Le président Napolitano a dissous le Parlement italien (mise à jour)

Le président italien à dissous le parlement, ce qui va amener des élections législatives anticipées, même scénario qu’en 2008. Il n’y aurait pas trop d’inquiétudes à avoir si ce n’est qu’un des candidats aux législatives est Mario Monti, ex-Goldman Sachs, qui vient justement de démissionner. Reste à spéculer sur ce que cela peut donner au final…

Le président de la République italienne Giorgio Napolitano

MISE À JOUR Le président italien Giorgio Napolitano a annoncé samedi avoir comme prévu dissous les deux chambres du Parlement, ouvrant la voie à des élections législatives anticipées.

« Nous sommes arrivés à l’épilogue de la législature, un peu plus tôt que prévu », a regretté le chef de l’Etat, en rappelant devant les journalistes, que le chef du gouvernement Mario Monti avait démissionné vendredi soir après avoir perdu il y a 15 jours le soutien du PDL de Silvio Berlusconi à sa majorité.

Les élections législatives anticipées en Italie auront lieu les 24 et 25 février, a annoncé samedi le gouvernement dans un communiqué.

Source: 7sur7

Finalement, Monti à démenti être candidat aux législatives.

Le président démissionnaire du Conseil italien Mario Monti a déclaré dimanche qu’il ne serait pas candidat aux législatives des 24 et 25 février mais s’est dit prêt à « envisager » un nouveau mandat à la tête du gouvernement si des forces politiques adhérant à son programme de réformes le lui demandaient.

« Je ne serai pas candidat à une circonscription électorale, notamment parce que je suis sénateur à vie », a-t-il déclaré à la presse dimanche.

« Si une force politique crédible me demande d’être candidat au poste de président du Conseil en leur nom, je l’envisagerai », a-t-il cependant ajouté, précisant qu’il souhaitait avant tout voir adopté son programme. « Je serais prêt à offrir mon soutien, des conseils et si nécessaire à guider (cette force ou coalition politique) ».

Interrogé sur un éventuel avenir à la tête de l’État, le président du Conseil sortant a répondu qu’il ne serait probablement jamais président de la république italienne, alors que nombre d’observateurs voyaient en lui un possible candidat pour ce poste.

La question se poserait en des « temps et événements qui ne se matérialiseront vraisemblablement jamais », a-t-il expliqué.

Mario Monti a par ailleurs reconnu qu’il était « incapable de comprendre » les revirements à son égard de son prédécesseur Silvio Berlusconi et qu’il lui était impossible d’accepter sa proposition de mener une coalition conservatrice lors des prochaines élections.

Après 13 mois passés au palais Chigi, l’ancien commissaire européen a démissionné vendredi après le vote du budget 2013 par le Parlement comme il s’y était engagé après la fronde menée par les élus du Peuple de la Liberté (PDL, centre-droit) du ‘Cavaliere’.

Article complet: Reuters

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