Le mouvement « occupy central  » de Hong-Kong est une révolution colorée orchestrée par la NED…

Les manifestations “Occupy Central” de Hong Kong sont dans la continuité de la déstabilisation de la petite île du sud de la Chine, fameuse pour être un havre financier international pour les intérêts entrepreneuriaux et financiers et avant cela, les ambitions coloniales de l’empire britannique. Ces intérêts ont conspiré depuis des années afin de sortir l’île de l’influence de Pékin après qu’elle fut retournée non sans jalousie à la Chine à la fin des années 1990 et utilisée comme un tremplin pour déstabiliser toujours plus avant la Chine continentale.

Derrière les manifestations du soi-disant “Occupy Central”, qui se déguise en mouvement “pro-démocratie” cherchant le “suffrage universel” et la “pleine démocratie”, se trouve un réseau profond et insidieux de soutien financier, politique et médiatiques étrangers. De manière proéminente se trouve parmi eux le ministère américain des affaires étrangères et son National Endowment for Democracy ou NED (vitrine de la CIA), ainsi qu’une succursale de la NED : Le National Democratic Institute (NDI).

Les Etats-Unis ont maintenant adopté une position beaucoup plus ouverte dans leur soutien du chaos que leurs propres réseaux de manipulation ont préparé et orchestrent maintenant. La Maison Blanche a officiellement soutenue “Occupy Central”. L’agence Reuters dans son article « White House Shows Support For Aspirations Of Hong Kong People, » affirme:

“La Maison Blanche observe les manifestations pour la démocratie à Hong Kong de manière très attentive et soutient les ‘aspirations du peuple de Hong Kong’, a dit le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest ce Lundi.

Les Etats-Unis soutiennent le suffrage universel à Hong Kong en accord avec la loi de base et nous soutenons les aspirations du peuple hong kongais a dit Earnest qui a aussi insisté pour que les deux camps fassent preuve de retenue. »

Le ministère des affaires étrangères américain a construit et dirige le mouvement “Occupy Central”

Les commentaires de Earnest ont repris à la lettre les demandes des leaders des manifestations d’Occupy Central, mais de manière plus importante, verbatim la longue liste que le NDI du ministère affiche sur son propre site internet dédié à son ingérence dans les affaires de Hong Kong. Le terme “suffrage universel” et la référence à la “loi de base” et son “interprétation” pour vouloir dire “véritable démocratie” sont clairement cités sur le site du NDI qui affirme :

La loi de base mise en place dans le cadre de la gouvernance et où des groupes d’intérêt spécial ou des “zones électorales fonctionnelles” maintiennent la moitié des sièges du conseil législatif. En ce moment, le directeur exécutif de Hong Kong est aussi choisi par un comité sélectionné de manière non-démocratique. D’après le langage de la loi de base, le “suffrage universel” est le “but ultime”. Alors que le “suffrage universel” demeure indéfini dans la loi, les citoyens de Hong Kong l’ont interprété comme étant la véritable démocratie.

Pour pousser cet agenda, qui essentiellement sert à empêcher Pékin d’examiner les candidats se présentant aux élections à Hong Kong, ouvrant ainsi la porte à des politiciens ouvertement soutenus, financés et dirigés par le ministère des affaires étrangères américain, le NDI liste un nombre d’ingérences se déroulant à son initiative sur l’île. Il déclare :

« Depuis 1997, Le NDI a effectué une série de missions sur Hong Kong consistant en la considération de cadre électoral après le retour à la Chine, le statut de l‘économie, la règle de la loi et des libertés civiques sous souveraineté chinoise et les perspectives pour et les défis à la démocratisation. »

L’Institut affirme également :

“En 2005, le NDI a lancé un programme de 6 mois pour la formation de jeunes leaders politiques se focalisant sur l’entrainement d’un groupe d’un parti politique montant ainsi des membres de groupes politiques pour pouvoir les former dans le domaine des communications en politique.

