Low-tech : « Il va falloir apprendre à s’appauvrir »

L’article ne peut être plus clair: nous devons nous préparer à un grand changement. Point de krach financier ici ni de probabilité quand à un troisième conflit mondial, seulement la fin des matières premières, dont celles utilisées pour les technologies. Nous ne pourrons vraiment pas dire que nous n’avons pas été prévenus…

low-tech-croissanceUne voiture abandonnée (Bertknot/Flickr/CC)

Philippe Bihouix est ingénieur spécialiste de la finitude des ressources minières et de son étroite interaction avec la question énergétique. En 2010, il coécrit l’ouvrage « Quel futur pour les métaux ? » où il s’attaque à l’utilisation dispendieuse et inconsidérée des métaux et appelle à une économie de la sobriété.

« L’Age des low-tech », son nouveau livre publié aux éditions du Seuil, reprend et élargit ce thème. L’auteur y développe un discours avant tout pratique et pragmatique, loin des idéologies et politiques.

Son approche évite les écueils d’un discours catastrophiste sur le dérèglement climatique, brise les repères habituels et mène pas à pas le lecteur vers une conclusion simple : notre civilisation consomme plus que la planète n’a à offrir.

Croissance verte, développement durable et autres solutions high-tech sont autant d’impasses. Plutôt qu’une sortie de crise « par le haut », préférons une sortie « par le bas » qui nous épargnera bien des souffrances et désillusions.

Rue89 : Commençons simplement : le low-tech, c’est quoi ?

Philippe Bihouix : Pour parler des low-tech, il faut d’abord établir deux constats :

  • d’une part, la consommation de ressources non renouvelables (énergie et matières premières) est insoutenable, et nous en consommons davantage chaque année ;
  • d’autre part, les solutions technologiques qu’on nous propose ne sont absolument pas des solutions. Soit ces solutions sont marginales et hors d’échelle, donc pas à la hauteur du défi, soit elles reposent sur le recyclage de nos produits, « l’économie circulaire », qui ne marche que très partiellement du fait de la dégradation des matières utilisées ou de la difficulté à séparer les composants.

Face à ce double constat, le low-tech, c’est se dire : comment j’essaie de remplir au mieux les besoins, rester dans une civilisation acceptable et soutenable, malgré l’épuisement des ressources ? Low-tech veut tout dire et rien dire, c’est surtout un pied de nez au high-tech.

Donc, pour prendre un avatar de la société moderne, à quoi ressemblerait une voiture low-tech ?

La voiture propre n’existe pas, c’est un mensonge. Quand bien même l’énergie serait propre – ce qui n’est pas le cas –, l’ensemble de ce qui sert à fabriquer la voiture et qui n’est pas recyclable a un coût. Plus la voiture va vers le high-tech pour polluer un peu moins, moins la voiture est recyclable, et ses composants issus du recyclage.

L’approche low-tech, c’est une voiture beaucoup plus simple, plus légère, avec un moteur bridé, absolument aucun équipement électronique – disons le moins possible… C’est la deux-chevaux avec un filtre à particules, si j’exagère.

L’étape d’après, c’est de se passer de la voiture, de la circonscrire à quelques usages spéciaux, et d’enfourcher un vélo.

Où situeriez-vous votre livre dans le paysage écologiste ?

Il y a deux types d’écologie : celle de l’offre et celle de la demande. Dans un cas, on va réclamer la fermeture des centrales nucléaires sur la base d’un grand programme d’éolien et de solaire. Quelque chose comme : « Je ne veux pas tellement renoncer à mon confort, mais je veux que ce confort soit rempli de manière plus écologique. » D’où l’idée de croissance verte, développement durable, etc.

L’écolo de la demande réfléchit plutôt comme cela : « Pourquoi installe-t-on un parc éolien offshore au large de Saint-Nazaire alors qu’on égrène le long des rues et dans les bureaux de poste des écrans plats énergivores ? Pourquoi ne pas enfiler un pull plutôt que de faire marcher à fond les chauffages et isoler ensuite les bâtiments ? »

Partisan de la décroissance alors ?

Absolument. Je suis dans la dénonciation du développement durable et de la croissance verte, qui forment un mythe anesthésiant et sont fait pour ça. La réalité, c’est que ça ne fonctionne que partiellement ou pas. Voltaire disait :

« Le vrai me plaît, le vrai seul est durable. »

Je viens là de passer du côté des écolo-liberticides [rires]. Je préfère la décroissance choisie, intelligemment choisie, avec pourquoi pas un peu d’innovation, technique ou sociale d’ailleurs, plutôt que rester dans un scénario de statu quo qui mène tout droit à une décroissance subie, plus violente.

Vous voulez encadrer l’innovation, orienter stratégiquement la recherche, mais vous dénoncez en revanche le mythe de la « percée technologique ». La fusion par exemple ?

