer, à s’exhiber, sommée de tout montrer, de tout dé-voiler 2 sous l’impératif post-moderne et marchand de la surenchère transgressive, impératif nécessaire à la stimulation sans fin du désir.

Une société crypto-pédophile

En quelques décennies, l’industrie de la mode a ainsi affublé les femmes des accoutrements les plus provocants, les plus courts, fins, collants, moulant jusqu’à leurs plis et fentes les plus intimes ainsi exposés au regard de tous, déclinant cette vulgarité y compris pour les âges les plus tendres.

On notera au passage que cette surenchère a donc rapidement conduit à sexualiser les enfants comme elle a conduit à infantiliser le corps de la femme, notamment par une épilation intégrale devenue une autre marque obligatoire d’émancipation (pratique désormais quasi généralisée chez les hommes également). Prétendument rétive à la pédophilie, la société occidentale en multiplie pourtant les signes d’apologie avec une intensité qui devrait la questionner, si le questionnement y était encore possible.

Et puis à l’exhibition forcée de cette femme 2.0 − pour faire moderne − s’est conjugué un autre impératif post-soixante-huitard que permettait alors la contraception : la libération de ses mœurs avec affirmation obligatoire de ses appétits sexuels les plus débridés, appétits assortis d’une exigence de jouissance sans appel. Une révolution accompagnée et soutenue depuis dans un même élan par toute la caste dirigeante et sa merdia-sphère. Quel titre de la presse dite féminine se risquerait par exemple aujourd’hui à faire la moindre une sans un sujet sur le sexe, sujet nécessairement abordé sous un angle transgressif : adultère, pratiques déviantes, gadgets sexuels, culture porno etc…

Le porno, marqueur du progrès social

Grâce à l’avènement d’internet, la culture porno est d’ailleurs venue porter l’estocade dans les esprits déjà largement fragilisés par cette mutation.

Par ordinateurs, tablettes et smartphones interposés, elle propage désormais y compris chez les enfants l’image d’une sexualité réduite à un sport de combat sur le ring duquel l’homme ne peut sortir que vidé, perdant, perdu, la queue entre les jambes donc, renvoyé à sa naturelle faiblesse face à un adversaire anatomiquement imbattable 3.

Le porno occupe ainsi une place de plus en plus importante dans l’entreprise de destruction des rapports hommes-femmes. De marché de niche, il est devenu produit de masse 4, grappillant ses parts de marché aux heures de grande écoute, s’imposant dans la mode, le cinéma et même les séries télévisées où se multiplient les scènes les plus osées, encore hypocritement «déconseillées au moins de dix ans» aux travers de logos dont on ne sait pas très bien s’ils sont dissuasifs ou incitatifs.

Faisant écho aux chaînes musicales adolescentes où le porno-soft est devenu la norme (voir les clips de rap notamment), les radios jeunes y vont bien sûr aussi de leur contribution sous prétexte d’éduquer, en proposant un discours de plus en plus trash sur la sexualité, banalisant les pratiques les plus extrêmes comme fun, et relevant bien entendu de la seule liberté et des goûts de chacun.
En réalité, tout est fait pour favoriser l’expansion d’une culture porno devenue une sorte de marqueur du progrès social occidental.

Le porno, trash, soft, chic ou à tendance crypto-pédophile (top-modèles de plus en plus jeunes et dénudés), est désormais imposé partout dans la Cité par la publicité ou les modes, inonde les foyers à travers le petit écran et/ou internet, et s’est aussi rendu accessible aux plus jeunes grâce aux smartphones. Au point que certains auteurs parlent désormais de pornocratie, la forme de gouvernement finalement «la mieux adaptée à l’ère ultralibérale en tant qu’elle utilise l’État résiduel [et ses merdias] pour dispenser et propager le commandement [ultime] : Jouis !»5

Sauf que dans sa tentative d’érotiser le sadisme jusqu’à la nausée, la culture porno est d’abord une culture de mort. 

Comme le dit si justement Chris Hedges, «le porno, comme le capitalisme mondial, c’est là où les êtres humains sont envoyés pour mourir».