Le NDI a aussi œuvré pour rassembler les partis politiques, les leaders de gouvernement et les acteurs de la société civile au sein de forums publics afin de discuter le développement d’un parti politique, le rôle des partis à Hong Kong et la réforme politique. En 2012 par exemple, une conférence s’est tenue sous les auspices du think tank de Hong Kong SynergyNet, soutenu par le NDI et qui mît en scène des intervenants de partis couvrant le spectre politique ambiant et qui explora comment adopter un système de coalition gouvernemental qui mènerait à un processus législatif plus efficace.”

(Note du traducteur: Si cela n’est pas de l’ingérence pure et simple, on se demande bien ce qui le serait !!…)

Le NDI admet aussi qu’il a créé, financé et soutenu d’autres organisations opérant à Hong Kong afin de parvenir au but du ministère des affaires étrangères américain, à savoir la subversion du contrôle de Pékin sur l’île :

« En 2007, l’Institut a lancé un programme de participation politique pour les femmes qui travaillait de concert avec le réseau du Women’s Political Participation Network (WPPN) et des Hong Kong Federation of Women’s Centres (HKFWC) afin de renforcer la participation des femmes dans la politique, d’encourager une augmentation de participation en politique et s’assurer que les problèmes des femmes soient pris en considération dans le processus de décision politique. »

Sur une page séparée, le NDI décrit les programmes qu’il conduit avec l’université de Hong Kong pour parvenir à cet agenda :

Le Centre for Comparative and Public Law (CCPL) de l’université de Hong Kong, avec le soutien du NDI, travaille pour amplifier les voix des citoyens dans le processus de consultation en créant Design Democracy Hong Kong (www.designdemocracy.hk), un site internet neutre et unique qui donne une place aux citoyens pour discuter du futur système électoral de Hong Kong.

Les lecteurs ne devraient donc pas être surpris de constater que tous les leaders du mouvement “Occupy Central” sont soit directement liés au ministère des affaires étrangères américain, à la NED, au NDI ou impliqués dans bien des plans du NDI.

Le leader auto-proclamé d’Occupy Central, Benny Tai, est un professeur de droit à l’université sus-mentionnée de HK et un collaborateur régulier du CCPL financé pad le NDI. En 2006-2007 (annual report, .pdf), il fut nommé membre du bureau directeur, une position qu’il a maintenu jusqu’à l’an dernier. Dans le rapport annuel CCPL’s 2011-2013 annual report (.pdf), Le NDI est mentionné pour avoir donné des fonds pour l’organisation de la “mise en place et l’application de modèles en ligne de portail pour le suffrage universel où le public peut discuter et s’informer des idées pour voir quelle méthode de suffrage universel est la meilleure pour HK.”

Bizarrement, dans le dernier rapport annuel du CCPL pour 2013-2014 (.pdf), Tai n’est plus listé au comité directeur mais il est listé comme participant à 3 conférences organisées par CCPL et il est le chef d’au mois un des projets. Au moins une des conférence le voit parler côte à côte d’une autre “figure” importante d’Occupy Central, Audrey Eu. Le rapport 2013-2014 liste également le NDI comme finançant le site internet du CCPL « Design Democracy Hong Kong« .

La présidente du Civic Party, Audrey Eu Yuet-Mee, en plus de parler avec Benny Tai aux conférences CCPL-NDI, est impliquée avec le ministère des affaires étrangères US et son NDI quelque part d’autre. Elle participe régulièrement aux forums organisés par la NED et sa sucursale du NDI. Elle fut conférencière en 2009 pour SynergyNet, financé par NDI ; elle fut aussi conférencière pour le the NDI-funded Women’s Centre « International Women’s Day » event, accueuilli par le conseil des femmes de Hong Kong, aussi financé par le NDI.

Il y a aussi Martin Lee, président fondateur du parti démocrate de Hong Kong et une autre figure importante venue en soutien d’Occupy Central. Cette année, Lee a été à Washington et a rencontré directement le vice-président Joseph Biden, la parlementaire Nancy Pelosi et a prit part à une conférence de la NED faite spécialement pour lui et son agenda “démocratique” à HK. Lee a une page du site de la NED qui lui ait dédié et il a reçu le “Grand Prix de la NED” en 1997. Avec lui voyagea à Washington Anson Chan, une autre figure soutenant les manifestations actuelles de HK.

