BHL au sujet de Marine Le Pen: « Cette femme n’aime pas la France. Elle prend toujours et systématiquement le parti de ses ennemis. C’est le cas en Syrie où elle prend le parti de Vladimir Poutine et de Bachar al-Assad »

Les propos viennent de Bernard Henri-Levy, pseudo philosophe dont on se demande encore pour qui il roule… Le pire, c’est que le ridicule ne l’empêche pas de continuer à s’exprimer dans les médias, surtout pour faire de la propagande anti-FN alors qu’il est très mal placé pour le faire. Bien sur, le FN, quelle que soit l’opinion que l’on peut avoir de ce parti, il reste un des grands partis de France, reste à définir si sa montée en popularité est voulue ou non. En effet, à voir la médiatisation dont il fait preuve et les attaques politiques à répétition à son encontre, on peut se poser la question. N’oubliez pas que ceux qui dérangent vraiment sont interdits d’antenne, comme Dieudonné, Farida Belghoul, Marc-Edouard Nabe, François Asselineau, Alain Soral, Noam Chomsky, Pierre Hillard, et même Pierre Jovanovic, entre autres noms, tous ceux dont la parole ne colle pas à la « choucroute télévisuelle imposée » et qui dérangent un peu. Pourtant, le FN reste un invité de marque…

Quand à BHL (Bobo Horripilant et Lassant), le silence serait surement son meilleur atout puisqu’il s’est permis de parader aux côtés de néo-nazis reconnus du parti Svoboda ukrainien (qui inquiétaient au plus haut point les juifs du pays).

Attention, les propos qui suivent peuvent être considérés comme étant faux, manipulateurs, dangereux voire même propagandistes complets!

Bernard-Henri_Lévy-tau-2Source de l’image: Wikipedia

«Marine Le Pen est dangereuse pour la République.»

Qu’est-ce qui vous pousse à autant vous impliquer, notamment à l’international?
Un truc tout bête qui est le sentiment très profond de l’unité du genre humain! Ce qui se passe aujourd’hui en Syrie, par exemple, m’est littéralement insupportable. Être le contemporain de ça, de ce massacre, être complice, que je le veuille ou non, de ces 160 ou170.000 morts me fait honte. Dans ce genre d’engagements, on est toujours tiraillé entre la honte et l’honneur. Honte quand son pays se conduit mal. Et honneur quand il se conduit avec grandeur. C’est comme ça, pour moi, depuis que j’ai 20 ans.

Un mot sur la montée du Front national en France?
Eh bien justement. Voilà une des choses qui m’inspire cette honte dont je vous parle. C’est un des thèmes d’Hôtel Europe, la pièce que j’ai écrite et qui sera jouée, à la rentrée, au Théâtre de l’Atelier, par Jacques Weber. Qu’un parti post-fasciste et raciste qui est encore plein de néonazis et d’antisémites arrive à 25 % de voix, c’est un échec pour la France, c’est une honte pour nous tous.

Comment trouvez-vous Marine Le Pen?
Extraordinairement dangereuse. Le logiciel n’a pas changé depuis son père. C’est le même message, avec des styles différents. Et elle est d’autant plus dangereuse qu’il y a beaucoup de gogos qui tombent dans le piège d’un Front national soi-disant policé et civilisé. Marine Le Pen, à mes yeux, est un danger pour la République, pour la démocratie, pour la France.

Pour la France?
Oui. Cette femme n’aime pas la France. Elle prend toujours et systématiquement le parti de ses ennemis. C’est le cas en Syrie où elle prend le parti de Vladimir Poutine et de Bachar al-Assad. C’était le cas en Libye où elle défendait Kadhafi. Il y a, chez elle, une étrange propension à la trahison. Mais est-ce si étrange que cela, après tout? N’est-ce pas dans la manière et dans la culture de l’extrême droite traditionnelle?

Selon vous, la fonction présidentielle est-elle aujourd’hui dénaturée?
Oui. Par l’odieux spectacle monté, hier soir [dans la nuit de mardi à mercredi, ndr], autour de la garde à vue de Nicolas Sarkozy. Quoi qu’on pense de l’ancien président de la République, cette mise en scène donnait la nausée. Ce n’est pas avec ce genre de provocations qu’on rendra aux Français le goût de la politique et leur place dans le monde.

Pensez-vous que la France peut retrouver sa splendeur d’antan?
Elle l’a eue quand elle a, sous Sarkozy, fait la guerre en Libye et arrêté le massacre à Benghazi. Elle l’a eue quand elle est, sous Hollande, intervenue au Mali et en Centrafrique. Elle l’aurait eue si Barack Obama ne l’avait pas stoppée dans son élan, le 29 août 2013, quand les avions français s’apprêtaient à aller détruire l’armement chimique de Bachar al-Assad. Il y a des moments où la France est grande. D’autres où elle l’est moins – ou plus du tout.

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