Le porno fonctionne en effet sur l’exact modèle des drogues dures, qui imposent l’augmentation des doses et de la force du produit pour produire l’excitation initiale toujours recherchée par le consommateur, avec comme corollaire la banalisation de pratiques toujours plus déviantes et dégradantes, toujours plus spectaculaires, toujours plus violentes (surtout pour les femmes d’ailleurs), là encore sous l’impératif de la surenchère transgressive inhérente à la gestion marketing du désir 6

En deux décennies, la culture porno a fait remonter ses codes, ses comportements et banalisé son sadisme dans le grand-public. La totale liberté voulue par les pouvoirs publics pour l’industrie porno, conjuguée aux progrès technologiques, a aussi permis aux pratiques les plus délirantes de faire désormais partie du paysage mental normal des jeunes d’aujourd’hui, au moment où ils construisent leur modèle sexuel.

L’âge du premier baiser est ainsi devenu celui de la première fellation 7, et des psychologues sont maintenant appelés à la rescousse dans des écoles pour des cas de fellations collectives 8. Les viols d’enfants par d’autres enfants font même leur apparition 9

Malgré tout, le porno reste «cool» dans nos sociétés occidentales libérées, et tout politicien qui prétend vouloir en questionner les nuisances est dénoncé comme un puritain coincé ou un dangereux censeur par les merdias pornocrates de la gauche libérale dominante.

Pour clore ce chapitre, on soulignera enfin que cette culture porno s’inscrit désormais dans un phénomène d’obscénité généralisée qui touche d’autres supports que le sexe. On peut ainsi parler de pornographie pour la musique lorsqu’elle se résume, comme dans les rave party d’Ibiza ou d’ailleurs, à une simple pulsation dont la seule fonction est de permettre de «jouir en tas», selon la formule de Philippe Muray. De même, cette culture porno fait également écho à la montée en puissance de cette pornographie de la mort à laquelle on assiste dans nos sociétés où les cadavres, les décapitations et autres boucheries de masse sont montrés désormais en boucle sur tous les écrans possibles, ce qui conduit l’auteur de La Cité perverse à noter ingénument qu’il a dû «se passer quelque chose dans le monde», car ce qu’on cachait hier, le sexe et les cadavres, aujourd’hui «on les montre. Cela s’exhibe».

On pourrait même conjecturer qu’il existe finalement une forme de continuité entre l’industrie porno, Daesh et ses snuff-movies.

Le sexe est partout, mais il n’y a plus de genre

Au milieu de toute cette poisse, la promotion de la théorie du genre, de même que la surreprésentation 10 des lobbies LGBTQ dans l’espace public et les écoles 11(sous prétexte de lutte contre les discriminations évidemment), achève de brouiller les derniers ou plutôt les premiers repères des nouvelles générations.

L’hétérosexualité est ainsi en train de devenir un concept conservateur, has been, voire rétrograde, qui n’est au mieux qu’une orientation parmi d’autres forcément cool dont on ne manque pas d’assurer en permanence la visibilité et la promotion tapageuses, y compris et même surtout auprès des enfants désormais.

En Allemagne, sous la pression des associations LGBTQ, des collégiens pourraient ainsi être invités à simuler des sodomies en cours 12

De la demi-molle à l’impuissance

En toute logique, après des décennies d’exhibition, vingt ans de culture porno à hautes doses, d’impératifs de performances et de brouillage des identités sexuelles, la lassitude et la crainte se sont progressivement insinuées dans le regard d’un homme 2.0 plus que jamais désorienté.

À l’érection primesautière d’une époque de nudité vaguement joyeuse à ses débuts a donc tranquillement succédé la demi-molle d’une usure teintée de crainte, préfigurant l’impuissance généralisée en marche.
Les consultations pour les problèmes de couples ont ainsi explosé, comme le pourcentage de divorcés et de célibataires.

Aujourd’hui, au lieu de la découverte touchante et hésitante des corps lors des premiers émois, des études montrent que l’usage du Viagra s’est banalisé chez les jeunes mâles tétanisés par les exploits auxquels ils se sentent contraints pour satisfaire les exigences supposées de leur partenaire 13. Avec pour conséquence que, de plus en plus, la femme postmoderne libérée devra en réalité sa jouissance davantage à l’industrie pharmaceutique qu’au réel désir de partenaires pour lesquels l’acte sexuel est peu à peu ressenti comme une épreuve.

