Laurent Lafforgue, mathématicien : « L’Education nationale est devenue un vaste mensonge »

Un vaste mensonge, c’est en ces mots que Laurent Lafforgue décrit l’éducation nationale actuelle. Cette dernière est devenue un outil politique, un outil de formatage qui commence le gavage cérébral dès le plus jeune âge, et pour quels résultats?

Le constat est ouvertement déplorable, à chaque fois, le scandale éclate, puis est oublié au bout de quelques temps, remplacé par une autre actualité monopolisant les esprits. La sexualité et la théorie des genres dès l’école maternelle, ce fut un dossier lourd, mais c’est passé malgré la contestation. La réforme des horaires était parfaitement dispensable et en aucun cas prioritaire, une aberration complète contraignante pour les parents, les écoles et les mairies, sans parler du coût, cela a fini par rester… Nouvelle réforme avec Najat Vallaud-Belkacem qui là non plus ne s’annonce pas comme étant une réussite ni une initiative intelligente, la colère de certains sur le sujet serait donc justifiée.

Comme le rappelle le journal Challenge, il y a une malédiction de l’échec, 3 décennies de ratages pour une politique qui ne fonctionne pas, mais est-ce si étonnant? Quelles décisions politiques durant ces trente dernières années ont réellement été favorables au pays soit-dit en passant? Quand on voit l’état réel du pays à l’heure actuelle….

Car si réforme intelligente il devait y avoir, elle devrait se faire dans les universités dans un état plus que minable pour certaines, d’ailleurs, 1/4 d’entre-elles étaient en faillite virtuelle en 2012, dans les programmes qui servent surtout les idéologies de certains, ou encore les conditions de travail suivant les endroits. mais pour des réformes dans ce sens, nous pouvons toujours espérer…

Malgré tout, celle réforme, nous allons l’avoir, elle va nous être imposée, Valls nous l’a bien précisé, c’est comme ça et pas autrement, c’est la république socialiste qui l’impose!

chatelfluide

Brillant mathématicien, ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, Laurent Lafforgue a été lauréat de la prestigieuse médaille Fields en 2002 (l’équivalent du prix Nobel en mathématiques). Il est professeur permanent à l’Institut des Hautes Etudes Scientifiques (IHES).

Très sensibilisé à l’état du système éducatif français, il a coordonné en 2007, avec Liliane Lurçat, la publication de l’ouvrage La débâcle de l’école, fruit d’un colloque sur l’état alarmant de l’école en France et qui a réuni de nombreux enseignants du primaire, du collège, du lycée et de l’université. Un ouvrage passionnant, d’une clarté et d’une précision remarquables que je vous recommande vivement (et qui n’a malheureusement pas du tout vieilli…)

Quelques années auparavant, il avait été nommé en 2005 au HCE (Haut Conseil de l’Education) chargé de préparer le « socle commun » prévu par la loi Fillon. S’étant exprimé de façon ferme contre les experts de l’Education nationale, responsables des réformes mises en place depuis des années qu’il juge catastrophiques, le président du Haut Conseil lui avait alors demandé de démissionner, dix jours à peine après l’installation officielle du HCE.

Passionnée par ces sujets (comme vous devez le savoir maintenant !), j’ai souhaité interviewer Laurent Lafforgue, observateur attentif et clairvoyant du système éducatif français. Un grand merci à lui de m’avoir fait l’honneur de me consacrer du temps et de l’attention pour cet entretien réalisé par téléphone.

« L’Education nationale est devenue un vaste mensonge »

 

A partir de 2004, vous vous êtes engagé dans un combat pour la défense de l’école républicaine. Pour quelles raisons ?

Mes parents, mes frères et moi devons beaucoup à l’école, à un système scolaire qui, pendant longtemps, a été d’une très grande valeur et qui nous a permis de faire des études supérieures. Mes parents ont été les premiers, chacun dans sa famille, à pouvoir faire des études longues. Nous sommes en grande partie le produit d’un système scolaire qui nous a appris les enseignements de base, avant de nous donner accès à la culture et à des connaissances de plus en plus fines et complexes.

