Banque de France, la traîtresse!

La monstrueuse imposture de la « banque de France » 100 ans avant la FED !

Plus de 200ans de mensonges,…. qui dit mieux ?

http://www.youtube.com/watch?v=P-yefb1DPIw

Un complément d’infos  :

By: engel

11 commentaires

  • Jean Neymard

    Mais c’est un grand homme cet historien.

  • Corinne Corinne

    ouah……….. :chic: c’est incroyable d’entendre tout cela, on le connait par beaucoup d’écrit mais vu comme ça, c’est comme ci, je venais de prendre un claque dans la figure.

  • earthrider

    Donc, si nous sortons de l’euro un jour….prochain? Il ne faudra sûrement pas que la banque de France finance l’état, sinon nous reviendrions à la case départ…Faut les virer!!!
    il faudra donc créer un organisme se basant sur l’étalon or(et autres métaux précieux)gérer de A à Z par des hauts fonctionnaires(élu du peuple avec une gestion transparente) et surtout financer l’état à 0%!

    Ceci devra être mis dans notre nouvelle constitution, c’est essentiel, dehors les BANKSTERS!!!
    Le pouvoir au peuple!!!
    La révolution mentale est en cours!
    Un grand merci pour nous éveiller de la sorte ENGEL(j’en veux encore!!!)

  • earthrider

    Je viens de finir la video complète, il faut absolument faire passer cette vidéo au maximum de monde, j’ai passé le lien à tous mes contacts!
    Il faudrait la traduire en anglais et la faire passer à tous les peuples d’occident!!!
    Surtout au grec, il faut refuser de payer la dette!!!
    Parceque nous ne sommes plus des moutons!!!
    Ils nous tondent jusqu’à la peau et bientôt rien ne repoussera!!!

    Faites passer s’il vous plait, il faut créer un BUZZ comme ils disent et réécrire les livres d’histoires!!! Il faut que le peuple sache!!!

  • poletmik

    En effet les politiques n’ont aucun pouvoir mais sont pieds et points liés par les sociétés financières avec l’aide des médias qui appartiennent à ces possédants qui sont dominés par la puissance juive. Pour accéder au pouvoir ils doivent faire allégeance à ces réseaux et notamment isrélien. On conçoit mieux encore qu’un Mélenchon n’aie pas accès aux médias pour des confrontations publiques avec Sarközy, Hollande qui severraient confrontés à ces vérités.
    Comme je le dis depuis longtemps il faut les virer, G et Dte: ce sont les chausse-pieds de ce monde financier.
     

  • Seuls Lincoln et Kennedy ont osé faire de la monnaie d’Etat gagée sur le Trésor public: ils ont été assassinés peu de temps après. La Révolution française a réussi grâce à la création d’assignats de même nature. La planche à billets ex-nihilo des banques privées (les « marchés ») auxquelles les Etats européens sont obligés d’emprunter (article 123 du Traité de Lisbonne) a le gros inconvénient d’ajouter le paiement d’intérêts (non créés par les écritures de crédit) alors que les Banques centrales prêtent normalement sans intérêts à l’Etat (cas de la Banque Nationale Suisse p. ex. ou de la Banque de France avant la loi de 1973). Ce sont ces intérêts exponentiels qui sont en trait de couler les économies. Comme l’a écrit noir sur blanc le seul prix Nobel français en Sciences économiques, feu Maurice Allais, dans « Le Monde » du 28 octobre 1988: « Fondamentalement, il n’y a pas de différence entre le métier de banquier et celui de faux-monnayeur. » Suite sur la page de synthèse http://dbloud.free.fr/monnaie.htm. Merci de ton attention.

  • Quid de ce paragraphe de Wikipédia dans l’histoire de la Banque de France :

    La réforme de 1936 : prise de contrôle par l’État et nationalisation[modifier]
    Après la victoire électorale de 1936, le gouvernement du Front Populaire ayant estimé contraire à l’intérêt général que le contrôle de la monnaie soit du ressort d’intérêts privés, décide de modifier les statuts de la Banque de France. La loi du 24 juillet 1936 vise à donner aux pouvoirs publics les moyens d’intervenir plus directement dans la gestion de la Banque pour pouvoir mener une politique économique d’intérêt général.
    L’Assemblée générale des actionnaires dont le rôle est de défendre les intérêts de ses actionnaires y aurait vu son pouvoir affaibli: Les délibérations étant ouvertes à l’ensemble des actionnaires et non plus uniquement aux 200 plus riches (référence aux « Deux cents familles ») la stratégie de la Banque deviendrait de fait publique.
    Une plus grande possibilité dans le choix des dirigeants de la Banque serait offerte par la suppression de l’obligation faite depuis 1806 au Gouverneur et aux sous-gouverneurs de la Banque de posséder un certain nombre d’actions de la Banque. Quant à l’organisation de la direction, les quinzerégents seraient remplacés par vingt conseillers dont deux seulement élus par l’Assemblée générale, les autres déclarés représentant les intérêts économiques et sociaux, c’est-à-dire les intérêts collectifs de la nation, et pour la plupart désignés par le gouvernement. À cela s’ajouterait un conseiller élu par le personnel de la Banque.
    La nationalisation de la Banque de France intervient après la Libération de la France, avec la loi du 2 décembre 1945.
    Celle-ci prévoit que le capital de la Banque sera transféré à l’État le 1er janvier 1946 et que les actionnaires recevront des obligations, en remplacement de leurs actions, à raison de quatre obligations remboursables en vingt ans pour une action. Les dernières obligations à 3 % de la Banque de France qui restaient en circulation ont été remboursées à compter du 1er janvier 1965, date à laquelle elles ont cessé de porter intérêts.

    (http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_de_France)

    Cordialement,

    • neopascon

      De Gaulle a nationalisé la BdF en 1945, nous récupérions ainsi notre souveraineté.
      Le problème c’est qu’ensuite celle-ci à été inféodée à la BCE par VGE/POMPIDOU avec interdiction de l’état d’emprunté à la BdF. Nous avons alors reperdu notre souveraineté et avons commencé à nous endetté auprès des banques. Mais en fait ces banques ne sont encore qu’un écran. Ce sont ceux qui les possèdent en fait : quelques dizaines ou centaines de comptes numérotés anonymes mais bien personnel. Quelques uns sont connus: Soros peut-être par exemple.