J’ai du mal à m’exprimer dessus, je ne suis pas un spécialiste. Mais je ne fais que constater ce que tout le monde constate : qu’on décale les programmes de vingt ans tous les vingt ans… Mais avant même la fusion, je « tue » la génération 4 des « surgénérateurs » de type Superphénix. On souffre déjà sur la génération 3 (ce qu’on essaie de faire avec l’EPR).

Le surgénérateur, c’est la centrale géniale qui consomme des déchets nucléaires et de l’uranium 238, qui apparaîtrait dans les années 2030 ou 2040 et qui nous donnerait quelques milliers d’années d’énergie.

Sauf qu’il faut changer ces centrales, renouveler le parc. Là, on a un problème métallique. Nickel, cobalt, zirconium, hafnium… On est dans un usage dispersif de ces ressources : toutes ces ressources ne sont pas recyclables car trop irradiées, on sait qu’elles vont être perdues.

Ces mêmes ressources ont une espérance de vie à l’échelle planétaire de quelques dizaines d’années, voire quelques siècles si on repousse les frontières technologiques pour les extraire : le nucléaire n’est pas soutenable à long terme.

Vous attaquez également le nucléaire sur sa dangerosité…

Le problème du nucléaire, c’est que ça ne s’arrête pas comme une usine normale. Pour démanteler, il faut de l’énergie, des gens, un « macrosystème technique » (robots, électronique, main-d’œuvre qualifiée, capacité à faire du ciment, etc.), et être certain que l’on aura accès à tout cela dans dix ans, vingt ans, cinquante ans… C’est un pari. Un pari osé.

Et quand vous allez voir le film sur le site d’enfouissement Onkalo en Finlande, les responsables vous expliquent noir sur blanc qu’il faut enterrer les déchets car le monde va devenir instable…

Pour revenir sur les énergies renouvelables, en quoi ce n’est pas soutenable ?

Je ne suis pas contre les énergies renouvelables en temps que telles. Je suis contre le mirage que les énergies renouvelables nous permettraient de continuer ainsi sans remettre en question nos besoins.

Pour être plus précis : je suis contre les énergies renouvelables en tant que macrosystème économique massivement déployé, avec une capacité nécessaire (une fois l’intermittence prise en compte) qui serait de l’ordre de trois ou quatre fois ce qu’il faut aujourd’hui en énergie fossile.

C’est le formidable mirage de Jeremy Rifkin, où nous serions tous producteurs, où des « smart grids » viendraient tout équilibrer et répartir le courant… Il y a un énorme mensonge sur le « tous producteurs, tous consommateurs ».

Si vous installez un panneau solaire sur votre toit, vous n’êtes pas producteur, vous n’êtes pas dans le secondaire. Vous fournissez un service immobilier en fournissant votre toit, et financier en fournissant en achetant les panneaux. Jamais ce macrosystème technique ne sera soutenable, et il nous emmènera d’autant plus vite dans le mur que ces « smart grids », éoliennes et autres panneaux solaires sont très demandeurs en matériaux non-renouvelables.

On ne fabrique pas une éolienne avec l’énergie d’une éolienne. On la fabrique avec beaucoup de gaz, de pétrole, de charbon, et est bourrée de composants électroniques qu’on ne sait pas recycler et qui ont une durée de vie de seulement trente ans.

Quelle(s) solution(s) en termes d’énergie alors ?

Il faut commencer par reconnaître que nous avons un gros problème : il faut définir une cible « post-transition », c’est-à-dire le niveau soutenable en termes d’énergie pour le nombre d’habitants vivant aujourd’hui sur la planète. Et il va falloir qu’il soit bien en deçà du niveau actuel. Ce « bien en deçà » peut faire l’objet de débat. Moi, je mise sur une consommation d’énergie autour de 20 à 25% de notre consommation actuelle.

Ensuite, comment on produit ? Il peut y avoir de l’hydro-électrique. C’est déjà 15% environ de la production d’électricité (pas d’énergie) en France : ça fait déjà un bout. Après, un peu de solaire thermique, de la biomasse, des éoliennes et panneaux, mais davantage low-tech.

Comment on procède ? Il y a trois postes dans lesquels il faut tailler :

  • nos déplacements pour commencer. Il faut que nos déplacements deviennent plus difficiles, qu’on se déplace moins ;
  • le deuxième, c’est le bâtiment, le chauffage. Je ne dis pas qu’on doit passer à la douche froide, mais chauffer moins, revoir notre niveau de confort, accepter qu’il fasse un peu froid l’hiver ;
  • troisièmement, c’est l’énergie contenue dans les objets qu’on fabrique et qu’on jette, du gobelet en plastique à l’écran plat. Là aussi on doit recycler, mais on a vu les limites de ce système. Il faut donc réintroduire les consignes, l’interdiction du produit jetable, augmenter la réparabilité de nos appareils, etc.