Il y a presque 10 ans, j’ai été amené à découvrir l’évolution de l’école depuis que je l’avais quittée. J’ai été catastrophé en constatant qu’elle avait changé du tout au tout. Et pourtant, le système était déjà dégradé lorsque j’y étais par rapport à l’époque de mes parents…

En 2004, j’ai signé une pétition pour la sauvegarde de l’enseignement du latin et du grec (qui a d’ailleurs recueilli plus de 70 000 signatures si mes souvenirs sont bons). On m’a demandé de m’exprimer sur ce sujet lors du colloque qui a marqué la fin de la campagne de pétition. C’est à cette occasion que j’ai entendu d’autres professeurs, de lettres notamment, et j’ai été abasourdi. A partir de ce jour là, j’ai décidé d’enquêter en interrogeant des professeurs autour de moi, en collectant des informations, en analysant les manuels… J’ai été effaré par ce que je découvrais. Un monde auquel je devais une grande partie de ce que j’étais était en voie de destruction très avancée.

J’ai alors commencé à intervenir lors de colloques et à rédiger des textes sur le sujet de l’école. Appelé au HCE en 2005, on m’a demandé d’en démissionner au bout de 10 jours en raison de mes propos sur l’état actuel de notre système éducatif et sur la responsabilité de ses instances dirigeantes et de ses « experts ». J’ai continué à prendre publiquement position et à m’engager dans ce combat encore quelques années, puis j’ai souhaité me recentrer sur mes travaux de recherche.

Rétrospectivement, je me rends compte que j’ai été assez naïf dans les premières années de mon engagement ! Ce que je découvrais était tellement absurde que je pensais qu’il suffirait de prononcer quelques phrases de bon sens pour rétablir la situation. Mais je suis revenu de cette illusion… Le problème est venu des plus hautes sphères de l’Education nationale mais aujourd’hui le mal est fait à tous les étages, et l’état d’esprit général nécessaire à l’instruction et à la transmission des connaissances est largement perdu.

La situation est catastrophique et l’inertie est énorme. Ce ne sont plus seulement des écoliers qui ont subi de mauvais enseignements, mais aussi des professeurs issus de ces mauvais enseignements. Comment en sortir ?

Il ne reste plus qu’à soutenir des initiatives à toute petite échelle : des personnalités, des écoles, des associations… Désormais, on peut seulement oeuvrer à ce que des petites flammes continuent de briller ici et là.

Il faut savoir toutefois qu’au moment de ma démission du HCE, j’ai reçu des milliers de réactions de professeurs, parmi lesquels des jeunes, qui dénonçaient l’absurdité du système qu’on leur avait inculqué à travers les IUFM notamment. Ainsi, même parmi ceux qui ont subi un système d’enseignement très dégradé, il existe une conscience partielle de cette dégradation. Certains conservent les moyens d’exercer un esprit critique que la plupart n’ont plus aujourd’hui. Malheureusement cette prise de conscience est très minoritaire dans tous les milieux (professeurs, parents).

Depuis 2007, vous vous exprimez moins sur ces sujets là. Quel regard portez-vous sur les réformes menées sous Nicolas Sarkozy et celles menées actuellement par François Hollande et son ministre de l’Education, Vincent Peillon ?

Globalement, un regard très négatif. La seule chose relativement positive a été la révision par Xavier Darcos des programmes de primaire, meilleurs que les précédents, même s’ils sont loin d’être idéaux. Ils ont le mérite d’être plus concis, plus précis et relativement recentrés sur les enseignements fondamentaux, alors que le programme précédent de primaire comprenait 350 pages, où tout était dit et son contraire, avec des phrases incompréhensibles (même par ceux qui l’avaient écrit, je pense…). Mais ces nouvelles directives se sont heurtées à une résistance de beaucoup d’enseignants.

Il faut bien comprendre que l’on est confronté sans cesse à un mur idéologique. On a persuadé les instituteurs que les méthodes syllabiques par exemple étaient de droite, tandis que la méthode globale était de gauche, ce qui est absurde. Dans d’autres pays, tels que les Etats-Unis, on constate cette même sur-interprétation idéologique.

