Pays-Bas, un homme armé se disant hacker a pris en otage le journal télévisé en plein direct

Suivant les propos rapportés, l’homme se dit hacker, aurait travaillé pour les services secrets et aurait souhaité faire des révélations d’importance mondiale. Le gros souci, le mystère plane complètement autour de ces révélations qu’ils souhait prétendument faire puisqu’il n’en a fait aucune, et qu’il a même pris son temps avant de se faire arrêter… Coup de bluff ou pas?

Un homme armé d’un pistolet équipé d’un silencieux a fait irruption ce jeudi soir sur un plateau TV de la télévision publique néerlandaise (NOS). Il a exigé du temps à l’antenne avant d’être maîtrisé, selon des images publiées par la NOS.

Habillé d’un costume noir, d’une chemise blanche et d’une cravate sombre, l’homme avait en main ce qui ressemblait à un pistolet équipé d’un silencieux, selon les images.

Il a lâché son pistolet après avoir été mis en joue par quatre policiers. Il aurait confié faire partie «d’un collectif de hackers», a brièvement pris en otage un employé de la NOS, invisible à l’écran dans la vidéo, avec lequel il s’est entretenu durant quelques minutes.


Selon l’agence de presse ANP, il avait au moment de son irruption remis une lettre à la rédaction dans laquelle il disait : «vous devez bien vous rendre compte que je ne suis pas seul. Il y en a encore 5 plus 98 hackers qui sont prêts à lancer une cyber-attaque».

S’exprimant avec sérénité mais de façon confuse, l’homme a demandé à passer à l’antenne : «les choses qui vont être dites sont d’importance mondiale», a-t-il affirmé avant d’ajouter. «Nous avons été engagés par les services secrets et avons entendu des choses qui mettent la société actuelle en péril. Et nous allons les révéler maintenant».

L’homme, disant représenter « un collectif de hackers », a brièvement pris en otage un employé de la NOS, invisible à l’écran dans la vidéo, avec lequel il s’est entretenu durant quelques minutes.

Selon l’agence de presse ANP, il avait au moment de son irruption remis une lettre à la rédaction dans laquelle il disait : «vous devez bien vous rendre compte que je ne suis pas seul. Il y en a encore 5 plus 98 hackers qui sont prêts à lancer une cyber-attaque».

Article complet sur Le Parisien

 

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