Même si votre discours n’est jamais politique ou politisé, on a du mal à ne pas y voir une charge contre le capitalisme. Prônez-vous un musellement ou une révolution du système ?

Il y a des raisons fondamentales qui font que le capitalisme n’est pas compatible avec tout ça. La première, c’est la question du prêt à intérêt. Je pense que ce système – interdit par ailleurs par de nombreuses civilisations dans l’Histoire – oblige mathématiquement la masse monétaire à augmenter.

L’équation de Fisher pose le postulat que si la masse monétaire augmente (à cause des intérêts) avec la même quantité de biens et de services, l’inflation croît similairement. Donc faire croître le PIB pour éviter une banqueroute implique nécessairement de faire croître la quantité de biens et services, et donc la consommation d’énergie et de matières premières.

Donc oui, il y a une remise en cause du capitalisme dans ce bouquin.

Source: Rue89.nouvelobs.com

N’oubliez le calendrier de la fin des matières premières, et s’il ne s’agit que d’estimations, il n’est pas à prendre à la légère non plus…

Dates d’épuisement des richesses exploitables de notre planète au rythme actuel de consommation (1)

2021 : fin de l’argent
2025 : fin de l’or et du zinc
2028 : fin de l’étain
2030 : fin du plomb
2039 : fin du cuivre
2040 : fin de l’uranium
2048 : fin du nickel
2050 : fin du pétrole
2064 : fin du platine
2072 : fin du gaz naturel
2087 : fin du fer
2120 : fin du cobalt
2139 : fin de l’aluminium
2158 : fin du charbon

(1) D’après Science et Vie hors série N° 243, construire un monde durable, de Juin 2008.

31 commentaires

  • laspirateur

    Elle est a moi cette patate! A moi!

  • yannick511

    Il est illusoire de penser que la population mondiale, qui dans l’ère capitaliste n’est en majorité faite que de consommateurs, ou qui se rêve comme telle, aura la moindre velléité de prendre une autre route.
    « un système ne s’effondre qu’une fois qu’il a produit tout ce qu’il pouvait produire » dit Castoriadis.
    De plus comme le dit l’auteur quand il se définit avec humour « liberticide », il a totalement raison dans l’absolu, il sera dénoncé comme tel par les gens qui ont foi (le mot est parfait) dans le progrès. La technique est à présent absolument indépendante et autonome. Il faudrait une sorte de « dictature » (ou en tout cas une démocratie sur ce sujet, qui n’est qu’une dictature de la majorité), un autorité, pour imposer l’abandon de secteurs entiers de techniques.
    Ce n’est pas prêt d’arriver.
    Mais comme on dit : « certains combats qui valent la peine d’être menés sont ceux que l’on sait perdus d’avance ».

  • Emy Emy

    mais non c’est n’importe quoi comme d’hab on s’en sortira la fin du monde n’aura pas lieu.(oiseau de mauvaise augure)
    s’il fallait qu’on baisse les bras on l’aurait fait depuis longtemps malgré les difficultés tant qu’il y a la carotte on continue, on avance.
    changement climatique, guerre, fin du monde etc…
    on nous baratine depuis toujours avec ça
    Moi j’attends, j’attends le changement on a peur de quoi ?

    pour le moment il n’y a rien et à chaque fois c’est pour plus tard.

    • gentil bombus

      bonjour….pour l’instant il n’y a rien…..restons sourd et aveugle c’est le meilleur moyen de ne rien entendre et de ne rien voir…

      Bonne journée

  • Bar Llugara

    Franchement, je me demande si redevenir plus « rustique » suffira…

    En 2012, le club de Rome a mis à jour le rapport Meadows (initialement réalisé en 1972) et c’est globalement ces dates là qui étaient déjà données pour la disparition de certaines ressources. Juste à titre d’exemple, je cite le cas du pétrole.
    Hors ces dates étaient données à la condition qu’il n’y ait pas d’augmentation de consommation des dites ressources… Rien que pour le pétrole, ça n’a pas été le cas : on en bouffe comme pas possible !
    Dans la mise à jour du rapport précité, les dates ont été revues à la baisse… et ça, c’est pas bon pour nous car ça devient catastrophiquement proche.

    Mais le soucis dans cette histoire, c’est que ce n’est pas la raréfaction de telle ou telle ressource qui est le plus problématique pour nous, c’est l’accumulation de ces raréfactions (ce n’est pas qu’une seule ressource qui est concernée) et les effets de bord que ça peut rapidement induire…

    Sans vouloir tergiverser pendant des heures, je me permets une petite extraction de texte de la version 2012 qui veut bien dire ce qu’elle veut dire :
    « (…)si l’humanité continue à consommer plus que la nature ne peut produire, un effondrement économique se traduisant pas une baisse massive de la population se produira aux alentours de 2030.(…) »

    Des ressources en moins, tout le monde ne semble pas l’avoir intégré, mais ça ne se limitera pas à des problèmes d’intendance car il y aura forcément de l’Humain dans l’équation… et ça, encore moins de monde ne semble l’avoir intégré !