Cette pornocratie occidentale aura ainsi réussi à tout voler, à tout violer de la femme sans coup férir, à lui imposer que la généreuse visibilité et la disponibilité de son cul représentent de facto les seules preuves recevables de son émancipation, lui volant jusqu’à l’authenticité du désir qu’elle pense susciter, la renvoyant ainsi probablement à la condition la plus dégradante qu’elle ait jamais connue depuis l’aube des temps, et tout cela à l’insu de son plein gré.

Quant aux hommes, à qui l’on demande de surcroît d’être aujourd’hui des femmes comme les autres 14. De plus en plus nombreux sont ceux qui cherchent leur salut dans l’industrie pharmaceutique voire dans la poudre d’escampette, ou qui se contentent désormais de pornographie en rêvant des progrès forcément prometteurs de la robotique du plaisir.

L’objectif est donc en vue pour le Système.

Les rapports hommes-femmes deviennent de plus en compliqués, corrosifs, et s’acheminent graduellement vers l’impossibilité, laissant la voie libre au Marché pour s’intercaler définitivement entre eux, gérer leur misère sexuelle et affective en leurs proposant comme palliatifs l’excitation permanente, tournante et virevoltante de leur Ego, excitation ponctuée comme il se doit d’actes − orgasmiques ? − d’achat répétés.

Conclusion

La guerre totale du Système contre la frontière sous toutes ses formes vise à l’oblitération du monde ancien, à permettre l’infestation du Vivant par le Marché et la technologie, à créer cette Grande Société Unique composée de consommateurs nomadisés, atomisés et maladivement égocentriques.

Dans cette immense entreprise de nivellement et d’anéantissement, abattre la frontière entre les hommes et les femmes, les rendre semblables et donc concurrents «au point qu’il ne leur sera plus possible de s’aimer», vise l’éclatement du corps social en brisant le lien premier, originel, traditionnel, qui cimente encore la société.

Une fois ce lien brisé, tout aura alors été aboli de l’ordre ancien, de l’ordre naturel, et nous pourrons alors entrer dans cette ère de glaciation − façon Gattaca − où les rapports humains seront exclusivement fondés sur la gestion juridico-marchande d’égoïsmes concurrents, y compris entre des genres alors standardisés.

Il ne restera plus à l’Homme, comme choix, que de s’en remettre à la pharma et à la Silicon Valley − c’est-à-dire au Marché − pour lui greffer la sonde anale ultime qui lui permettra de devenir enfin ce Surhomme photoshopé et hyper-connecté, capable de surperformer dans une réalité forcément augmentée, mais définitivement déshumanisée.

Source entrefilets relayé par le Saker-Francophone

  1. «En 2050, les gens avec moins de 150 de QI ne serviront à rien» ↩
  2. Risquons-nous à proposer d’éclairer sous cet angle l’hystérie anti-burkini qui agite les promoteurs de la laïcité, qui se trouvent être aussi souvent ceux de la pornocratie. Car c’est un lieu commun de dire que l’exhibition permanente tue le désir de l’objet exhibé. Et que peut-être, confusément, inconsciemment, la pudeur d’un burkini leur fait peut-être craindre moins une régression comme ils disent, qu’une concurrence pour ainsi dire déloyale vis-à-vis de la femme moderne exhibée en ce qu’il, le burkini, rallumerait soudain quelque chose d’oublié dans le regard éteint de l’homme blasé, quelque chose qui aurait à voir avec l’envie de mystère, l’envie de respect, la dignité, bref, le désir, allez savoir… ↩
  3. La pornographie c’est ce à quoi ressemble la fin du monde (Chris Hedges) ↩
  4. Comme le souligne Dany-Robert Dufour dans La Cité perverse, l’industrie du porno et du para-porno génère aujourd’hui plus de 1 000 milliards de dollars de revenus annuel dans le monde, soit plus que l’armement et la pharma réunis. Il y a 420 millions de pages porno sur internet, 4 2 millions de sites Web porno (12% du total), et 68 millions de requêtes porno dans les moteurs de recherches chaque jour ↩
  5. La Cité perverse, Dany-Robert Dufour ↩
  6. Le porno postmoderne n’a plus rien à voir avec le porno de papa. Surenchère transgressive oblige, ce sont les coups, étouffements, dilatations, strangulations, triple-pénétrations, viols collectifs, vomi, simulations de meurtres et autres délires que les actrices ne peuvent parfois affronter que gavée de tranquillisants et/ou d’analgésiques. C’est cela qui fleurit sur les smartphones de nos enfants aujourd’hui. ↩
  7. L’âge du premier baiser devenu celui de la première fellation↩
  8. Quand le porno éduque nos enfants↩
  9. Il serait d’ailleurs intéressant qu’une étude évalue les effets de cette culture porno généralisée sur cette frange d’individus qui, dans toutes sociétés, sont affectés d’une disposition à l’extrême perversion (comme les pédophiles par exemple), et chez qui cette stimulation permanente doit certainement favoriser le passage à l’acte. Combien d’enlèvements, de viols, de meurtres? ↩
  10. En France par exemple, la proportion d’homosexuels est ultra-minoritaire avec environ 1% des hommes et femmes (0,6% des couples), alors que la question de l’homosexualité (et par extension LGBTQ) occupe une place inversement proportionnelle dans le débat sociétal, au cinéma, dans les médias, etc… ↩
  11.  Quand le mouvement LGBT s’invite à l’école ! ↩
  12. Allemagne : les collégiens devront-ils bientôt simuler des sodomies en cours ? ↩
  13. Génération Viagra : 20 ou 30 ans et déjà addicts à la petite pilule bleue ↩
  14.  La féminisation de la société a certainement atteint l’un de ses sommets comiques lorsque, pour protester contre les agressions sexuelles de Cologne, les mâles allemands ont pris le taureau par les cornes et défilé…. en mini-jupes. ↩

