Banques: la crise échauffe les esprits des clients

Le véritable problème, ce ne sont pas tous ces petits employés mais les dirigeants qui imposent des règles et un devoir de résultat, ceux-là même qui devraient passer devant la justice pour les différents scandales financiers comme le Libor, l’Euribor, les manipulations sur les marchés, entre autres vieux dossiers… Même si certains font des excès de zèle, comme un « conseillé financier » que j’ai eu et qui lui, méritait vraiment des baffes!

Banques : la crise échauffe les esprits des clients

Avec la crise, la réputation des banques n’est pas au beau fixe. De plus en plus de ménages en raison d’une perte de pouvoir d’achat se retrouvent en difficultés financières. Près de deux français sur dix se retrouvent en découvert bancaire à la fin de chaque mois et un sur deux reconnait que son compte passe dans le rouge au moins une fois par an.

Dans ce contexte de tension, les agents des banques se retrouvent souvent en première ligne. Selon l’Association française des banques (AFB) qui regroupe les établissements non mutualistes, le taux d’incivilités et de violences explose. Selon un bilan publié ce vendredi 5 juillet, entre 2008 et 2012, ces faits affichent une hausse de plus de 123% pour s’établir à 5 026 faits recensés.

Les injures et insultes restent les plus courantes. Elles étaient de 32% en 2010 pour atteindre 44% en 2012. On trouve ensuite les menaces pour 29% puis les agressions dites «comportementales» (harcèlement, dégradations,…).

Les agressions physiques restent marginales

Les agressions physiques restent marginales. En 2012, sept cas graves avec des arrêts de travail ont été répertoriés et 129 cas de violences plus légères. Si plus d’un tiers de ces faits sont concentrés en région parisienne, en règle générale, les clients s’en prennent davantage aux chargés de clientèle aux guichets puis au personnel d’encadrement. Mais, selon l’AFB, «les incivilités concernent aussi de plus en plus les autres membres du personnel des agences (exemple les vigiles…)».  La part concernant cette catégorie s’élève désormais à 13% des faits contre 3% en 2011.

Ces agressions touchent désormais à parité les hommes et les femmes alors que les années précédentes les femmes étaient les principales cibles.

En 2012, les salariés des banques ont déposé 148 plaintes et 314 mains courantes.

Pour tenter d’infléchir cette tendance, un groupe de travail paritaire «incivilités» de l’Association …

Lire la suite de l’article sur Le Parisien.fr

Via Boursorama

3 commentaires

  • engel

    Malheureusement,
    les excés de zèle et le manque d’empathie sont monnaie courante dans ce milieu là.
    Et les petits sont parfois les pires.

    …Faut donc, pas trop s’étonner du résultat!

  • arcadia grand marabout arcadia grand marabout

    ils feront moins les malins et les arrogants quand ça se cassera la gueule,d’ailleurs en 1929 les banquiers ont usés beaucoup de cordes,de nos jours,il vaudrait mieux qui se mettent a courir,dés maintenant!

  • fotoulaver fotoulaver

    Le grand retour des hygiaphones, blindés.