Les projets du blog: Bilan provisoire

Le temps est venu de relancer les projets proposés par le blog, et de relancer la machine un peu par la même occasion puisque ceux-ci stagnent un peu alors qu’il y a réellement quelque chose à faire et qu’au vu de l’actualité, il faudrait plutôt se bouger!

Le projet LIBOR:

Cela va être rapide puisque celui-ci n’a aucunement évolué, personne ne s’y intéresse? Chacun sur le blog est capable de sortir les pires reproches vis-a-vis des banques, chacun fustigeant les banksters, mais quand un projet nait pour se réunir dans un but commun et se faire entendre par la suite, il n’y a plus personne, triste…

En résumé, elles vous ont piqué du pognon de manière illégale, vous aimez cela, donnez-leur le reste de votre argent, tant qu’à faire, cela va les aider et on va gagner du temps.

 

Le projet « caisse communautaire »:

Un très bon accueil et beaucoup d’idées, par exemple:

  • L’idée d’un compteur virtuel avec un compte des promesses de dons pour tester la viabilité d’une « caisse communautaire » avec de concrétiser le tout et de finir par acheter des terrains. Ceux-ci seraient mis à dispositions des personnes désirant avoir un potager, et cela de manière totalement gratuite.
  • Un projet de village autonome y est également présenté, en occupant un village abandonné et en procédant à sa restauration. Pour l’instant, le projet se situerait en Espagne qui regorge de villages abandonnés. Toutes les aides sont les bienvenues, que cela soit pour la prospection comme pour la réalisation du projet. Vu qu’il y a un « pendant » et qu’il y aura de toute manière un « après », autant agir pendant qu’il en est encore temps pour qu’après un avenir soit possible. Toutes les connaissances vont être utiles, toutes les mains disponibles et volontaires également.
  • Capitaine_Flam a également besoin d’aide avec un projet de CrowdFunding: « (Financement Participatif) 100 % gratuit, et dont un des objectifs sera d’aider les agriculteurs à se convertir au Bio, et à trouver d’autres sources d’approvisionnement (que ce soit en semences, ou en fourrage non OGM) » Ses coordonnées sont disponibles dans les commentaires de la page dédiée au projet, pour qui est intéressé, c’est un projet à encourager à mes yeux.

J’invite les blogs, sites et internautes à faire tourner les idées, les projets, car si personne ne bouge, rien ne changera et la suite n’en sera que plus dure! Nous attendons ici de quoi avancer, des idées, des propositions, et tout ce qui pourra se montrer utile pour la suite. Merci à vous.

21 commentaires

  • Captain_FLAM Captain_FLAM

    Wouahou !!

    Merci pour l’honneur que tu me fais …

    J’ouvre à ce propos un sujet dans le forum pour expliquer ce projet de façon plus détaillée :

    http://lesmoutonsenrages.fr/forum/viewtopic.php?f=25&t=5725

  • domi26 domi26

    EXCELLENTE IDÉE Captain_FLAM J’ADHÈRE A TON IDÉE ET A TON PROJET

    AMICALEMENT A TOUS AMIS MOUTON

  • Haut-Bit

    Salut les mout-mout !
    Y’a quelques village abandonnés en France qui ne cherchent qu’à être acheter:

    Beaumont-en-Verdunois

    Bezonvaux

    Cumières-le-Mort-Homme

    Fleury-devant-Douaumont

    Haumont-près-Samogneux

    Louvemont-Côte-du-Poivre.

    Je ne me suis pas encore totalement renseigné sur ces villages, mais peut-être peut-on se réunir et acheter l’un d’eux et commencé un village solidaire.
    Il faudrait pour cela organiser une rencontre entre les différentes personnes qui sont prêtes à passer ce cap afin de discuter sérieusement.
    je pense être prêt moralement pour m’extirper de ce système à bout de souffle qui sent le soufre.