    Quelques liens :
    http://www.liberation.fr/terre/2012/06/15/le-scenario-de-l-effondrement-l-emporte_826664
    http://dtwin.org/WordDD/2012/10/22/le-rapport-de-club-de-rome-40/
    http://www.terraeco.net/Limites-de-la-croissance-le-best,44046.html

    Je sais que je prêche des convaincus ici, ce n’est donc pas un sermon… c’est juste pour réactiver certains fondamentaux !

    Bonne nuit à tous et occupez vous de vos proches.

  • future base d’exploitation de la lune pour des activités minières.
    Dans la course « Russie, chine, usa, Europe ».
    la cause , la sur consommation des ressources Minières sur terre …
    les raréfactions ce multiplie , les enjeux sont énormes .
    les recherches du programme Apollo, indique que plusieurs Matériaux de Valeurs peuvent etre trouvés en quantité sur la lune , ceux justement citer .
    la course aux moyens de transports depuis 2008 comme ,Orion nasa, space X usa,lapin de jade Chine,Roscomos ptk np russie, E.U ; ils œuvres tous dans ce sens … pour les futures bases l’exploitation de l’o2 et l’azote est présent sur la lune …les russes sont en avance , 1er base lunaire en 2020 .

    • Fenrir

      Euh ! Et avec quel carburant comptes-tu les faire décoller tes fusées ?

      Faut revenir dans la réalité. Nous n’exploiterons jamais les ressources minières des autres planètes de notre système solaire.

      Nous n’aurons pas une telle technologie à disposition avant que le système de s’effondre…

      Donc, restons les pieds sur Terre…

      ;0)

  • Tyr

    Ne serait-ce pas le rêve du nouvel ordre mondial?

    Une poignée de super puissants se baladant en jet, ayant les dernières technologies à la main, régnant sur un monde revenu plus ou moins volontairement à l’âge de pierre, pour « sauver la planète »…

    N’est-ce pas déjà le cas? Avec les forums soit-disant écolo, alors que tout ce beau monde se trimballe en avion privé, en hélico et en grosse cylindrée?

  • russounet

    L’énergie est omniprésente, sous différentes formes, elle ne manquera pas car on se tournera vers de nouveaux marchés, avec d’autres moyens de production. A moins que le NOM arrive à sa fin et un de leur but et la manipulation. Pour dire, c’est dans leur intérêt de nous faire croire qu’il n’y a plus de matières premières, que les musulmans sont des terroristes et les russes des arriérés et de toute façon il n’y a pas de place pour tout le monde… Bref c’est toujours la même chanson. Je pense que en tant que bon mouton enragé, nous devrions y voir plus clair.

    • gentil bombus

      bonjour

      de la pure logique

      j’ai cent euros : tous les jours je retire 1 euros : au bout de cent jours il ne me reste rien…..

      à méditer

  • Spartacus LGS

    Bonjour,

    c’est bien vite oublié que quand tu n’as que 100 euros tu peux chercher à en avoir 200.
    L’auteur oublie l’exploitation des Zones Economiques Exclusives qui ravageront les océans, l’exploitation future des astéroïdes et/ou des lunes.
    Bref quand il y en a plus, il y a en encore…

  • Maverick Maverick

    Ca dépend. Si on prend l’exemple du moteur à explosion, à en croire certains il est possible de réaliser avec la technologie existante des gains de l’ordre de 40 % en poids, nombre de pièces, consommation ??? Là, tout de suite ?

    https://www.youtube.com/watch?v=c19kn3drdFU

    https://www.youtube.com/watch?v=lJ1kxbtsBSU

    https://www.youtube.com/watch?v=k7R9xXPfIio

    Le dernier modèle a l’air de tout faire : à la fois moteur, compresseur, alternateur …

    Dans le même ordre d’idées, avec l’impression 3D, il devient possible de fabriquer des prothèses bioniques pour des couts plusieurs dizaines de fois inférieurs à ceux actuels; et ce sont des projets Open Source.

    Le véritable problème n’est pas tellement de créer une nouvelle technologie supérieure ou de trouver de nouvelles ressources; c’est d’exploiter rationnellement celles que nous avons déjà. Donc revoir les modes de production, de comptabilisation et de redistribution des richesses. Des brevets au salariat, en passant par l’Obsolescence Programmée … Et même l’organisation de la R&D, puisque l’Open Source démontre déjà avec succès sa capacité à rivaliser avec les labos des grosses structures privées et publiques.