L’agenda très impopulaire d’ »Occupy Central »

Si la démocratie est caractérisée par l’auto-règlementation, alors un mouvement “Occupy Central” dans lequel chaque figure proéminente est le bénéficiaire ou le dépositaire d’argent étranger, de soutien, et d’un agenda politique venant de l’étranger, n’a rien à voir avec la démocratie. Il a en revanche tout à voir avec l’abus de la démocratie afin de minimiser le contrôle de Pékin sur HK et d’ouvrir la porte aux candidats politiques qui serviront clairement des intérêts étrangers, pas ceux de la Chine, ni même ceux du peuple de HK.

Ce qui en dit encore plus long est le referendum illégal effectué par Occupy Central plus tôt dans l’année dans une tentative de justifier un chaos planifié et à venir dans les rues de HK. Le referendum se focalisa sur le but du ministère des affaires étrangères US de mettre en application “le suffrage universel”, bien qu’1/5 de l’électorat de HK participa à ce referendum et pour ceux qui y participèrent aucune alternative ne fut proposée autre que celles soutenues par les organisations paravent des Etats-Unis afin de diminuer l’influence de Pékin.

La BBC rapportait dans un article: « Hong Kong democracy ‘referendum’ draws nearly 800,000, » que :

Un total de 792 808 votants ont pris part à ce referendum non-officiel sur le suffrage universel à HK. On dit les organisateurs.

La statistique menée sur 10 jours fut organisé par le groupe contestataire Occupy Central.

C’était au sujet de pouvoir élire les leaders de HK, le chef de l’exécutif. Le gouvernement de HK a déclaré que le vote n’avait aucun fondement légal.

Environ 42% des votants ont soutenu la proposition de permettre au public, un comité nominateur et aux partis politiques de nommer les candidats pour le poste suprême.

Pour un mouvement de contestation qui clâme être pour la “démocratie”, voulant dire pour la volonté du peuple, il a un agenda impopulaire clairement rejeté par la vaste majorité de la population de HK et il est maintenant en train de déranger les parties vitales de l’île, tenant la population et la stabilité de l’endroit en otage afin de pousser son agenda. Tout ceci est orchestré et soutenu par les Etats-Unis, son ministère des affaires étrangère et son réseau de sédition globale opérant sous la bannière de la NED et de sa succursale du NDI.

Tandis que les merdias occidentaux montrent une foule de “milliers” de personnes, impliquant que “le peuple” soutien le chaos ambiant dans les rues de HK, Le referendun auto-organisé et illégal d’Occupy Central prouve qu’il n’a pas le soutien du peuple et que son agenda est rejeté à la fois par la Chine continentale et le peuple de HK.

Exposer la nature insidieuse, malhonnête et dirigée de l’étranger, du mouvement Occupy Central est important. Il est aussi très important d’examiner objectivement et scrupuleusement chaque et toute manifestation qui émerge dans le monde. La superficialité ne peut pas lier un mouvement à un autre, un groupe à des intérêts spéciaux. On doit au contraire s’attacher à identifier et à profiler les leaders des mouvements, toujours suivre la piste du fric pour le financement, identifier les véritables objectifs et motivations et documenter leurs liens aux intérêts spéciaux au sein ou au-delà des frontières incriminées de la nation où les manifestations ont lieu.

En faisant cela, les mouvements comme celui d’Occupy Central peuvent être exposés au grand jour et désamorcés avant que la destruction et le chaos par la déstabilisation induite par les Etats-Unis, ne puissent surgir à Hong Kong comme ce fut le cas en Ukraine ou au Moyen-Orient récemment.

Source : Tony Cartalucci

Traduction : Résistance 71

19 commentaires

  • Quand j’ai lu même chez RFI que des banquiers soutenaient le mouvement, je me suis dit: oui, c’est bien çà encore !

