Ebola : Terreur à l’aéroport de Gatwick (Royaume-Uni) après qu’une passagère du Sierra Leone s’effondre et meurt

La psychose continue avec le virus Ebola, et bien sur, cela risque de se ressentir des les aéroports européens comme étasuniens. Et tout ceci ne risque pas de se calmer suite à cette histoire dans un aéroport anglais…

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Le personnel dit ses craintes après un vol venant d’Afrique mis en quarantaine après la mort d’une passagère du Sierra Leone qui  « suait et vomissait » après être descendue de l’avion à Gatwick (Royaume -Uni).

Les employés se disent terrifiés, le virus pourrait s’étendre à l’échelle mondiale par le centre international de l’aéroport de Gatwick via les vols en provenance de l’Afrique occidentale qui est au centre de l’épidémie mortelle.

La femme de « 72 ans » est tombée malade après son passage par la Gambie en avion avec 128 passagers à bord.
Elle est morte à l’hôpital samedi. Des tests ont été effectués pour voir si la femme avait la maladie.

L’avion a été mis en quarantaine comme – les employés qui ont désespérément essayé de retracer tout le monde qui a été en contact avec la femme.

 

Les employés de l’aéroport sont inquiets et attendent les résultats pour savoir si la femme avait Ebola. Une personne a dit : « tout le monde est juste – pétrifié. « Nous avons tous vu combien de personnes sont mortes d’Ebola, particulièrement en Sierra Leone et c’est terrifiant. »

La conversation terrifiante du moment concerne cette passagère qui s’est effondrée, les membres du personnel sont doublement choqués : « la femme suait des seaux et des vomissements ».
Les auxiliaires médicaux sont arrivés pour essayer de l’aider. Tout le monde était là … des équipages de secours, des opérations de terrain d’aviation, même l’immigration. Ils ont fermé la passerelle et ont mis l’avion en quarantaine.

L’avion transportant la femme est venu de Freetown en Sierra Leone – un pays avec le nombre le plus haut de victimes de la maladie. Il s’est arrêté à Banjul en Gambie avant l’atterrissage à Gatwick à 8h15 samedi après un vol de cinq heures.

La santé publique d’Angleterre a essayé d’apaiser les craintes d’une explosion d’Ebola en Grande-Bretagne. Et a dit que la femme  n’a pas montré – de symptômes pendant le vol.

Un officiel a ajouté : « la santé publique d’Angleterre est au courant qu’une passagère arrivant de Gambie qui a atterri samedi à l’aéroport de Gatwick est tombée malade peu de temps après le débarquement. La passagère a été emmenée à l’hôpital et est tristement morte.
Conformément aux procédures, des tests sont entrepris pour déterminer la cause de mort. »

Le service d’Ambulance du Sud-est a confirmé qu’il avait traité la femme malade à l’aéroport. Le chef de Communication Janine Compton a dit : « Nous sommes intervenus samedi à l’aéroport de Gatwick à 8h30 pour aider une patiente adulte qui était gravement malade. Elle a été emmenée à l’hôpital de Surrey Est où elle est par la suite morte. » (…)

Dimanche vers 23 h, le Ministère de la Santé a dit que les tests sur la femme qui est morte à Gatwick étaient négatifs.
Il n’y a aucun remède pour Ebola.

Source: le Mirror via Fdesouche

Officiellement, il y aurait peut-être un espoir, un « sérum secret » qui aurait été administré à deux américains:

Les deux Américains qui avaient contracté le virus Ebola au Liberia auraient été «vraisemblablement sauvés» grâce à un sérum secret qui leur a été envoyé des Etats-Unis la semaine dernière. C’est ce qu’affirme lundi la chaîne américaine CNN, en citant une «source familière» avec les détails de l’opération.Sur le même sujet
Selon CNN, un représentant des National Institutes of Health (des agences gouvernementales américaines en charge de la recherche médicale) aurait ainsi contacté l’ONG Samaritan’s Purse, qui emploie le Dr Kent Brantly et l’aide soignante Nancy Writebol au Liberia, afin de lui offrir ce traitement expérimental baptisé ZMapp, qui est développé par la firme de biotechnologie Mapp Biopharmaceutical Inc, basée à San Diego en Californie.
Les deux patients auraient été informés que ce «sérum» n’avait jamais été testé sur des humains mais avait montré des résultats prometteurs sur des singes. Selon des documents obtenus par CNN, quatre singes infectés avec Ebola auraient survécu après avoir reçu une dose de ZMapp vingt-quatre heures après le début de la maladie. Plusieurs autres sources citées par CNN assurent que, malgré les risques, Kent Brantly et Nancy Writebol auraient accepté d’essayer le traitement. Trois flacons de ZMapp auraient alors été envoyés de Californie vers le Liberia jeudi dernier. Le sérum serait un anticorps développé à partir de cellules de souris infectées.
Source et article complet sur: Libération

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