Dans l’ouvrage La débâcle de l’école, l’ensemble des contributeurs incriminent le constructivisme et dénoncent la déstructuration des enseignements. Pouvez-vous expliquer ces points fondamentaux ?

Le constructivisme est l’idée que l’enfant doit construire lui-même son savoir et que l’on ne doit plus lui dispenser d’enseignement explicite . C’est un point de vue très séduisant pour des universitaires, et j’estime qu’ils ont une grande responsabilité dans le désastre de l’école.

Comme leur métier consiste à élaborer de belles théories sophistiquées, ils oublient trop souvent qu’ils ont commencé par être des enfants et par apprendre des choses simples, qu’ils ont dû apprendre par cœur. C’est ainsi que de fins lettrés peuvent en arriver à estimer que l’orthographe est la science des imbéciles. Beaucoup ont voulu remplacer les enseignements de base, trop simples à leurs yeux, par des choses plus « intelligentes ».

En parallèle, est venue la remise en cause du principe d’autorité du professeur et de l’instituteur dans sa classe. Celui qui prétend disposer de savoirs exercerait un pouvoir abusif sur les enfants.

Quant à la déstructuration, elle concerne le contenu des enseignements. Elle touche à la fois la matière (la grammaire par exemple), la structuration et l’organisation des savoirs. En histoire, on a supprimé la chronologie des événements et en français, l’histoire littéraire. On se contente de coups de projecteur sur telle ou telle période.

On a voulu des enseignements transversaux, beaucoup plus compliqués pour les élèves, et non plus l’étude par éléments : orthographe, conjugaison, grammaire, où, à chaque fois, on partait des choses simples pour aller progressivement vers les choses complexes. On a supprimé tout cela : le principe de progression ou encore le principe de distinction. Certes, il est intéressant de mettre en relation les enseignements à la condition que les bases soient installées, sinon c’est la confusion la plus totale.

On se retrouve avec des élèves qui ont passé 20 à 30 heures par semaine pendant 12 ans à l’école et qui ne savent presque rien. Quel gaspillage ! Les enfants sont noyés sous un flot d’informations mais rien ne s’accroche du fait du défaut de structure. Ils ont entendu parler de beaucoup de choses mais n’ont rien retenu de précis. L’image générale qui se dégage est celle d’une déstructuration générale des enseignements.

Sur quels principes devrait-on se réunir et se baser pour réformer le système scolaire ?

Lors de mon enquête, j’ai été frappé que des gens étonnamment différents se soient retrouvés sur ce constat simple que l’école ne remplissait plus sa mission de transmission des connaissances : des militants d’extrême-gauche et des conservateurs, des catholiques et des libres-penseurs, des gens connus ou de simples citoyens. Le véritable choix politique n’est pas de droite ou de gauche mais celui de la qualité de l’enseignement et celui de l’étendue et de la profondeur des connaissances que nous voulons transmettre.

Le cœur du problème est bel et bien le contenu de ce que l’on enseigne, qui doit obéir à des principes très simples.

Rappelons que la mission première de l’école est l’instruction et non pas la socialisation. C’est l’instruction qui, par bénéfice collatéral, va produire de la socialisation. Jamais l’école n’a été aussi soucieuse qu’aujourd’hui d’engendrer la paix et pourtant elle est beaucoup plus violente que l’ancienne.

Il faut également rappeler la raison d’être  du professeur : il sait des choses que les élèves ne savent pas, et sa mission est de transmettre ses connaissances de la manière la plus efficace possible.

Dès l’école primaire, puis au collège et au lycée, les élèves doivent apprendre véritablement à écrire, ce qui suppose, d’abord, de maîtriser l’orthographe (cela passe par des dictées régulières), la grammaire (qui s’apprend sous forme de règles) et les conjugaisons des verbes, puis de se rompre aux exercices de la rédaction et de la dissertation. Il faut aussi travailler la mémoire par l’apprentissage de textes par cœur.

