Le plan de 5 pays pour espionner les smartphones via Google Play

Rien de nouveau ni d’étonnant, les USA qui espionnent le reste de la planète! Donc résumons, ils espionnent notre comportement sur internet, ils ont espionné ambassades, union européenne, ministères, représentants d’états (donc même l’Élysée), ils le font également avec nos transactions et nos comptes bancaires (Tracfin), ils n’ont pas hésité à jouer les « Big Brother » via les téléphones mobiles, et aujourd’hui c’est de nouveau confirmé avec le market Android de Google. Mais tant qu’on les laissera faire… ben ils le feront, puisque aucun dirigeant n’a véritablement de cran pour mettre le holà à leurs pratiques.

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Les services de renseignements des cinq pays de l’alliance « Five eyes » (Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, Nouvelle-Zélande, Australie) ont échafaudé un plan pour pirater la boutique d’applications de Google et Samsung et espionner les smartphones, ont rapporté jeudi plusieurs médias.

Le site américain d’informations The Intercept et le radiodiffuseur public canadien CBC se réfèrent à un document révélé par Edward Snowden, l’ancien consultant de l’agence américaine de surveillance NSA qui a mis au jour en juin 2013 le vaste programme de surveillance de cette agence.

Selon The Intercept, l’objectif des « Five eyes » était de renforcer la surveillance des smartphones grâce à des logiciels espions implantés via l’Android Market, boutique d’applications de Google rebaptisée depuis Google Play et utilisée par les téléphones de Samsung.

La NSA et Google n’avaient pas de commentaire dans l’immédiat, tandis que Samsung a refusé de s’exprimer.

D’après le document classé mentionné par les médias, le projet « Irritant horn » (qui pourrait se traduire par « corne énervante ») a été évoqué lors de rencontres entre les différents services en 2011 et 2012.

Il prévoyait de pirater les connections à la boutique d’applications, d’implanter des logiciels malveillants afin de récolter des données dans les smartphones. Les agences voulaient également envoyer des informations erronées à des personnes d’intérêt.

Selon The Intercept, les agences s’inquiétaient de la possibilité d’un « autre Printemps arabe », et de la contagion des mouvements populaires.

Elles s’intéressaient surtout à l’Afrique, en particulier le Sénégal, le Soudan et le Congo mais elles visaient également les boutiques d’application de la France, de Cuba, du Maroc, de la Suisse, des Bahamas, des Pays Bas et de la Russie.

Source et article complet sur 7sur7.be

 

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