Ils se sont trompés !! Sur les effets du réchauffement climatique !

Non, pour une fois ce n’est pas moi qui le dit ! Ce sont eux !

Une règle inappropriée aux zones terrestres.
Une règle de base du changement climatique ne s’applique pas pour les zones terrestres. Elle n’est valable qu’au-dessus des océans. C’est ce qu’ont découvert des chercheurs de l’EPFZ, l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich. Cette règle prédisait par exemple à la Belgique un avenir certes plus chaud, mais aussi plus humide. Si cette dernière prévision tient toujours la route pour notre région, elle ne s’applique pas aux trois quarts des terres de la planète.

Là où la règle se vérifie.
La règle « humide devient plus humide » fonctionne pour l’est des Etats-Unis, le nord de l’Australie ou encore le nord de l’Eurasie, selon ces travaux publiés dans la revue « Nature Geoscience ». Et « sec devient plus sec » se vérifie dans le Sahel, la Péninsule arabique ainsi que dans des portions d’Asie centrale et d’Australie.
Le principe.
Le « Dry gets drier, wet gets wetter », abrégé DDWW, veut que les régions sèches deviennent plus sèches et les humides plus humides. Il a été élaboré à l’aide d’une technique qui décrit bien les propriétés climatiques au-dessus des océans mais qui ne fonctionne pas bien au-dessus de la terre ferme, a indiqué lundi l’Ecole dans un communiqué. Sur les océans, la règle fonctionne. La différence est qu’au-dessus des surfaces terrestres, la quantité d’eau disponible est limitée, selon les chercheurs.

Les affirmations en prennent un coup.
L’équipe de Sonia Seneviratne a étudié des données de différentes régions du globe portant sur les années 1948 à 1968 et 1984 à 2004. Sur les trois quarts des zones terrestres considérées, aucune tendance claire vers un climat plus sec ou, plus humide, n’a été vraiment mise en évidence. Quant au quart restant, la règle DDWW ne se vérifie qu’une fois sur deux.

Là où on s’est trompé.
Ainsi, des régions humides d’Amazonie, d’Amérique centrale, d’Afrique tropicale ou d’Asie sont devenues plus sèches. A l’inverse, des zones sèches de Patagonie, du centre de l’Australie et du Middle West américain sont devenues plus humides.

Source : la presse en générale

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Déjà qu’il est démontré que la hausse aussi significative des températures atmosphériques, n’est pas au rendez-vous des prédictions très alarmistes. Mais en plus, la perte de surfaces glaciaires polaires ne se fait pas par « sa surface », mais bien par en-dessous de celle-ci. Ce qui vient confirmer que la hausse de température, prétendument attribuée exclusivement à l’activité humaine, est erronée. Et pour cause !

Il vient d’être mis en évidence différents processus singuliers qui, avaient pourtant faits l’objet d’exposés lors des travaux pour le tout premier rapport du Giec, mais rejetés car ils allaient à l’encontre du courant de pensée générale au sein de l’organisme, le GIEC en l’occurrence, dictant que le CO2 « ne pouvait être issu « QUE » de l’activité anthropique ».

1 Or, si l’on compare, les gisements industriels de méthane autre GES beaucoup plus puissant en terme de PRG que le CO2 (20 à 25 X plus), par rapport aux puits naturels émanant de la Sibérie, du Nord Canada et de sous les océans, ces derniers sont beaucoup plus conséquents.

2 Alors que des milliards de milliards de tonnes de végétaux et d’organismes vivants ont été coincés durant des milliers d’années sous le permafrost, le réchauffement a pour conséquence un relâchement de gaz carbonique de par la décomposition du carbone fossile et du méthane, engendrée par des bactéries et microbes. Il n’est plus loin de redouter un effet « domino sans fin ».

3 Et là c’est nouveau depuis deux ans. Alors qu’on nous brandit le spectre de la fonte des glaces polaires, à coup de déclarations des plus pessimistes et « toujours » avec pour origine, « l’activité humaine », ce n’est pas tout à fait vrai. Surtout en ce qui concerne le responsable, « NOUS » ! Dès lors, comment pourrait-on expliquer rationnellement selon les données que l’on nous brandit, que la fonte se fait non pas par au-dessus comme cela devrait l’être, mais par en-dessous, alors qu’une épaisseur considérable de glace recouvre ces zones sur des milliers de kilomètres carrés sans pour autant voir la couleur du ciel !
4 Et à la suite de la cause 3, son origine semble de plus en plus officiellement externe à la Terre, néanmoins, les conséquences quant à elles se produisent bien sur Terre. Une action émanerait de l’espace, outre celle du soleil, il y aurait une ou plusieurs autres sources, un rayonnement lié à l’électro- magnétisme aurait pour conséquence une excitation des composants internes à la planète. La composition en fer ou ferrugineux ou autres, réagissant au magnétisme, est plus qu’importante dans le sous-sol terrestre, dans le noyau, mais aussi dans le magma. L’influence de ces champs ou fluctuations en leur sein, interfèrent dans les mouvements de convection dans ce dernier, ce qui se répercute inéluctablement à la surface et se traduit par une hausse de température si peu progressive, que l’humain ne s’en aperçoit ou ne la ressent pas ! En revanche, l’attitude, le comportement, peu très bien en être affecté, tout aussi progressivement, plus visible chez certains animaux que d’autres (hum !).

De plus l’affaiblissement de notre bouclier protecteur qu’est le champ magnétique terrestre, face aux divers rayonnements émanant de l’espace mais aussi du soleil, devrait avoir de graves mutations sur la génétique et l’ADN.

Il ne faut surtout pas sous-estimer l’impact que tous ces points pourraient avoir, mais nous n’y sommes pas du tout préparés ! Pourtant de nombreux signes se pointent.

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