Vers des expérimentations grandeur nature de géo-ingénierie du climat..

Qui n’a pas entendu parlé de chemtrails (rails chimiques) par opposition à contrails (rails de condensation)? Tout le monde connait ces trainées blanches dans le ciel, qui s’étalent au point de rendre un beau ciel bleu « laiteux ». On nous dit que ce sont les avions à réactions qui en sont responsables (?)…..Là il ne s’agit pas d’avions, mais de ballons, et le projet baptisé SPICE, (Stratospheric Particle Injection for Climate Engineering, Injection stratosphérique de particule pour l’ingénierie du climat), est sensé lutter contre le « réchauffement climatique ». Depuis que la théorie des « chemtrails » circule, on peut se demander si mettre en évidence cette technique de géo-ingénierie avec des ballons, ne va pas réduire au silence, les tenants de la techniques de dispersion d’aérosols « dangereux » par avions. Ce serait beaucoup plus efficace et moins onéreux, surtout que ça se pratiquerait depuis des années, analyses à la clé, mais résultats contestés……..(note! comme ça n’est pas sensé exister, le conditionnel est de mise…)



« Dans le domaine des technologies de géo-ingénierie, SPICE est le premier projet réalisé au Royaume-Uni destiné à apporter des connaissances dont nous avons cruellement besoin et qui soient basées sur l’expérimentation ».


Si au cours des prochains mois, au détour d’un chemin du Norfolk près de la base aérienne désaffectée de Sculthorpe, vous apercevez un ballon de 20 m de long vous survolant, et s’il se met subitement à pleuvoir alors qu’il fait beau, c’est probablement que vous avez été témoin d’une expérience qu’envisagent de mener des scientifiques britanniques. Non, il ne s’agit pas de manipuler le temps pour faire artificiellement pleuvoir (une démarche particulièrement inutile en Angleterre, surtout à cette période de l’année), mais vous n’êtes pas loin. Il s’agit en fait de l’une des premières expérimentations en conditions réelles de géo-ingénierie, un domaine très controversé des sciences du climat.

Injecter des particules pour refroidir l’atmosphère, une idée inspirée des volcans

Des scientifiques britanniques souhaitent en effet étudier la faisabilité d’une technologie visant à disperser dans l’atmosphère un nuage de fines gouttelettes d’eau afin de reproduire l’effet de refroidissement du climat observé dans les mois qui suivent certaines éruptions volcaniques. Comme à la suite de l’éruption du Pinatubo, aux Philippines en juin 1991, lorsqu’une réduction moyenne d’un demi-degré des températures mondiales fut observée durant les deux années qui suivirent. En effet, lors de la phase explosive de l’éruption, l’injection massive à très haute altitude de fines particules rapidement dispersées par les vents tout autour du globe avait alors créé un fin voile. Chacune de ces fines particules réfléchissait vers l’espace une petite fraction de la lumière solaire.

Des scientifiques ont alors proposé de reproduire ce phénomène afin de refroidir rapidement et artificiellement le climat, comme une solution de recours pour éviter les conséquences potentiellement catastrophiques d’une incapacité à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). L’une des solutions techniques consiste donc en la dispersion dans la stratosphère de fines particules grâce à des ballons.

Mieux comprendre les mécanismes en jeu

Cette expérience britannique vise avant tout à évaluer les défis auxquels les ingénieurs seront confrontés pour pomper de l’eau à plus de 800 m d’altitude puis l’injecter dans l’atmosphère à un débit de 100 l/h grâce à une nacelle suspendue à un ballon d’hélium, et cela dans diverses conditions atmosphériques. Ce test est l’une des composantes d’un de SPICE (Stratospheric Particle Injection for Climate Engineering, Injection stratosphérique de particule pour l’ingénierie du climat), un programme de recherche collaboratif entre les universités de Cambridge, Oxford, Bristol et Edimbourg et en partenariat avec Marshall Aerospace. Il est doté de 1,6 M£ par l’Engineering and Physical Sciences Research Council (EPSRC, Conseil pour la recherche en sciences physique et en ingénierie) et le Natural Environment Research Council (NERC, Conseil pour la recherche sur l’environnement naturel), avec le support du Science and Technology Facilities Council (STFC, Conseil pour la recherche dans les infrastructures scientifiques et technologiques).

Au-delà de cette démonstration, le projet SPICE comprend trois approches destinées à mieux comprendre les processus physiques qui relient ces voiles de particules stratosphériques et le refroidissement de l’atmosphère :

  • l’évaluation des différentes particules candidates, c’est ce sur quoi se penchent les chercheurs de Cambridge, Oxford et Bristol ainsi que le laboratoire Rutherford-Appleton (appartenant au STFC). Il s’agit d’identifier quel serait l’aérosol idéal à injecter dans la stratosphère (il doit posséder une excellente réflectivité solaire, c’est le cas des sulfates), tout en prenant en compte les impacts potentiels sur le climat, la météorologie, les écosystèmes ou encore sur la santé humaine ;
  • les mécanismes d’injection font aussi l’objet de recherches notamment par les ingénieurs de l’Université de Cambridge et de Marshall Aerospace, à travers des tests de faisabilité de ballons comme support à l’injection des particules. C’est dans ce cadre que se situe l’expérimentation de Sculthorpe ;
  • enfin, des modélisations du climat et de l’environnement seront réalisées par les équipes d’Oxford, Edimbourg et Bristol, en association avec le Met Office Hadley Centre (centre de recherche du Met Office, l’équivalent britannique de Météo France) afin de mieux comprendre comment ces dispersions de particules agiront. Ces modèles permettront également d’évaluer les conséquences potentielles sur la couche d’ozone, de possibles modifications des précipitations au niveau local, ainsi que sur la chimie de l’atmosphère.