  • Maverick Maverick

    Ce matin sur LCI c’était trop, de les entendre souligner les ressemblances avec les « Printemps » et « Cocupy »; il font tout pareil, même les mariages, si c’est pas mimi … Et comment ils sont bien organisés; distribution de bouffe, parapluies en libre-service, ramassage des ordures et tri sélectif !
    (Bon, OK … C’est vrai que se marier pendant qu’on vit de « grandes choses », ça fait quelque chose à raconter aux enfants après ;-) )

    • Attention les « occupy » ne sont bien vus que s’ils n’ont pas lieu dans l’UE ni aux US (ou alors çà doit juste être une petite manif vite rangée pour que çà reste mignon).

  • dreadcast

    Je me suis dit en voyant ça à la TV : « Encore la CIA »…
    Connaissant un peu les Chinois, je trouve ça trop gros qu’ils se « battent » pour la démocratie. Le plus important, c’est le bruit du tiroir-caisse, surtout pour un Cantonnais !

    • vaick

      dreadcast
      je me suis dit en voyant ça à la TV : « Encore la CIA »

      exactement la même réflexion !!
      le nouveau front ouvert par washington pour tenter de destabiliser la chine c etait dans les cartons depuis un moment
      de toute facon la regle immuable maintenant des qu il y a le bordel quelque part dans le monde les us sont derrière !!!
      a force de vouloir faire la guerre au monde entier cela va tres mal se terminer pour les usa

      la folie totale en projet ,Une hallucination collective sous contrôle pour une religion mondiale
      Le projet technologique  » BLUE BEAM  »
      http://secretebase.free.fr/complots/techno/bluebeam/bluebeam.htm

  • yoyo

    Ils pourraient aussi envoyer le dalai lama ;-) une bonne occasion pour s’en d…

  • Bardamu

    J’ai pas été voir mais je vous fiche mon billet que BHL trouve ça formidable ?

    Soit dit en passant quoiqu’on en pense, 20000 manifestants à Hong-Kong pour représenter 1,3 milliards de Chinois, au ratio c’est pareil que 100 manifestants massés sur le parvis de la Défense, pour représenter tous les Français : tout sauf une  » révolution « .

  • kalon kalon

    Il est évident que si le gouvernement chinois dispose de preuves tel qu’il apparait que ce mouvement est financé par les USA, rien ne l’empêchera de condamner les leaders comme traître pour intelligence avec un pays étranger !http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_unsure.gif

  • confucius

    Bonjour,

    Les accords passés avec la Russie, suite aux différentes « sanctions » prises après les évènements en cours en Ukraine, laissait penser que le chaos s’installerait quelque part en Russie. On entendait même parler d’un « octobre coloré » en relation avec des élections.
    Mais non, la « bête » s’attaque à la Chine, via HK, et non dans les régions de l’ouest à majorité musulmane, qui ont souvent été le théâtre d’actes violents il y a peu de temps.
    C’est vraiment le « Grand échiquier » abject pour un dessein de déstabilisation au profit de la plus grande puissance (criminelle) de l’histoire contemporaine.

  • BlueMan

    Ça ne m’étonne pas : les États-Unis sont devenus une nation fasciste et perverse qui ne cesse de déstabiliser les autres nations par des révolutions colorées et la guerre.

    C’est lamentable.

    Ils feraient mieux de s’occuper de leurs problèmes internes, de leur dette colossale, de restaurer la démocratie qui se meurt chez eux, et de foutre la paix au monde.

    • yoyo

      Quand tu es parasite colonialiste tu n’as pas d’autres choix que de vivre du « sang » des autres ! …

      On pourrait faire un classement (mais calcul quasi impossible) !

    • defecator

      Dire que les états-unis « sont devenus » suppose qu’ils aient été autre chose…or ce n’est pas le cas!!Le fait que ce peuple continue de célébrer « thanksgiving » en dit long sur l’état d’endoctrinement dans lequel il réside.