Le français est à mon avis l’enseignement le plus important au primaire, même dans la perspective des sciences car tout texte scientifique est un genre de rédaction et plus profondément, toute réflexion se construit en écrivant. Les moyens d’expression sont aussi les moyens de formation de la pensée. J’ai reçu de nombreux témoignages de professeurs de mathématiques ou de physique à l’université qui disent que le premier problème de leurs étudiants est le défaut de connaissance de la langue française, leur difficulté à comprendre et à formuler des phrases abstraites, différentes du langage courant oral. Pour un usage plus élaboré de la langue, une connaissance de sa structure, plus réfléchie, est nécessaire. Par ailleurs, l’apprentissage de la grammaire est le premier apprentissage de la logique.

La dégradation de l’enseignement en français a été évoquée à plusieurs reprises sur mon blog, notamment par Loys Bonod, professeur de français. Que pensez-vous de l’enseignement en mathématiques et de l’avenir des filières scientifiques en France ? 

En mathématiques, j’insiste sur l’importance des connaissances élémentaires et de la familiarité avec les nombres : additionner, soustraire, multiplier, diviser. Ces quatre opérations étaient auparavant abordées dès le CP, maintenant seule l’addition y est enseignée. La progressivité doit être celle de la complexité des opérations mises en jeu, et non pas, comme dans les programmes actuels, une succession étalée dans le temps de l’addition puis des trois autres opérations. Il faut apprendre ses tables d’addition, de multiplication, la règle de trois. Un autre apprentissage important est celui de la mesure des grandeurs et le repérage dans l’espace.

Source: En-aparte.com

 

14 commentaires

  • Berrurier

    Si on veut un peuple soumis il doit être ignorant. L’enseignement permet aux hommes de structurer leur pensée afin de transcender la connaissance. Si on donne aux enfants un enseignement dévoyé ne nous étonnons plus de fabriquer des ânes qui seront bien dociles et ne poseront pas de problèmes à leur future élite qui elle sera toujours parfaitement éduquée dans des écoles prestigieuses. La ministre actuelle (franco marocaine) œuvre (sur commande) pour abêtir les futures générations. Ainsi ils apprendront que la France est une terre d’immigration à vocation d’être une république islamiste. Il y a urgence à se hâter lentement et c’est ce que nos chers socialistes sont en train de faire. Ils continuent à laisser pourrir la situation et à vendre le peu qui reste des bijoux de famille.

    • voltigeur voltigeur

      Pour aider les enfants européens (pourquoi européens, et les autres? l’Unicef suffit?)
      Il faut que NOUS adultes, soi disant intelligents et soucieux
      de nos chères « têtes blondes », tentions d’empêcher les abominations
      qui se mettent en place.
      TAFTA/TISA/ALENA/LINKY/VACCINS/OGM/PESTICIDES/FLICAGE/BIG BROTHER/
      GESTATION POUR AUTRUI/ENSEIGNEMENT MINIMALISTE etc. liste non exhaustive…..
      Si les futurs parents ne comprennent pas cela, qu’ils continuent à
      pondre de futurs chômeurs zombifiés/autistes/obèses, dotés d’un QI inférieur
      à celui d’une limace, programmés pour surtout bien con-sommer et surtout
      se taire, dans un état fasciste et totalitaire.
      On y est déjà et les moutons broutent toujours….
      PS: J’ai vu l’article après! mais 100% d’accord avec Avic, qui ne
      parle QUE d’enseignement et de FORMATAGE, comme c’est le départ
      pour mener à bien une vie heureuse…..Bonjour les dégâts.

      • Trollzilla Trollzilla

        « Ils n’ont pas pu avoir un chien alors ils ont fait des gosses… »

        Le pire c’est que l’on en est réellement là.
        Aujourd’hui on s’alarme (le mot est faible) de ce contexte hautement défavorable au devenir des générations à suivre alors qu’il n’est que la résultante de 40 années de gouvernance coercitive et non pas projective au grand dam de notre évolution personnelle passé et civilisationnelle à venir en France.