    • Justement, je faisais des recherches identiques cet après-midi sur le sujet! ;)
      Alors déjà, j’ai vu Le Brézou, à éviter tant qu’il y a du courant électrique car au vu des infos sur ce village, c’est plus une porte ouverte sur l’enfer qu’autre chose…
      Aulan: 4 habitants mais ça à l’air sympa…
      Rochefourchat: 1 habitant recensé mais qui n’y habite pas, par contre au niveau constructions, il n’y a pas de quoi vivre ensemble!
      Par contre les villages que tu cites, ce ne sont pas les ruines qui datent de la première guerre mondiale, et donc inhabitables?

  • criminalita

    J’ai compris dans l’article que c’était plus facile de choisir en espagne. A mon avis il faut éviter ce pays pour l’instant. L’instabilité y est trop forte et un vent de guerre civile risque d’y souffler. Trop de régions veulent l’autonomie et ma famille espagnole craignent un embrasement qui n’est que verbal actuellement.

    • homme des bois

      A mon avis la guerre civile nous attend partout en Europe. J’aurais bien voulu en France, mais j’ai pas trouvé de carte des villages abandonnés (et c’est vraiment pratique comme truc) même elle existe une. mes recherches ont rien données. celle que j’ai trouvé ne peut plus être téléchargée.

  • criminalita

    oups : ma famille craint…

  • David 31

    Hello,

    Pour avoir suivi de près l’affaire du LIBOR, elle n’est pas exactement ce qu’elle laisse paraître. En fait, elle est monstrueusement pire.

    La réalité de l’affaire du LIBOR, ce sont les banquiers centraux qui ont exigé des banques qu’elles poussent les taux auxquels elles disaient emprunter à leurs concurrentes au jour le jour le plus bas possible, de manière à ce que les particuliers et les entreprises puissent continuer de s’endetter sans compter, à des taux canon alignés sur le taux vérolé du LIBOR, puisque nous vivons dans une économie où on produit de moins en moins et qui se résume de plus en plus à consommer.

    A priori, on pourrait rétorquer que les particuliers notamment y ont trouvé leur compte. Ils ont bénéficié de taux bas pour acheter à crédit leur maison, leur voiture, et toute la quincaillerie chinoise dont ils avaient apparemment désespérément besoin.

    Sauf que voilà, si cela ne fait évidemment plaisir à personne d’emprunter à des taux d’intérêt élevés, c’est même dissuasif, des taux d’intérêt notablement plus élevés que ceux qui ont été proposés au cours de ces dernières années auraient averti les emprunteurs sur les risques qu’ils prenaient en s’endettant toujours davantage, et en acceptant notamment de payer son logement toujours plus cher.

    Le risque s’est transformé. Quand les taux d’intérêt sont élevés, on s’inquiète du poids des charges financières, et du coup on s’endette peu. Mais moins on s’endette, moins on accepte de payer cher son logement, et du coup, plus un apport même modeste permet de rembourser beaucoup plus rapidement. On est finalement très pressé de prendre le moins de risques possibles, et de se débarrasser le plus vite possible du peu de risques qu’on prend, et encore plus d’engraisser son banquier (qui du coup apprécie moyennement, parce que ses revenus font grise mine).

    A l’inverse, quand les taux d’intérêt sont faibles, on s’inquiète beaucoup moins. On se dit que même s’il nous arrive un accident tel qu’un épisode de chômage, on a le temps de voir venir avant que le poids des intérêts devienne supérieur à ce qu’on est capable de verser chaque mois pour satisfaire son banquier. En plus, on est très content de lui faire la nique en le voyant maigrir chaque jour davantage avec le peu d’intérêts qu’on lui verse.

    Et pendant ce temps, on ne se rend pas compte qu’au rythme de limace où on va rembourser notre crédit immobilier taille XXXL, on va en payer longtemps des intérêts. Et on ne rend pas davantage compte que les intérêts sont quand même maousses vu que le capital emprunté est en taille XXXL. En fait, le banquier n’a jamais été aussi heureux de sa vie, suffit de voir pour cela les mines réjouies des patrons des grandes banques avec leurs profits monstrueux.