  • montechristo

    pour s’informer sur ce qu’il a juste a coté le comble c’est qu’il faut aller le chercher de l’autre coté
    comme cette revolte qui elle ne vient pas des fleurs des oranges ou des parapluies mais de la revolte de la pauvreté
    (et elle existe pour 6 etres humains sur 7 sur ce monde !)
    cela sur un site d’un nouveau pays ou la on se bat non seulement pour la liberte mais tout simplement pour survivre contre les nazis soutenus par TOUT LE MONDE ou presque !!!
    http://rusvesna.su/news/1412267384
    et pour en savoir plus et se forger son point de vue

    si la « verité » est quelque part elle doit etre dans des yeux de cette adolescente du Donbass et heroique simplement parcequ’elle etais là et que toutes les repressions civiles , toutes ces saloperies de guerre ca finit comme ca
    http://colonelcassad.livejournal.com/1818563.html

    et mon coeur sera toujours de ce coté !

    et c’est juste un exemple meme si helas il est instrumentalisé et je croit tout de meme a sa validité parceque ma preopre mere a 11 ans amputé depuis s’est jettée contre un camion nazi durant la deuxieme guerre mondiale pour s’interposer contre l’execution de 20 otages francais …et que sa vie a ete un enfer meme dans son propre pays « civilisé »

    A quoi bon tout ca se pretendre dans un monde si ‘ »civilisé » au XXI siecle c’est plutot la barbarie qui revient ou n’a jamais cessé nulle part

  • Chapaate

    La liste des conflits exterieurs des USA.
    Le paix de la PAIX. On s’arrete a 2011.