  • toniozev

    Apprendre à s’appauvrir ?
    C’est normal, vous votez le FN, donc le communautarisme
    Vous votez la Haine, la Division

    Décidemment, y’a que dans les quartiers
    Qu’on peut voir l’union
    Chinois, Africains, Français, Turques, Portugais, Espagnol, Italien
    Elle viens de là la seul et unique résistance
    Les FNISTES vont êtes déjà au fond du gouffre
    Apprenez donc à vous appauvrires les FN looser

    • Il n’y a pas besoindu fn pour entrete nir la divisio, l’UMPS ss’en charge très bien depuis des années déjà en entretenant les amalgames et les communautarismes. Rentre dans certains quartiers difficiles, si tu est inconnu ou d’une ethnie différente, tu risques de passer un mauvais quart d’heure, et ce n’estpas du racis mais du vécu. Bien beau de tout reprocher au fn, mais soyons réaliste, la haine du peuple est largement existante dans les autres partis aussi.

    • Je n’ai pas vu de lien avec l’article dont il est question ici… Etrange.

  • toniozev

    Oui le communautarisme existe partout maintenant
    Mais avant on pouvez voir couramment
    Un Portugais dormir chez un Algérien
    Un Français dormir chez un Chinois
    Etc
    Ca existe toujours mais c’est plus rare
    L’UMPS s’en est chargée oui
    Mais le FN va s’en chargé aussi également
    Je pense
    Car quand on vois que les gens ne connaissent pas les programmes
    Mais vote pour un ou deux seuls sujet qui  » fâche « 

    • zeke24

      Merci j’ai bien ris peut être trop même ;)

      Un Portugais dormir chez un Algérien
      Un Français dormir chez un Chinois

      -Donc vote « front de gauche » comme ça le chinois et l’algérien iront dormir chez toi.
      Ahahahaha et profite de l’occase pour participer « au métissage » , (penser au terme de sos racisme pour les désigner s’en est que plus con!) mdr

      « Car quand on vois que les gens ne connaissent pas les programmes »
      -Bah non, j’ai perdu la télécommande donc t’imagine bien.
      Pitié arrête j’en ai la goutte. STOP

      « Mais vote pour un ou deux seuls sujet qui » fâche «  »
      -Non « sujet qui « fachos » c’est plus crédible dans ton cas et on sens plus le coté obscure du truc que tu racontes plus haut ;)

      « Décidemment, y’a que dans les quartiers
      Qu’on peut voir l’union
      Chinois, Africains, Français, Turques, Portugais, Espagnol, Italien »
      -Désolé mais moi j’évite les caves hahaha.

      C’est censé être un argument ou une autre ânerie?

      Vis tu dans un sous bois au fin fond de la Creuse???
      Remarque chapeau… ta connexion internet et TV n’ont pas l’air perturbées, si tu cherches du boulot merci d’envoyer ton cv.

      http://www.sos-racisme.org/

      Un ptit bonjour au amis s’oblige aussi.

      http://www.antifa-net.fr/

      De « FN looser » merci ;)

  • L’article est bon; je trouve la réflexion du gars plutôt pragmatigue et sereine.

    Et plutôt d’accord avec Maverick sur le fait que les technologies actuelles devraient pouvoir suffire à nous faire atteindre un état moins « gourmand » en termes énergétiques.

    Mais la réelle problématique, ce n’est pas la technologie, l’économie ou toutes ces considérations bien palpables; le vrai souci, c’est l’éducation. Et je crois que, plus je parle avec le commun des mortels, plus je constate l’inéluctabilité de la chose: les gens ne sont pas prêts à avoir « un peu froid » l’hiver.

    Le confort est terriblement pervers, car il apporte tellement de bien-être immédiat qu’on le banalise à un point maximal, oubliant de facto les conséquences de son perfectionnement incessant.

    Et qui sacrifiera le confort de ses enfants, de sa famille, pour « juste » sauver la planète ? Les gens sont des moutons à qui l’on a dit « consommez, c’est pas cher, et c’est illimité »; ils n’en sont encore pas à faire le lien entre consommation (de confort, mais de tout le reste, c’est le même schéma), et la raréfaction de ce qui leur permet d’obtenir tout ceci. Et pire, quand ils commencent à prendre conscience de ce lien, ils entrent dans un profond dénie…

    C’est moche. Parce que le réveil sera fatalement trop tardif…

    • Fenrir

      Je te rejoins totalement sur la notion de l’importance de l’éducation des individus et des futurs citoyens.

      C’est à ce niveau là que nous devons appliquer nos efforts.

      La société devrait finalement consacré son énergie et ses moyens à permettre à chaque individu de se consacrer à sa formation personnelle et à la construction de son individualité.

      Le schéma que présente Philippe Bihouix est réaliste, mais il oublie un détail. Nous sommes de plus en plus à pratiquer déjà ce qu’il évoque, et cela, par la force des choses.

      En toute franchise, je n’aurai pas le vécu que je me trimballe, et fais les choix que j’ai assumé, je n’aurai pas adopté la position philosophique qui est la mienne, ni mis en pratique une approche décroissante de la consommation, si je ne m’étais pas retrouvé en situation de paupérisation.