    Mais ce n’est pas le seul loup. Le vrai loup, c’est que cela a tellement bien marché qu’il a fallu appâter des clients aux revenus toujours plus fragiles pour continuer à faire monter la sauce, jusqu’au jour où ils se sont mis à prêter à des ménages totalement insolvables, en leur faisant cadeau des intérêts les deux premières années, et en espérant se refaire sur les saisies-ventes (en tout cas c’était le discours officiel). Raté. Le marché américain de l’immobilier s’est totalement effondré et les prix continuent leur descente aux enfers, faisant comprendre à tous ceux qui avaient acheté durant les belles années qu’ils sont propriétaires de biens qui ne valent quasiment plus rien, tout en continuant de verser chaque mois les mensualités réclamées par le banquier.

    C’est ici qu’on peut aborder le sujet de la titrisation des prêts. Les banquiers étaient tout à fait conscients qu’en allant chercher toujours plus loin des clients toujours moins solvables pour leur fourguer des crédits immobiliers, ils risquaient de se retrouver collés avec des masses d’impayés qui les enverraient par le fond. Alors ils ont réclamé au gouvernement la possibilité de titriser leurs crédits, c’est-à-dire de les refiler à des gogos. C’est ce qui a débouché sur le scandale des Subprime.

    Scandale à l’intérieur d’un autre scandale, on arrive ici sur le scandale des saisies illégales. En gros, la titrisation a consisté à mélanger des milliers de crédits immobiliers ensemble, de sorte que le gogo investisseur qui achetait ces titres se retrouvait créancier de tout un tas de petits bouts de prêts. Mais normalement, en tant que créancier, il aurait pu avoir accès à chacun des dossiers de prêt correspondant aux petits bouts de prêts qui lui avaient été vendus. Et c’est là que cela devient magnifique, parce que, effectivement, les banques ont mis en place un système de numérisation de l’ensemble des dossiers de prêt, qui était censé permettre de répondre à cette demande. Mais du coup, puisque les dossiers de prêt papier, après numérisation, prenaient de la place, ils les ont tous jetés dans la broyeuse à papier. Et le fin mot de l’histoire, c’est qu’on a feint de découvrir après coup qu’au bout de la chaîne de numérisation, les dossiers terminaient eux aussi à la poubelle, histoire d’empêcher les fouineurs de disposer de la preuve accablante que ces titres classés AAA avaient été constitués en rassemblant des paquets de merde (pardon pour l’expression imagée).

    Mais du coup, si la totalité des dossiers de prêt a été jetée à la poubelle, sur quels documents juridiques s’appuient au juste les banquiers pour motiver leurs demandes d’expulsion des mauvais payeurs ? Effectivement, les gens ne remboursent plus leur crédit, on se doute que cela devait être un crédit immobilier, mais si l’hypothèque a disparu dans la broyeuse à papier, de quel droit le banquier se pique-t-il de vouloir saisir la maison ?

    Revenons à la case LIBOR. Les banquiers centraux ont demandé aux dirigeants des grandes banques de faire en sorte que le LIBOR soit ramené au raz des pâquerettes. Le mode même de calcul du LIBOR – sur les 16 taux annoncés par chacune des banques qui participent à sa fixation, on élimine les 4 plus hauts, les 4 plus bas, et on fait la moyenne des 8 intermédiaires – exclut catégoriquement la possibilité que les 16 banques n’agissent pas de concert, et d’ailleurs, lorsque l’une d’elles, la Barclays, a commencé à s’écarter significativement du groupe, elle a été rappelée à l’ordre par le patron de la Banque d’Angleterre. Bref, les dirigeants des grandes banques ont tous reçu l’ordre explicite de frauder, et ils ont répercuté cet ordre aux étages inférieurs.

    Et ils ont fermé les yeux sur les magouilles de leurs traders qui profitaient de leur situation pour faire des paris sur les évolutions du LIBOR en demandant aux copains responsables de sa fixation de bien vouloir le faire bouger dans le sens souhaité, tout en maintenant le taux au niveau voulu par les banquiers centraux. En fait, cela les arrangeait si leurs traders filoutaient parce qu’ainsi, ils étaient assurés qu’ils sauraient garder le silence, copieusement rémunéré par les bonus versés en fin d’année. C’est cela le scandale du LIBOR, et cela ne s’arrête pas là.