Voir:

Le chaudron puant

Évasion fiscale, colère sociale et picotement anal

L’homme qui inversait les courbes à mains nues

35 commentaires

  • Pffff

    C’est profond comme analyse…!!! (c’est le cas de le dire)

  • gnafron

    « La membrane des cellules aussi, comme frontière protectrice du patrimoine génétique des espèces, freine l’invasion du Marché à l’intérieur du Vivant, l’empêche de le manipuler et de le privatiser. »

    celle-là, fallait oser…..même Reich n’est pas allé jusque-là http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

  • L’homo sapiens sapiens est fier d’avoir le plus gros cerveau de tous les primates.

    Il oublie de dire qu’il a aussi le plus gros pénis, et que sa femelle est la seule de tous les primates à être « réceptive » en permanence.

    L’homo sapiens est un primate prédateur hypersexualisé qui évolue dans un environnement perturbé par sa surpopulation.

    Nous n’avons là que le résultat de la trop importante « réussite » de notre espèce… http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

    cf : « Le singe nu » , « Le zoo humain », « Le couple nu » de Desmond Morris

    • engel

      Non,
      Le primate bonobo est pas mal dans sont genre.
      Lui gère toutes ses frustrations par le sexe…. et jamais par la violence!
      Et ça marche!!!
      Oups pardon….ça baise du tonnerre de dieu dans cette société apaisée.

      – Ce n’est pas l’hyper-sexualité d’une société qui détruit une société; mais bien une DÉVIANCE TOTALE parfaitement orchestrée!
      Ils veulent nous imposer des comportements que même des bêtes se refusent de faire.
      Mais bon il parait que c’est cool…

      • Bonjour Engel http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

        Les bonobos ne sont pas des primates-prédateurs, et ne sont pas près de 8 Milliards sur notre planète… http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

        Et paradoxalement, ils ne connaissent pas la solitude au sein de leur groupe…

        Etc… http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

      • engel

        Salut citoyen Fenrir,

        Certes tu as raison, mais pour ça tu as tord :  » la seule de tous les primates à être « réceptive » en permanence. »http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_bye.gif

      • Il est exact que les femelles bonobos copulent en dehors de leurs périodes de « chaleurs »… http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

        Mea culpa

        Mais les bonobos pratiquent également la bisexualité… http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cool.gif

        Leur sexualité étant anecdotique par rapport à la majorité de notre espèce, et plus particulièrement à celle des occidentaux.

        Relire le rapport Hite… http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cool.gif

      • engel

        Ce ne sont pas les seuls.
        Dans toutes les espèces il y a de la déviance. La sexualité en fait partie, parfois cela peut aller jusqu’à 8%(si ma mémoire est bonne).
        – Je ne m’étendrai pas sur le sujet (sans jeu de mot), mais cet état de fait est normal, naturel et sain. …Ceci est même indispensable pour qu’une espèce puisse évoluer.