      Pour être plus clair, et simple, si j’avais encore une certaine aisance financière, je consommerais comme un idiot sans me poser des questions.

      C’est le fait de devoir apprendre à faire « sans » qui permet de se rendre compte du nombre de choses dont nous n’avons pas besoin, et qui ne sont pas nécessaire.

      Et depuis que je l’ai compris, je fais « avec »…

      ;0)

      • zeke24

        Salut,

        « C’est le fait de devoir apprendre à faire « sans » qui permet de se rendre compte du nombre de choses dont nous n’avons pas besoin, et qui ne sont pas nécessaire. »

        +1 Fenrir, c’est que la privation de l’essentiel donne moins de valeur au superflus.
        C’est ensuite un état d’esprit et je doute que puisse l’avoir celui qui n’a pas connu la merde ; mais rien n’est impossible.

        Cependant s’appauvrir ne devrait pas passer de (tragique) conséquence à un but non plus!
        Faut pas déconner :)
        Et il est bon d’avoir des rêves… réaliste oui.

        Je trouve bon de regarder un peu vers le haut de temps à autre en gardant les pieds sur terre, cela ne fait pas de mal et puis comme on dit « c’est en regardant trop vers le bas on se casse la gueule ».

        Gagner correctement (normalement) sa vie sans tomber dans le vice de la consommation n’est pas utopique.
        C’est pour cela que la société, par le pouvoir des mots, transforme « l’économe » en « radin » (terroriste demain???) car le non-consommateur est leur fléau ; et le consommateur devient indubitablement un esclave.
        Bref, le non-consommateur est un marginal.

        D’ailleurs le traité transatlantique nous défini comme « consommateur »…. la couleur est annoncée.

        Je pense aussi que bon nombre de problèmes sont liés à l’hypocrisie des rapports argent – personnes.

      • Fenrir

        Bonjour Zeke,

        nous nous rejoignons, mais je dois t’apporter quelques précisions.

        Il existe diverses formes de paupérisation. La première, que j’évoquais est celle qui concerne simplement le fait que tes revenus nets disponibles se retrouvent fortement amputés pour un motif ou pour un autre.

        Bref, tu te retrouves dans une situation de restriction drastique de ton niveau de vie.

        Je parle de celui qui concerne sa situation financière uniquement. Tu te retrouves avec 400 € par mois au lieu de 2000 €.

        Et finalement, tu te rends compte que c’est bénéfique.

        Pour toi, et tes rapports avec les autres et le monde.

        Et là, tu commences à t’enrichir en fonctionnant autrement qu’en sortant ta carte bancaire à la moindre occasion…

        Je dois filer pour rejoindre un collègue qui a besoin d’un coup de main pour faire un enduit gratté.

        La volaille et les lapins sont nourris (j’ai 8 canetons de plus dans le WE)…

        La question, n’est, peut-être pas tant l’argent que ce que nous en faisons ?

        L’argent est-il le seul critères de définition de la richesse ?

        Nous reprendrons cette discussion plus tard donc. Elle s’avère fort intéressante, et mériterait de lancer un Topic sur le Forum pour mieux la suivre.

        A ce soir. :0)

      • zeke24

        Salut Fenrir,

        « nous nous rejoignons »

        Et oui bien que je ne l’aurais pensé lors de mes 1ere lectures de tes coms :)
        Aujourd’hui je m’en aperçois, tu es donc « normal » au final!
        lol je plaisante.

        Il est vrai qu’on peut parler de bénéfices dans nos relation (de richesse relationnelle si tu veux) mais l’inverse et aussi vrai (et fréquent).

        Perso pour 1000-1675 euros/mois j’en utilise que 300 pour vivre ; j’ai pourtant d’autres préoccupation que la consommation, telle que « l’avenir » qui me semble être de loin « le sujet incontournable ».

        J’adore la fable de « la cigale et la fourmi », rien d’étonnant donc ;)

        L’argent n’est pas tout certes, mais il n’est pas rien non plus ; l’argent procure la sérénité et une certaine garantie pour le futur (enfin jusqu’à maintenant…).

        Et ce même si l’essentiel reste « de vivre » mais cela a aussi un prix qu’il est difficile de nier.

        L’essentiel comme pouvoir manger, se chauffer, avoir l’eau, le gaz, de l’essence, un toit sur la tête, des habits etc… (acheter la volaille ;) ) sans être un luxe c’est pas donné.

        De plus quant on devient parent on doit aussi penser et assumé le futur de nos bambins.

        Je sais trop ce que procure le fait d’avoir les poches vides, plus jamais ça, je passe mon tour :)

        Mais le plus important, vraiment le plus important, c’est « la morale » celle de juger une personne pour ce qu’elle vaut ; l’épaisseur d’un portefeuille n’est nullement proportionnel à la valeur de celui qui le détient.