Les données recueillies dans le volet expérimental serviront à évaluer comment un système à plus grande échelle pourrait fonctionner à l’altitude requise de 20 km pour injecter les particules au sein des plus hautes couches de l’atmosphère, et prédire comment un ballon de plus de 200 m de diamètre réagirait dans ces conditions. Cependant, comme le fait remarquer le Dr Matt Watson, de l’Université de Bristol et ancien conseiller scientifique au sein du gouvernement, un tel ballon géant ne serait sans doute pas déployé avant des dizaines d’années.

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Auteur : Olivier Gloaguen

Source : www.notre-planete.info partagé avec Sos-Planète

8 commentaires

  • pm

    je remarque que ces toujours ces PUTAINS D’ANGLAIS qui foutent la merde partout dans le monde, avec leur sois disante experimentation, qu’ils la fassent chez eux, et qu’ils arretent d’emmerder le monde.

  • Encore ce matin , enormement de chemtrail a villejuif kremlin bicetre….

    • comme tout les jours, toute les saison, que le ciel soit nuageux ou non, ils bossent tout les jours ces enfoirés…
      Et les moutons ne remarque rien, ne regarde jamais le ciel, trop occuper à regarder la télévision.
      quelques vidéos et clichés pour ceux que ça intéressent.
       
      http://spiritalone.free.fr/illumi04.html
       
       

      • moutondu02

        au dessus de ma ville ce soir en sortant du boulot j’ai constaté des quadrillages de gros chemtrails .c’est la première fois que j’en vois autant ,j’ai regretté de pas avoir pris mon appareil photo.au dessus de paris ,vu qu’il y a deux aéroports c’est presque compréhensible mais chez moi c’est loin de tout.existe t’il un site qui répertorie les voies aériennes car je suppose que les avions doivent suivre des routes aériennes bien précises .j’aimerais savoir ci c’est normal d’avoir ces passages au dessus de mon bled.merci a tous

      • Texcaltex

        Il y en a  absolument partout!!!!
        J’ai des tas de photos de chemtrails prises en Midi-Pyrénées…
        De chez moi, par temps clair, je vois à 200 km vers le sud et à 120 km vers le nord, ça fait un beau bout de ciel!
        Un jour de cet été, ils ont couvert tout le ciel visible de chemtrails, d’un bout à l’autre de l’horizon
        Le matin, il faisait un temps splendide , limpide, les chemtrails de sont étendus jusqu’à couvrir tout le bleu de gris et l’après-midi, il a plu, alors que la météo n’avait pas annoncé de pluie…
         
        Quand je les montre aux gens autour de moi, ils disent que ça a toujours été comme ça!!!
        Ils ne veulent pas les voir….ils ne veulent pas savoir..
         
        La semaine passée, j’ai vu pour la troisième fois en un an, un rayon noir qui traverse le ciel…On dirait de la lumière noire ce rayon touche toujours la terre à un point de l’horizon, quelqu’un sait de quoi il s’agit?
        J’ai une photo mais je ne sais pas la mettre ici…

      • delphine

        tex bonsoir,
        et bonsoir à tous :-)
        c’est vrai que beaucoup de choses très bizarres se multiplient dans le ciel.
        l’été dernier j’ai vu un phénomène très étonnant qui peut être aussi lié à des formes de lumière noire sur le Roussillon, au-dessus du plateau d’opoul.
        ton rayon noir  m’intéresse tout particulièrement, j’espère que tu pourras le mettre sur le forum
        as-tu noté l’axe (N/S ou E/W?) merci par avance

  • delphine

    quelque chose me turlupine particulièrement,
    notre civilisation  :sweat: détraque le climat
    des chercheurs :silly: pondent des systèmes abracadabrants pour corriger le problème.
    en fait ils ne font  qu’accroitre les déséquilibres et vont chercher des systèmes encore plus tordus, jusqu’à ce que le système déraille complètement, car en intervenant sans cesse plus loin dans les processus, on va surtout arriver à la perte absolue du contrôle.
    quel savant :clown:  peut prétendre connaître et maîtriser tous les tenants et aboutissants du climat? aucun, et pourtant ils prétendent le corriger. qu’ils apprennent d’abord humblement leurs propres limites.
    c’est aussi stupide que la manipulation ogm.
    quand rendra-t-on le pouvoir au peuple????afin que nous puissions demander des comptes à tous les irresponsables politiques qui financent ces « recherches », dont le but est avant tout la prise de pouvoir sur « les autres ».