    1775-1776 : Au Canada et dans l’Atlantique au cours de la guerre d’indépendance des États-Unis.
    1798 à 1800 : Quasi guerre Conflit naval contre la France Révolutionnaire. Mer des Antilles et côtes nord-américaine de l’Atlantique. Terminé par le traité de Mortefontaine.
    1801 à 1805 : Guerre de Tripoli plus connue sous le nom de guerre barbaresque, le bey de Tripoli et ses alliés de Tunis et d’Alger déclarent la guerre aux États-Unis qui ne voulaient plus payer de tribut pour le passage de leurs navires.
    1815 : Seconde guerre barbaresque contre la régence d’Alger, dirigée par le Commodore Stephen Decatur, qui force le dey Omar à signer un traité mettant fin aux attaques de navires américains par les corsaires barbaresques.
    1838, 2 janvier : Mucke à Sumatra, un détachement de Marines protége des citoyens américains.
    1843 : Combat en Côte d’Ivoire dans le cadre de la lutte contre le commerce des esclaves
    1846 : Guerre américano-mexicaine, les États-Unis d’Amérique annexent la moitié du territoire mexicain. Ce territoire est maintenant réparti en États : la Californie, le Nevada, l’Utah, l’Arizona, le Nouveau-Mexique, et une partie du Colorado.
    1852, 3 au 12 février, 17 septembre et en avril 1853 : Argentine, Les Marines s’installent à Buenos Aires pour protéger les intérêts américains durant une guerre civile.
    1853 : Nicaragua, protection des citoyens et des intérêts américains pendant des troubles politiques.
    1853 et 1854 :
    Japon, le commodore Matthew Perry oblige le Japon à s’ouvrir à l’Occident avec la Convention de Kanagawa en 1854
    Îles Ryukyu et Îles Bonin. Le contre-amiral Perry utilise la force de dissuasion de sa flotte navale envers les autorités de Naha, sur l’île d’Okinawa, qui lui accordent la gestion d’une concession minière, les îles de Bonin, ainsi que des facilités commerciales.
    1854, 12 juillet : Nicaragua, en représailles à une offense faite au ministre-résident américain en poste au Nicaragua par une rébellion qui voulait percevoir des taxes, bombardement de Greytown (San Juan del Norte).
    1855, 25 au 29 novembre : Uruguay, intervention américaine et européenne en Uruguay pour protéger leurs intérets lors d’une tentative de révolution à Montevideo.
    1859, 31 juillet au 2 août : Chine, protection des intérêts américains à Shanghai
    1860 : Angola, intervention afin de protéger les citoyens et des biens américains lors d’une révolte indigène à Kissembo contre le Portugal.
    1893 : Hawaii, afin de protéger les vies et les biens des États-Unis, mise en place d’un gouvernement provisoire sous l’autorité de Sanford D. Dole, annexion définitive en 1898.
    1894 : Nicaragua, intervention à Bluefields afin de protéger les intérêts des États-Unis à la suite d’une révolution.
    1898 : Guerre hispano-américaine avec comme motif la libération de Cuba de la tutelle espagnole. Les États-Unis imposent la possibilité d’investissements financiers et un droit d’ingérence dans les affaires intérieures du pays. Construction d’une base militaire.
    1898 :
    Porto Rico, Hawaï, Wake, Guam
    Philippines
    1900 : Chine, participation à l’Alliance des huit nations qui intervient à Pékin pendant la révolte des Boxers.
    1903 : Colombie, aide à une révolte, visant à la séparation de ce qui deviendra la république de Panama en vue de la construction du Canal de Panama.
    1909 : troupes d’occupation au Nicaragua
    1914 : troupes d’occupation à Veracruz, Mexique.
    1915 : troupes d’occupation en Haïti
    1916 : troupes d’occupation en République dominicaine
    1916-1917 : expédition dans le nord du Mexique à la suite de l’incursion armée de Pancho Villa aux États-Unis
    1917 à 1918 : Les États-Unis pendant la Première Guerre mondiale
    1926 : Nicaragua : défense des intérêts des citoyens américains pendant des troubles politiques intérieurs.
    1941 à 1945 : participation américaine à la Seconde Guerre mondiale, en Afrique, en Europe, et dans le Pacifique.
    1945 et 1946 : envoi de troupes en Chine pour désarmer les forces de l’armée impériale japonaise et rapatrier les ressortissants japonais après la capitulation de ce pays6.
    1946 : Philippines soutien au gouvernement face à une insurrection.
    1947 : Grèce, soutien logistique militaire au régime royaliste engagé dans la guerre civile grecque soutenu auparavant par le Royaume-Uni.
    1950 à 1953 :Guerre de Corée suite à l’invasion par la Corée du Nord de la Corée du Sud; première intervention via l’ONU.
    1953 : Iran : la CIA organise un coup d’État pour renverser le Premier Ministre Mohammad Mossadegh.
    1954 : Guatemala, renversement du gouvernement en place.
    1958 : bombardements par des avions de la Civil Air Transport (futur Air America) de la CIA en un soutien infructueux à un mouvement de guérilla en Indonésie contre Soekarno.
    1960 : bombardements au Guatemala.
    1961 : Cuba, échec du débarquement des opposants à Fidel Castro dans la baie des Cochons (n’est pas une intervention officielle des États-Unis)
    1961 à 1972 :