        Et c’est bien là qu’est le problème et que j’en reviens à l’hypocrisie.

      • Fenrir

        Bonsoir Zeke,

        J’ai décidément bien mauvaise réputation, donc… ;0D

        Qu’est-ce qu’être normal ?

        Pour certaines normes, je suis fort loin de l’être…

        Un vieil adage dit que « l’argent ne fait pas le bonheur ».

        Bon, dans l’ensemble, ce sont les individus riches, qui tiennent ce propos…

        Mais pas seulement…

        Car qu’est ce qu’être riche ?

        Riche d’€uros ou de dollars, d’or, d' »argent » pour résumer…

        La monnaie est un excellent outil lorsqu’il sert de référence comme valeur d’échanges.

        Il ne l’est plus dés lors qu’il devient un support spéculatif, ne reposant sur aucune réalité économique.

        Ce que nos dirigeants laissent faire, lorsqu’ils n’y participent pas activement, car ils en retirent de larges bénéfices et compensations (financières ou autres…)

        Dés lors, la monnaie, vos dépôts bancaires, vos modes et moyens de paiements, contribuent directement à orienter l’offre.

        Ce qui ne s’achète pas, ne se vend pas.

        Ce qui explique la logique néo-libérale capitaliste de politique économique privilégiant « l’Offre » à la demande.

        Alors que la logique, et les faits, font que ce soit la demande qui conditionne l’offre.

        Le capitalisme a la nécessité VITALE d’être animé par une croissance continu de la consommation.

        Si la consommation stagne, déjà, le système commence à gripper. Dés lors qu’elle décroît, c’est la mort annoncé du modèle capitaliste comme uniquement modèle économique.

        Ma fable préférée à toujours été celle du « Loup et du chien »…

        « Attaché ? dit le Loup, vous ne courez donc pas
        Où vous voulez ? Pas toujours ; mais qu’importe ?
        Il importe si bien, que de tous vos repas
        Je ne veux en aucune sorte ;
        Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor.
        Cela dit, Maître Loup s’enfuit, et court encore. »

        Pour conclure : « La Liberté n’a pas de prix ! Mais elle se paie chère… »

        La garantie pour l’avenir de tes enfants, tu l’auras si nous conservons la planète en état de subvenir à leurs besoins.

        Mais quels sont-ils réellement ?

        Des aïe-phone, ou des légumes ?

        Place ta richesse dans des terres propices à les nourrir, et apprends leurs à savoir tirer leurs subsistances de la terre, tout en laissant en meilleur état que tu ne l’auras trouver.

        Pour info, je suis père de deux enfants, et j’attends avec une relative impatience d’être grand-père dans las années qui viennent.

        J’utilise la monnaie, mais ne me fie pas (plus) à sa valeur à moyen, et encore moins long terme.

        Celle ci ne reposant que sur un élément : la confiance.

        Et je ne puis avoir confiance dans un système monétaire totalement manipulé par les ploutocrates qui tirent les ficelles.

        Manger ne me préoccupe pas spécifiquement. Me chauffer, avoir de l’eau, un toit, des vêtements, j’arrive à me le procurer.

        Mais plutôt que de confier la monnaie que j’obtiens en commercialisant mes capacités et compétences professionnelles, je préfère l’investir au fur et à mesure, dans des moyens de production concrets : terres, outillages, matériels et matériaux.

        Et pour cela, dans bon nombres de cas, je cherche à auto-produire, à récupérer, à recycler, et surtout à troquer.

        Je n’ai pas encore créé une richesse suffisante, me permettant de régler ma dépendance au produits pétroliers, pour l’instant.

        L’investissement reste conséquent, et vient poser la problématique de la sacro-sainte compétitivité face à des productions les utilisant.

        Je n’ai pas vraiment les poches vides, mais je m’estimes bien assez riche comme cela.

        Et bien plus riche que bons nombres d’individus qui n’ont même pas l’accès à l’eau, ni à l’électricité.

        Quand au ‘jugement » à l’encontre de « l’Autre », je m’en abstiens.

        Je ne prend en considération que l’individu lorsqu’il est est en situation.

        Un autre vieil adage dit que l’habit ne fait pas le moine, et il est évident que l’épaisseur du portefeuille boursier, ou rempli de biftons d’un individu, n’indique rien sur la valeur de celui ci.

        L’épaisseur, les callosités, et l’état de ses mains sont plus révélatrices…

        L’hypocrisie est inhérente à cette société.

        Et je m’emploie à être congruant…Mes valeurs et ma confiance reposent sur d’autres fondements que ceux liés à la richesse monétaire.

        Bien à toi et ta famille.

        :0)

      • zeke24

        La fable du « Loup et du chien » m’était inconnue, pas mal, j’aime bien la morale.