        Mais quand en plus de l’amour que l’on porte à nos animaux de compagnies (Bhêê!), on en a encore plus pour le devenir de nos gôsses…
        Si on n’est pas de gros irresponsables à la dédouane facile, ça coince maintenant.

        La faute incombe à nous même d’avoir mandaté nos « politiques » à ça (entre autres…) qui ont pourri au dernier degré le développement de plusieurs générations pour aboutir à cet abruti fini qui est la norme « politiquement correcte de référence » de ce que « ces gens là » attendent du petit peuple, à savoir ceux dont il n’est pas nécessaire de pervertir l’esprit car ils sont pris au piège des valeurs et des apparences dans lesquels ils ont été « éduKé » et ne se soucient guère des devoirs et du contenu de leurs obligations de développement en tant qu’humains car même ce terme là est dévoyé à l’extrême chaque jour un peu plus que le précédant…
        Entre la rubrique pipole et pouritic y a du haut du panier vous ne trouvez pas ?
        Les normes de communication actuelles ont pour pôles la peur et l’euphorie.
        C’est le modèle de com le plus employé dans nos médias classiques à chaque instant « pub », je dis ça je dis rien mais comme modèle d’apprentissage il y a mieux non ?
        Bonjour le rabâchage !

        L’exemple de la caissière est édifiant ; une femme que j’avais rencontré avait bac plus perpette en droit, elle bossait à une caisse de supermarché malgré son très haut niveau d’études/formatages.
        J’ai moi-même était derrière une caisse avec des 600 personnes jours quotidiens.
        Ce que l’on y constate est des plus affligeants, en étant super optimiste et confiant dans le genre humain on pourrait dire qu’il y a plus de 70% de déchets.
        Soient « perchés », soient sur le ventre mais jamais ou très rarement « éduqués » quelque soit la catégorie ou l' »obédience » socio-professionnelle, ethnique ou « religieuse » (le républicanisme étant dans le lot, avec « tout le reste »…) ; reste quelques traces d’humanité, mais ceux là ils ont pris la fâcheuse habitude d’obscurcir leur lumière, pour vivre « heureux » ils apprennent à vivre caché et c’est bin dommage…
        Dieu sait qu’il y en a !

        Quand le bras est pourri on coupe le bras.
        Quand c’est la tête qu’a la gangrène c’est bin plus simple Ma’ame Michu!
        Ouvrez vos livres d’histoire sur les bisounours page révolution française pour voir.

        Et vous me lirez les Barrdas, interro surprise pour demain !
        http://translate.google.fr/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.sacred-texts.com/neu/celt/bim.htm&prev=search
        Bon dimanche les moutons.
        http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_mail.gif

  • Tyr

    Il dit de vraies et bonnes choses.
    Il ne sera pas écouté.
    Nous avions un prix nobel d’économie, qui informa de la situation et expliqua pourquoi et comment on en était arrivé là et comment faire différemment. Jusqu’à sa mort il ne fut pas écouté par les mauvais au pouvoir.

    Il a des choses différentes qui se mettent en place partout dans le monde, Volti, comme par exemple la barefoot university en Inde où les transmissions de savoir se font sans entrave.
    Il n’y a pas, que je sache (mais je peux me tromper), d’initiatives similaires eu Europe.

  • L’autre jour mon fils qui est en maternelle a ramené de l’école un livre qui parlait de vampires et le dernier livre en date avait pour ambition de rendre les diables sympathiques (voir même héroïques):

    http://www.ecoledesloisirs.fr/php-edl/catalogues/fiche-livre.php?reference=21137

    Des livres tordus de ce genre, il y en a un paquet dans les bibliothèques de nos écoles. En voilà un autre que j’avais décortiqué:

    http://fawkes-news.blogspot.fr/2014/09/le-livre-polemique-que-font-les-petits.html

    Sans parler des « œuvres d’arts » sortis de cerveaux dérangés qui sont exposés directement dans les écoles:

    http://fawkes-news.blogspot.fr/2013/12/la-franc-maconnerie-detat-expose-ses.html

    C’est beau l’éducation nationale!http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_wacko.gif

  • Abel Bonnard, ministre de l’éducation en ..40, ne disait-il pas:
     » Toute époque a supporté ses imbéciles, il n’appartiendra qu’à la notre d’en avoir fabriqué. »
    Déja…il sentait ce qui se préparait. Un visionnaire ce type!