    Guerre du Viêt Nam, soutien au gouvernement de la République du Viêt Nam (Sud Viet Nam) contre la République démocratique du Viêt Nam (Nord Viet Nam) et le Viet Cong. Guerre marquée par des conflits intérieurs aux États-Unis et de nombreux crimes de guerre sur place.
    Intervention au Laos et au Cambodge.
    1964 :
    Au Brésil, soutien au renversement de João Goulart par la junte militaire qui instaure une dictature sur la période 1964-1985
    Panama
    Appui aérien clandestin au gouvernement local contre une guérilla via des mercenaires qui deviendront le noyau de l’aviation congolaise durant la crise congolaire en République démocratique du Congo8.
    1965 :
    Indonésie, renseignements au gouvernement dans la répression du Mouvement du 30 septembre 1965 en Indonésie.
    Occupation de la République dominicaine par les États-Unis à la suite d’une intervention dans une guerre civile avec l’appui de l’Organisation des États américains.
    1967 à 1969 : Formation des forces armées du Guatemala par les Special Forces.
    11 septembre 1973 : Chili, Encouragement à un coup d’État du général Augusto Pinochet.
    3 juillet 1979 : Afghanistan, « programme afghan » (1979 à 1992), armement par la CIA des moudjahidines afghans de divers groupes pour la guerre d’Afghanistan (1979-1989) contre l’URSS.
    1980 à 1990 : Salvador, aide militaire au gouvernement et aux Escadrons de la mort, pour chasser la guérilla. 100 000 morts dans cette guerre civile.
    1981 à 1988 : Nicaragua, soutien des contras situées au Honduras, afin de lutter contre les sandinistes du Nicaragua.
    1983 :
    Liban : Force multinationale de sécurité à Beyrouth, départ après double attentats contre les QG américains et français.
    25 octobre 1983 – 15 décembre1983 : Grenade : Invasion
    1986, 14 avril : opération El Dorado Canyon, bombardement de plusieurs centres politiques et bases militaires en Libye, 45 morts libyens, deux pilotes américains tués à la suite d’attentats anti-US en Europe.
    1988, 18 avril : Bataille des plates-formes pétrolières Sassan et Sirri face à l’Iran.
    1989 :
    1er au 7 décembre : Philippines, soutien au gouvernement contre un coup d’État.
    Panama, 20 décembre : Invasion du Panama par les États-Unis, renversement du général Manuel Noriega.
    1991 : Guerre du Golfe (opération Tempête du désert) à la suite d’une requête du Koweït (occupé par l’Irak) à l’ONU. Avec le soutien de l’ONU et d’une coalition internationale.
    1993 : Macédoine, 350 hommes dans une force de maintien de l’ONU.
    1993-1994 : Somalie, Opération Restore Hope, intervention militaire des É.-U. pour soutenir les Opérations des Nations unies en Somalie.
    1994 : Haïti, Opération Uphold Democracy pour installer le Président élu Jean-Bertrand Aristide.
    1995 : Bosnie-Herzégovine, soutien aérien aux forces de l’ONU/OTAN sur place puis déploiement d’une force de maintien de la paix.
    1998 : Irak, quatre jours de bombardement aérien sur des objectifs militaires et industriels.
    1998 : le 20 août, Double bombardement d’une usine de médicaments (soupçonnée d’appartenir à Ben Laden) au Soudan et de camps d’entrainement terroristes en Afghanistan à la suite des attentats des ambassades américaines en Afrique le 7 août 1998.
    1999 :
    Bombardement et intervention au sol de l’OTAN dans la guerre du Kosovo et déploiement depuis d’une force de maintien de la paix.
    : Timor oriental : Soutien logistique aux forces de l’ONU pour son indépendance.
    2001 : La Guerre contre le terrorisme est déclarée à la suite des attentats du 11 septembre 2001
    2001-en cours : Intervention en Afghanistan dans le cadre de cette guerre en accord avec l’ONU.
    2002 : Philippines, dans le cadre de la Guerre contre le terrorisme en soutien au gouvernement philippin contre des guérilla.
    2003-2011 : Guerre d’Irak, les États-Unis envahissent l’Irak avec le soutien du Royaume-Uni et d’autres nations en se passant de l’accord de l’ONU.
    2004-en cours : Attaques aériennes américaines au Pakistan en aide au gouvernement pakistanais dans le cadre du conflit armé du Nord-Ouest du Pakistan.
    2004 : Haïti les États-Unis, dans une intervention militaire et avec l’aide de la France, chassent le président haïtien Jean-Bertrand Aristide du pouvoir.
    2005 : Asie du Sud-Est, réponse humanitaire au tremblement de terre du 26 décembre 2004 avec 16 500 militaires
    2006- en cours : Bombardements aériens de cibles d’Al-Qaïda en Somalie, avec l’accord du gouvernement de ce pays.
    2011 : Intervention militaire de 2011 en Libye.

    • yoyo

      Ce n’est que la petite partie visible de l’iceberg semble t-il ? Demande aux anciens gouvernements d’Amérique du sud, d’Afrique, d’Asie, du Moyen Orient, ils ont plein de choses à te raconter, mais, chut…

  • lelievremilou

    Tout ça est motivé par la crainte de la perte de la suprématie du dollar.
    http://lesmoutonsenrages.fr/wp-content/plugins/wp-monalisa/icons/wpml_cool.gif
    http://news.goldseek.com/CliveMaund/1412271602.php

    HONG KONG – the Western Elites get to work on CHINA’S « ACHILLES HEEL »…

    By: Clive Maund