    Après tout, pourquoi ne pas se lancer dans d’autres types de trades gagnants, sur d’autres types de produits financiers ? C’est ici qu’on arrive à l’affaire de la Baleine de Londres, ce bureau londonien de la banque JP Morgan. Cette Baleine de Londres, c’était une position (qui vraisemblablement existe toujours, mais a été pieusement dissimulée dans les comptes d’un quelconque hedge fund rémunéré pour le service) de près de 150 milliards de dollars. Késako ? En fait, les employés de ce bureau londonien prenaient simultanément des positions acheteuses et vendeuses. Le total des positions acheteuses équivalait au total des positions vendeuses, et se montait à 150 milliards de dollars, au point de représenter la quasi-totalité de ce segment de marché. Tous les autres banquiers de la place le savaient, et gardaient le silence, parce que eux-mêmes en faisaient autant dans leur coin. Quel intérêt ?

    Eh bien en fait, au fur et à mesure qu’ils prenaient des positions acheteuses, ils faisaient monter les prix, et du coup, cela rendait les positions vendeuses très profitables. A priori, aucun intérêt à faire ce genre de choses, sauf que voilà, les banques ont le droit de comptabiliser chaque type de positions de la manière qui leur convient. Du coup, les positions vendeuses étaient comptabilisées à leur valeur « de marché », dont la valeur augmentait chaque fois qu’ils faisaient grossir leur position, tandis que les positions acheteuses étaient toujours comptabilisées à leur valeur d’achat. Et voilà comment les banques affichent des résultats colossaux sur leurs activités de trading, leur permettant de distribuer d’énormes dividendes et des primes monstrueuses, en réalisant des bénéfices fictifs, et en tapant dans la caisse (les comptes des clients) pour financer ces sorties de fonds.

    L’idée dans ce genre de trades, c’est aussi de se dire qu’à force de faire grimper les cours, on va bien finir par appâter des pigeons qui accepteront de payer le prix fort et permettront alors aux traders de sortir de leur position en consolidant définitivement les bénéfices, et assurant ainsi qu’ils ne soient plus virtuels, mais bien réels. Sauf que voilà, à trop tirer sur la corde, beaucoup de ces positions sont devenues tellement énormes qu’il est devenu tout simplement impossible de trouver des pigeons à qui refiler ces positions. Et en plus, lorsque cela commence à se voir, il peut devenir nécessaire de les dénouer. Mais en les dénouant, à la valeur de « marché », on fait alors apparaître des pertes sur les positions acheteuses qui avaient été jusque là comptabilisées à la valeur d’achat.

    Et une petite dernière pour la route : qui était la contrepartie de Jérôme Kerviel sur ses 50 milliards d’euros de position ? Qui a engrangé 5 milliards d’euros de profits lorsque ses positions ont été dénouées ?

    • Bidule

      Pfiou!!
      Merci David31!

      C’est très clairement expliqué ! Pour une fois, j’ai bien compris les tenants et les aboutissants de cette histoire ….

  • David 31

    J’ai écrit « Tous les autres banquiers de la place le savaient, et gardaient le silence, parce que eux-mêmes en faisaient autant dans leur coin. »

    En fait, il faudrait reformuler comme suit :

    « Tous les autres banquiers de la place le savaient, et gardaient le silence. Parce que eux-mêmes en faisaient autant dans leur coin, mais plus discrètement ? »

    :)

    • rouletabille rouletabille

      Ouch,bénéficier de vos talents nous permets de mieux cerner le pb,merci ,ah oui,si j’ai bien compris en Hausse ou en Baisse les bénéfices sont toujours la,(virtuel vous dites)mais c’est avec du virtuel qu’ils prêtent .

  • Fantomette Fantomette

    Bonsoir,

    J’ai peut-être pas tout compris sur l’affaire du Libor mais merci David pour ces explications.

    Heuuuu donc, je vais peut-être dire un bétise, mais ce sont les assurances décès-incapacité-invalidité obligatoires contractées lors d’un prêt et l’assureur a obligation de reverser une partie des bénéfices de ce contrat.
    Ce que quelques assureurs n’ont pas fait (via les banques préteuses)

    si c’est le cas, j’ai trouvé sur le site quechoisir.org une lettre type à envoyer à la compagnie d’assurance :

    http://www.quechoisir.org/argent-assurance/banque-credit/credit/lettre-type-assurance-liee-aux-credits-immobiliers-lettre-type

    Alors j’ai peut-être pas tout saisi et je ne comprends pas pourquoi il faudrait le faire tous ensemble.

    on peut m’éclairer?