    • rouletabille rouletabille

      L’éducation Nationale sert à cela .
      l’instruction n’en fait pas partie,ces prof sont payés comme les journalistes de BAFTV et autres zouaveries..
      Ils sont les esclaves instruits hahaha,en + pour garder leurs fonctions d’éducateurs et leur minable salaire ils ne se révoltent pas ,ILS SUBISSENT leur imbécilité ..
      http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cool.gif

  • Métisser les peuples, pervertir les esprits, abrutir les masses dès l’école…
    Le plan des  » sages  » de sion se déroule comme prévu.
    Conspi…vous avez dit conspi?
    Il serait temps pour les moutons de se réveiller avant l’irrémédiable. On va bientôt toucher le fond là…

    • Mata Hari Mata Hari

      Concernant les vraies origines  » Du Protocole des Sages de Sion  »

      Leurs origines :
      « Les protocoles des Sages de Sion » ne sont pas nés au congrès de Bâle de 1897.
      Ils se présentent comme un programme de domination planétaire à partir d’un groupe d’individus déterminés à imposer un ordre nouveau.
      Bien qu’il ait servi aux antisémites, il n’a pas été écrit dans ce but car il est écrit dans un langage tout autre.

      Les Protocoles ont été créés vers 1770.
      Leur but est la destruction de tous les gouvernements, et de toutes les religions.
      Ils utilisent la corruption.
      Les « Protocoles des Sages de Sion » existent depuis très longtemps. L’original a été trouvé en 1785. Les Illuminatis l’ont modifié en 1893 pour faire croire que ce sont les juifs qui l’ont créé et l’ont mis entre les mains d’un historien et écrivain russe Sergyi Nilus.
      (Le gouvernement mondial de l’Antéchrist, Tome I, Serge Monast)

      · Leurs découvertes
      Comment les protocoles ont ils été vus puisque c’est secret ?
      Ils ont été mis à jour grâce à un incident ayant eu lieu en 1785 :
      « En 1785, le Courrier voyageant de Frankfort à Paris, et transportant sur lui les détails des « Plans » destinés aux Mouvements Révolutionnaires en général, ainsi que des instructions concernant la Révolution Française déjà préparée… fut frappé par un éclair en traversant Rastibon, et mourut sur le champ. Les documents qu’il transportait tombèrent ainsi entre les mains de la Police qui les remit, peu après, au Gouvernement Bavarois de l’époque. Les instructions transportées par le Courrier, provenaient des Illuminatis Juifs d’Allemagne et étaient adressés au Grand Maître des Maçons du Grand Orient de France. »
      (Le gouvernement mondial de l’Antéchrist, Tome I, Serge Monast)

      · Leurs fondements
      – Contrôle de l’argent
      – Contrôle de la presse
      – L’extension du pouvoir : faire croire qu’ils sont les amis de tous
      – Le contrôle de la foi : ôter la vraie foi, pensée matérialiste.
      – Le moyen d’amener la confusion dans les esprits.
      – L’aspiration du luxe
      – Le politique utilisé comme instrument
      – Le contrôle de la nourriture : ceux vivant en zone rurale est un problème car ils peuvent vivre en autarcie (pour contrer cela, les charges sont augmentées)
      – Rôle de la guerre
      – Contrôle des loges franc-maçonniques
      – La mort : y conduire tous ceux qui font obstacle
      (Le Livre Jaune N° 5, Editions Félix)

      Remarque : Il y a beaucoup d’écrits positifs ou négatifs sur les « Protocoles des Sages de Sion ». Il est interdit de les reproduire ou de les vendre en Allemagne, et même de le posséder chez soi en France sous peine de poursuites pénales ( vive la liberté de presse et d’opinion ).
      Cela vient certes du fait qu’Hitler s’est servi des Protocoles pour justifier son « génocide ». Il devrait nous être indifférent que ce soient les Rothschild ou des falsificateurs racistes qui utilisent les Protocoles de nos jours.
      Par contre, il s’agit de voir que ses principes sont de fait appliqués. Nous avons un plan sous les yeux qui montre ce qu’il faut faire pour réduire notre monde à l’esclavage. Savoir qui se sert de ces Protocoles EST PLUS IMPORTANT que savoir qui en est l’origine.