        – Par-contre, il est mortifère pour une espèce d’inciter la majorité à la déviance.
        Ceci entraîne irrémédiablement l’extinction de l’espèce par inadaptation au milieu (général).

        En somme, il ne faut pas confondre acceptation et incitation*.

        *) Voir formatée, voir imposée!!!

  • Bonjour Volti :)
    « Pour les détails croustillants passez votre chemin » Lol Justement on vis à une époque ou le porno est (trop) facilement accessible surtout pour les plus jeunes. Et c’est non seulement trompeur sur ce qu’est faire l’amour, surtout chez les plus jeunes qui ont tout à apprendre, mais en plus ça désacralise l’acte.

    Et vous ajoutez à ça l’hyper-sexualisation dont on parle beaucoup ses temps-si sur les M-E et vous allez vous retrouvez avec une jeunesse complètement paumée et sociopathe.

    Personnellement je ne suis pas contre qu’il ait toujours une certaine différence entre les hommes et les femmes mais dans une certaine mesure bien entendu. Il ne faut pas négliger notre féminin sacré qui justement a été malmené par deux mille ans de religion il est donc normal qu’on reprenne notre pouvoir. Et justement être sexy et sensuel « j’insiste sur le sensuel » fait partie de notre pouvoir. J’aime être sexy mais sans vulgarité. L’idée c’est de mettre en évidence sa féminité justement .

    Et justement le porno est dégradant pour une femme qui est totalement soumise et vulgaire ou la sensualité et la subtilité est totalement bannie. Ou le rôle du mâle dominant hyper musclé et bestial monté comme un gorille est donc surestimé. Voici les nouveaux repère d’une jeunesse qui est déjà soumise à une pression sociale hors norme. Comment voulez-vous qu’ils puissent s’épanouir dans de telles condition ?

    Vous ajoutez à ça la propagande pro Gender qui ferait passer les hétéros pour de gros ringard met le jeune dans une situation où il a à se poser des tas de questions beaucoup trop jeune. Alors qu’il découvre à peine les rapports homme/femme.

    Alors que faire ? devenir complètement réac ? Ou alors s’affirmer par notre vraie pouvoir et l’expliquer du mieux possible ? Moi mon choix est fait.

    Akasha.

    • engel

      Dixit:
      – « notre féminin sacré qui justement a été malmené par deux mille ans de religion il est donc normal qu’on reprenne notre pouvoir. »

      Votre pouvoir vous ne l’avez jamais perdu!
      – C’est vous qui depuis la nuit des temps élevez (modeler,éduquer, dresser..suivant la dureté de la pâte http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif) nos enfants.
      Et Ce pouvoir vous ne l’avez jamais lâché.
      Etrange, non?

      – De plus, si on étudie dans les FAITS(pas dans la propagande historique Nathan!) l’histoire européenne de ces 2000 ans passées , ton assertion est totalement exagérée.

    • coyote

      Si le porno est accessible à des enfants c’est que les parents n’entravent rien au contrôle parental présent sur toutes les box.
      Et il y a une énorme différence entre être féminine et être sexy.

    • ConscienceU12 ConscienceU12

      Heu Akasha, monté comme un gorille http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_scratch.gif mauvais choix pour imager, car j’ai cru entendre une fois que le gorille avait un sexe de 4 cm en moyenne ! http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wink.gif

  • Passetec Passetec

    La libération par le cul c’est la Raie publique …….. et sa démon crasse hiiii

  • lumpenproletariat

    Le capitalisme s’empare de tous les champs de notre vie et ira jusqu’au bout de sa logique.
    Aujourd’hui on paie l’eau et cela nous parait normal. Forcément, le système a fait à son beurre en la polluant et refait son beurre en la dépolluant.

    Maintenant, le capitalisme s’attaque à de nouveau segments de marché, bientôt on paiera pour respirer de l’air.

    Le paroxysme arrive à grand pas, bientôt un billet nécessaire pour avoir un enfant (GPA), une conversation et un rapport sexuel (escort girl, escort boy, daddy sugar)… Ces pratiques encore marginales deviendront la norme.

    Le but ultime est que tout ce qui fait notre vie amène à une transaction monétaire et que notre société soit parfaitement atomisée.

