Rapport alarmant sur l’extraction du gaz de schiste

Même si dans ce rapport, ils ne disent pas clairement que l’extraction du gaz de schiste est dangereuse que cela soit pour l’environnement comme pour la santé de tout un chacun, ils admettent quand même qu’il y a un problème, et un très gros! Alors pourquoi continuer à regarder dans cette direction en tentant de nous faire croire que l’avenir est là? Pour le pognon, uniquement pour cela… Détruire la planète, être responsables de génocides, qu’importe, tant que le compte bancaire est plein… En gros, c’est ce qu’il faudrait comprendre…

gaz de schiste

L’exploitation du gaz de schiste ne sera pas acceptée par la population tant que la science n’aura pas dissipé les doutes quant à ses effets sur la santé et l’environnement, prévient une étude commandée par le gouvernement Harper.

À la demande de l’ancien ministre de l’Environnement, Peter Kent, le Conseil des académies canadiennes s’est penché sur l’impact de l’extraction par fracturation hydraulique. Son rapport final, publié hier matin, conclut que les effets de cette technique sont, somme toute, méconnus.

Ses auteurs appellent les autorités à mieux surveiller cette industrie.

«Les affirmations de l’industrie concernant ses prouesses technologiques ou les affirmations du gouvernement selon lesquelles les effets environnementaux sont acceptables ne seront pas suffisantes pour obtenir l’acceptation du public, peut-on lire dans le document. Pour ce faire, il faudra assurer une surveillance transparente et crédible des incidences environnementales.»

John Molson, professeur de géologie à l’Université Laval, est l’un des 14 auteurs de l’étude. Il note que l’ampleur de la pollution causée par les fuites de liquides et de gaz autour des puits de forage reste inconnue. Des craintes qui s’appliquent aussi à l’extraction du pétrole de schiste, par exemple dans l’île d’Anticosti.

«Certaines conclusions s’appliquent également à l’extraction du pétrole de schiste comme à l’île d’Anticosti, a observé M. Molson. Ce sont les mêmes problématiques: les risques de fuite le long du coffrage.»

Selon le porte-parole de Greenpeace, Patrick Bonin, le rapport prouve que Québec a bien fait de décréter un moratoire sur le gaz de schiste.

«Beaucoup de conclusions viennent confirmer les craintes qui ont été évoquées à plusieurs reprises par les scientifiques, les citoyens et les groupes environnementaux sur les impacts du développement de cette filière», dit-il.

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