      Examinez bien le plan directeur original des Protocoles des Sages de Sion. Ce document serait en réalité le projet des Illuminati pour créer un seul gouvernement, une seule économie et une seule religion satanique connue sous le nom de Nouvel Ordre Mondial.
      Ruse absolu, La raison pour laquelle ils ont été écrits comme étant une conspiration juive pour conquérir le monde pour leur Messie, était que les documents seraient alors complètement discrédités, puis oubliés.

      Gary Allen écrit à ce sujet :

      « Une raison fondamentale pour laquelle on a rayé de l’histoire le rôle joué par les banquiers internationaux dans la politique s’explique par le fait que les Rothschild étaient juifs. Les antisémites se sont livrés aux mains des conspirateurs en falsifiant les textes des Protocoles, plus exactement en les formulant à l‘identique mais en désignant les juifs comme étant les conspirateurs.

      Lorsque la vaste majorité des peuples du monde aurait discrédité les Protocoles, les Illuministes pourraient l’utiliser tout à fait librement comme leur planification sur la manière d’atteindre leur gouvernement, religion et économie globale, afin que leur « Christ Nouvel Âge » (Obama ?) puisse se présenter pour s’emparer des contrôles.

      Les Protocoles des Sages de Sion énumèrent systématiquement toutes les étapes qui sont nécessaires pour établir leur Nouvel Ordre Mondial et leur surhomme, l’Antéchrist. Il est évident que ces plans pour l’établissement du NWO sont si brillamment conçus et écrits.

      Nom du fichier: Protocoles – Les trois traductions – Nilus.pdf
      Description du fichier: Protocoles – Les trois traductions – Nilus
      Taille du fichier: 1006.69 KB
      megaupload.com J3OHIYIO

      il y a eu une emission de ARTE sur le sujet :

      http://www.dailymotion.com/video/x5c5sr_les-protocoles-des-sages-de-sion-li_news

      A vous de vous faire une idée.

      PS :
      une page complementaire indispensable pour comprendre bien des choses.

      http://catholiquedu.free.fr/cultes/Octopussy/CARL.htm

      Source de cet article : http://novusordoseclorum.discutforum.com/t527-les-protocoles-des-sages-de-sion

  • baron william baron william

    ce prof pose les bonnes questions a propos de l apprentissage des sciences dures

    pour ce qui est des sciences du vivant comme par exemple la litterature les sciences humaines il pose a plat des problemes sans en voir les causes

    il peut certainement completer son point de vue du cote des etablissements autogeres et integrer le concept de sujet suppose savoir de lacan entre autres

    son point de vue permet de montrer du doigt les carences et malhonnetes de l education nationale

    c est deja ca

  • Pierre L

    J’aurais plutôt écrit « L’éducation nationale est devenue une œuvre d’abrutissement ».

    Selon Eric Fiorile, l’Education nationale reçoit ses directives des Bilderberg. Même si ce n’est pas entièrement exact, elle dépend certainement de la Kommandantur de la franc-maçonnerie.

    Directive donnée à l’Education nationale (à partir de 2:15)

    « La qualité de l’Education nationale donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre sorte, de telle manière que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures [donc nous] des classes supérieures [donc eux] soit et demeure incompréhensible pour les classes inférieures. » :
    http://www.youtube.com/watch?v=CNNd5lG1fF8

  • whackangel

    Lire aussi « Le Pacte Immoral » de Sophie Coignard, sur le sujet… Terrifiant.