  • criminalita

    magnifique explication David 31, là c’est clair: il faudra monter des guillotines….En suisse il y a 100’000 employés dans les banques et ils se battent pour conserver leur secret. je sens que 2013 va être chaud, pas pour le climat..

  • gadjet

    J’ai plusieurs potagers où de la terre que je propose à partager et qui pourraient nourrir quelques personnes qui oserait s’extraire des villes si exitantes…seulement les candidats ne se bousculent pas. Il faut mettre les mains à la pâte et renoncer à pleins de futilités, accepter de vivre près de la nature, sans hiérarchie et dans le partage, la sobriété.

  • k.oan

    Le projet « caisse communautaire » avance….l’hiver amènera son lot de visites préalables et obligatoires pour aller plus loin.. perso j’ai déjà commencé à prospecter….
    l’achat n’est pas une fatalité à mon avis….

  • k.oan

    Et concernant le LIBOR, il faudrait arriver à créer un collectif et collecter la base juridique d’une action…. ceux qui sont calés sur la question ? perso, je crains que ma main verte ne soit pas très utile mais par contre si il y a action, je ferai partie des suiveurs sans aucun doute !

  • laurent

    ce messgae je l’ai posté le debut decembre déjà sur la page « projet caisse communautaire » donc encore une fois..
    Bonjour,
    Tout d’abord , je pense qu’il faut créer (ou avoir) une plateforme ; OU nous pouvons tous converser rapidement du type skype ou facebook.. (je propose les deux)
    facebook : Laurent Szot
    skype: Jobwood fr
    Pour nous identifier mutuellement par nos individualités (compétences professionnelles, Age, sexe, statuts, financières, connaissances, et surtout notre sociabilité (notre vivre-ensemble ou travaille-ensemble)
    ensuite, Nous pourrons tout doucement nous rencontrer si nos bases sociales seront stables , il sera facile pour nous de constituer une association ou société scop) ou autres peu importe..Et commencer! C’est maintenant pas demain!

  • laurent

    moi qui n’aime pas trop regarder l’écran ni dérouler les forums non plus… et j’ai posté mon message 10jours après nous sommes 2.. qu’est ce que ce sera dans 28 jours… ok j’arrête… Donc ‘K’ et tous les autres retrouvons nous sûr Facebook et skype qui sont 2 plateformes reliés naturellement svp , on gagnera en temps et en efficacité.. Et pour commenter le brief du MOD.
    [L’idée d’un compteur virtuel avec un compte des promesses de dons pour tester la viabilité d’une « caisse communautaire » totalement gratuite.]
    c’est bien ! mais cela reste virtuel ne nous enfermemons pas dedans…Appuyons nous sur un contact valide et des discutions sur plateformes (dans 1er Temps)….
    [Un projet de village autonome y est également présenté, en occupant un village abandonné et en procédant à sa restauration. le projet se situerait en Espagne qui regorge de villages abandonnés….]
    c’est Bien aussi, mais cela reste un projet parmi d’autres tous ne pourront pas (ou) ne voudront pas (comme moi) aller en Espagne!
    [Capitaine_Flam avec un projet de CrowdFunding: « (Financement Participatif) 100 % gratuit, un des objectifs sera d’aider les agriculteurs à se convertir au Bio…]

    Bon projet! mais comme je lui ai dit ,je vais véhiculer son idée..même si mon projet est comme même de me financer moi même dans un permier temps à devenir pourquoi pas agriculteur Bio!
    [Ses coordonnées sont disponibles…]
    Lui a eu l’intelligence de laisser ces coordonnées … qui prouve aussi son engagement…
    voilà j’espère avoir été clair!
    p.s : Pour le Projet LIBOR, si on est même pas capable de structurer un mouvement valide sur la caisse communautaire, qui est un projet de Base… à mon avis le Projet LIBOR naturellement restera qu’un projet…. suis je bon?