  • Norbert

    Michel Onfray Dernière Interview Choc 22/10

    sujet:LE DESIR

    https://www.youtube.com/watch?v=0U5WhO4dVa8

  • logic

    dans un système basé sur la dette et donc sur une croissance obligatoire, la recherche de nouveaux marchés est une question de survie, le cul est un marché parmi tant d’autres pour que le système ne s’écroule pas…..
    le mouton hyperdependant du système continu sa quête de « nouvelles drogues », compensatrices bien sur de son mal-être non identifié..

  • Pignoufou

    La pornographie est certes très lucrative mais il y a surtout une idéologie, une volonté destructrice en arrière fond.
    http://numidia-liberum.blogspot.fr/2017/10/voici-pourquoi-les-juifs-sionistes.html
    Alors attention, je mets en garde contre l’utilisation du mot juif qui est abondante dans cet article. Il faut plutôt entendre « la tribu juive sioniste » contrôlée par l’élite occulte sataniste. Ça n’a rien a voir avec les sémites ou tous les « vrais » juifs, ce texte n’est ni raciste, ni fasciste.

    Ce qui nous ramène aux « protocoles des sages de Sion » qui ont souffert de la même désinformation.
    http://numidia-liberum.blogspot.fr/2017/07/introduction-aux-protocoles-des-sages.html
    http://numidia-liberum.blogspot.fr/2017/07/les-protocoles-de-sion-se-realisent.html
    http://numidia-liberum.blogspot.fr/2017/07/les-dessous-du-bnai-brith-la-loge.html

  • soubiemyriam

    que la paix vous accompagne.

    Dans le coran il est dit qu’une bête créée des matèriaux de la terre émergera et révèlera ce que les humains ont réellement à l’intèrieur.

    Poir moi, cette bête c’est internet .

    il est aujourd’hui très facile pour tous de faire quelques clics et d’avoir accès à tout. pédophile violeur voleur adultère sexe dégueu arme drogue…

  • engel

    Oh put….

    L’ancien l’historique « ENGEL » est sur le CUL… , jeux de mots lourdauds compris!

    Le p’tit nouveau « Engel » est un mec de très grande qualité.
    …A moins que cela ne soit qu’un algorithme de synthèse.https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_yahoo.gif

    Bravo et toutes mes félicitations.

    Ps: J’espère que je ne suis pas victime d’un dédoublement de personnalité!…Quoi que, pour les longues soirées d’hivers…https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_whistle3.gif

  • Panurgie

    L’article contient quelques éléments vraiment intéressants avec lesquels je suis assez d’accord, mais bon j’ai l’impression qu’il passe un peu à côté et manque de sérieux. Mais bon ça la limite c’est perso.

    Je rajoute un petit élément qui n’est pas forcément en lien avec l’article, quoi que tres proche.
    Le libéralisme met les humains en concurrence sur tout, la disparition des structures traditionnelles, et l’inégalité d’accès au « marché » de l’amour va causer de réels soucis dans les décennies à venir. Le porno quelque part doit aussi pallier les pulsions d’une population qui est de plus en plus en détresse affective. Et le porno va devenir de plus en plus facile, et de plus en plus immersif (avec le casque de réalité virtuelle, et pour le coup ça existe déjà ). Les générations qui vont suivre risquent d’être plus que sérieusement abîmées par l’hypersexualisation d’un côté et la difficulté d’accès à la sexualité pour une partie de la population de l’autre. Bref une société schizophrène qui va casser bien des gens.

    Au final on s’approche déjà énormément de cela aujourd’hui, Houellebecq (pas sûr de l’horto), dans son livre extension du domaine de la lutte est au final très proche de la réalité et c’est d’une tristesse absolue.

    Le porno flatte les plus bas instincts de l’homme, mais dans une société de l’instant, de la pulsion, et du désir de possession son succès est normal.

  • Mickaël'anonymous Mickaël'anonymous

    Vous n’allez pas en croire vos yeux, mais vraiment pas !! L’humanité est enfin sauvée ce sont des Japonaises qui ont trouvé la technique qui sauvera le monde entier !! Regardez plutôt !!

    http://www.non-stop-zapping.com/actu/divers/une-japonaise-joue-de-la-flute-avec-ses-parties-intimes-video-52367 https://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cry.gif

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