Nicolas Sarkozy, un exemple d’intégration ….

Nous avions bien remarqué qu’il avait une manière bien à lui de s’exprimer le président, être épinglé de la sorte, ne va pas flatter son égo!!

Image/gala.fr

Ce n’est pas parce qu’on parle mal le français ou qu’on l’écrit mal qu’on n’est pas intégré. Tenez, Nicolas Sarkozy est même président de la République. Comme brevet d’intégration, il n’y a pas mieux. Pourtant, à lire les communiqués de l’Élysée, truffés de fautes – certes, ce n’est pas lui qui les écrit, au moins les relit-il – ou à l’écouter, on se dit qu’il aurait pu être recalé à l’examen de français que tout immigré doit désormais passer pour être accueilli dans notre pays.

« J’ai pas été élu pour augmenter les impôts, moi. Si on veut augmenter les impôts dans notre pays, hein, y’a tellement de candidats pour les augmenter, vous aurez l’embarras du choix aux prochaines élections. (…) Si y’en a que ça les démange d’augmenter les impôts, ils oublient qu’on est dans une compétition. (…) J’suis quelqu’un qui dit ce qui pense. Et ça s’arrange pas… ». Effectivement.

Au point que l’an dernier, à l’Assemblée nationale, François Loncle, député PS de l’Eure, a demandé au ministre de l’Éducation d’intervenir contre le massacre de notre si belle langue : « Afin de remédier sans délai à ces atteintes à la culture de notre pays et à sa réputation dans le monde, je vous demande de bien vouloir prendre toutes les dispositions nécessaires pour permettre au président de la République de s’exprimer au niveau de dignité et de correction qu’exige sa fonction. » Aux dernières nouvelles, Luc Chatel n’a pas créé de réformes pour évaluer le niveau de Nicolas Sarkozy. Les Français, eux, s’en chargeront dans quelques mois.

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Un article de Sihem Souid

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