        Donc tu es « posé » et réaliste pour moi c’est ça être « normale » ; et sur ce que tu as écris je n’en pense d’ailleurs pas moins…

        En revanche « normale » pour la société ne désigne pas des gens comme nous, on est en dehors « du plan », ou du moins on fait ce que l’on peut.

        Il n’est pas toujours facile d’être et de penser autrement dans une société « formaté » qui ne laisse que peu de place à « la libre pensée », aux initiatives et même à la liberté tout court (les exemples ne manquent pas) ; le hors norme ne plait pas forcement et rien, venant d’ »eux », n’encourage à aller dans cette direction…
        Au contraire!

        Un ami me dit souvent « penser c’est résister » , ce qui n’est pas faux, « eux » le savent encore plus.

        La liberté n’a pas de prix, et pourtant combien parmi nous la brade pour des broutilles et autres futilités reflétant soit disant « le bonheur ».

        Et encore si la consommation avait le mérite de sortir de la précarité nos semblables par une manne économique nationale (voir au pire européenne), de l’emploi etc…, de ramener une certaine sécurité, mais c’est pas le cas!.
        (Multi-nationale, le mot qui veut tout dire…)

        Combien de fois ai-je entendu « l’économie au service des hommes »… bofff de certains plus que d’autres, oui!

        Ça se résume à produire sur le dos « d’esclaves » sous payés pour ensuite vendre, à fort profits, à d’autres (les consommateurs)… qui généralement s’endettent auprès d’ »eux ».
        L’un comme l’autre y perd sa liberté et pourtant!

        Sans parler des « passe passe » dans la bourse, de la corruption, des transferts de compétences etc etc… ayant pour but la soumission des peuples par la déstabilisation ainsi que la récupération des pouvoirs pour l’augmentation de leurs profits.

        L’ensemble sous couvert de fausses bonnes morales, rassurant les soumis dans leurs sommeils.

        Les faux prophètes du bonheur parlent, les consommateurs s’exécutent!

        Cette ensemble de choses que l’on nous fait croire comme étant utile voir une fatalité, comme étant une évolution même!!!.

        La mondialisation ne sert aux final que leurs intérêts et « le consommateur », en parfait petit soldat, joue le rôle de l’idiot utile ; aussi « heureux » soit-il.

        Autant coupable que victime, c’est un jeu de dupe!

        Voici le vrai visage du capitalisme ; l’asservissement des peuples, le braquage des richesses et des libertés en sera le grand final.
        C’est une évidence!

        D’où leur nécessité de voir avancer la mondialisation à grands pas, de détruire tout « barrages » et d’empêcher les peuples de penser.

        Pas bête de leurs parts en y réfléchissant ; ils sont gagnant à tout les coups et leur emprise est totale et, le plus important, « indiscutable ».

        Remarque ton mot « aïe-phone » prend tout son sens maintenant :)

        Quitte à ne pouvoir rien changer il nous reste que l’espoir que cette mafia politico-financière se pète méchamment la tronche pour obtenir enfin du changement.

        Et même là, comme on dit, on sait ce que l’on perd mais pas ce que l’on gagnera ; mais gardons espoir.

        Le commencement ne se fera sans doute que par les changements de mentalités, ce sont eux nos ennemis donc ne cessons pas de les montrer du doigt même si nous ne sommes pas la majorité.

  • Fenrir

    Nous assistons actuellement à une fuite éperdue en avant du système néo-libéral capitaliste, et surtout financier.

    S’il trébuche, il tombe…

    Ces mécanismes internes rendent indispensables l’existence d’une pseudo-croissance économique, même s’il peut se contenter d’une fausse croissance lié à la boulimie financière.

    Mais l’économie réelle et sa création de véritables « richesses » par la production résultant de l’association du Travail et du Capital, sont vampirisées par le système financier parasitaire.

    Modifier ses comportements d’achats, de consommations, d’utilisation des moyens de paiements, sont les seules solutions permettant de mettre à mal cette gigantesque pyramide de Ponzi qu’est devenue ce que les kleptocrates nous présentent comme l’avenir…

    C’est un acte politique de résistance à leur oppression financière.

    Voire à l’oppression tout court.

    De même, dans le fait d’inciter les individus à réfléchir par eux mêmes.

    Et nous en revenons au plus important : nos enfants, et l’importance de leur éducation pour leur permettre de constituer leur individualité citoyenne…

    Pour conclure, nous n’avons rien à perdre, car nous sommes les acteurs de l’économie réelle, et ferons toujours pousser nos patates.

    Ce sont les kleptocrates qui ont tout à perdre.

    Car sur quoi repose leurs pseudo-richesses ?

    Sur ce, je vais nourrir les volailles, et promener les chiens en ramassant de quoi nourrir les lapins…

    Bien à toi, et aux Individus de Bonne Volonté, qui sont bien plus nombreux que vous ne semblez tous le croire…

    :0)